Far Out ! Les années hip : Haight-Ashbury, Big Sur, India, Goa
Plossu Bernard
MEDIAPOP
15,00 €
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EAN :9782918932024
Bernard Plossu découvre la Californie en 1966, un an avant le Summer of Love. En pleine période hippie, il fréquente la City Lights Bookstore, croise Joan Baez et ses soeurs, rencontre Henry Miller et photographie sans arrière-pensée ses amis artisans, écrivains et artistes (certaines de ces photographies sont inédites, notamment les images en couleurs de 1966 à Haight-Ashbury). En 1970, attiré par l'Inde, Bernard Plossu se rend à Ceylan puis à Goa. Sincèrement hippie, il vit son époque intensément non sans une certaine naïveté. Dans les deux reportages publiés par Rock & Folk en 70 et 71 et intégralement repris ici (textes et photos de Bernard Plossu), il raconte sa quête d'amour et son aspiration à la paix à travers ses voyages et ses rencontres puis ses premières désillusions quand il se rend compte que l'anticonformisme est devenu une mode et que le rêve hippie est en passe d'être recyclé en business lucratif. Quarante ans après, Bernard Plossu revient sur ses années hip, ses débuts dans la photographie, son goût puis son dégoût pour le "grand angle" qu'il finira par abandonner définitivement. Ce livre touchant témoigne d'une époque qui marqua à jamais Bernard Plossu et nous rappelle que pendant quelques années, les hippies crurent sincèrement qu'un monde meilleur et une vie plus proche de la nature étaient possibles.
Nombre de pages
160
Date de parution
25/05/2011
Poids
150g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782918932024
Titre
Far Out ! Les années hip : Haight-Ashbury, Big Sur, India, Goa
Auteur
Plossu Bernard
Editeur
MEDIAPOP
Largeur
120
Poids
150
Date de parution
20110525
Nombre de pages
160,00 €
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Max Pam, voyageur, hippie, père de famille, mari, drôle, tendre, aventurier ? tout ça. On s'est rencontrés par papier interposé ! Vu des photos de lui dans la revue anglaise Creative Camera, en 1973 ! Et je les ai tellement aimées, elles m'ont paru si différentes de tout ce que j'avais vu sur l'Inde jusque-là, que je lui ai écrit pour l'en féliciter ; je brûlais d'envie de voir qui il était : il m'a répondu, et l'on ne s'est plus jamais quittés, a lifelong friendship, avec des visites à Paris, et même en famille jusqu'à Santa Fe dans les années 1980 ! Sacré Australien ! Parti jeune de son pays attiré immédiatement par l'Inde, il est en plein dans les années de la mouvance hippie ! Traversant depuis Londres le Moyen-Orient via l'Irak, s'arrêtant dans les villes afghanes, on the road, comme quelques années avant Nicolas Bouvier et Marc Riboud l'avaient fait, eux aussi ! Rien à voir avec la route américaine, lui c'est l'Orient. Et surtout, photographe, et quel oeil ! Il est libre, aucune obédience, même s'il a lu et admiré Weston ou Diane Arbus. Son truc, si l'on peut dire, sa mission, son destin presque, c'est l'Asie. De l'Inde à la Chine via Bornéo, il est allé partout, déserts, montagnes, neige, gurus, villes, sages et prostituées, misère et tropiques, tout a été son terrain de photographie.
Ces entretiens passionnants entre Bernard Plossu et Christophe Berthoud permettent de saisir les sinuosités d une trajectoire étonnante esthétique et personnelle, d une figure majeure de la photographie contemporaine française.Photographe inclassable, au parcours atypique qu il trace en marge du reportage et des codes de la photographie plasticienne, Bernard Plossu a construit une grammaire photographique qui lui est propre, « pour être, nous dit-il, de plain-pied avec le monde et ce qui se passe ». Pas question pour ce photographe autodidacte de l instant « non décisif », nourri de contre-culture américaine et de cinéma, de dissocier le plaisir de la culture populaire et l enseignement de la culture savante. La photographie est ainsi un moyen d'arrimer la pensée à une connaissance personnelle et physique du monde.Exposition rétrospective au Pavillon populaire de Montpellier de juin à octobre 2013.
Robert Cahen, à qui ce livre est consacré, appartient à l'histoire de l'art vidéo, tracée par un groupe, des groupes, un mouvement, des aventuriers chanceux, des soutiers obscurs, toutes sortes de héros, de hérauts, de zigotos. Ils/elles forgent en quelques décennies une nouvelle forme d'expression artistique, naviguant entre cinéma, télévision et arts plastiques. Une forme protéiforme au développement de laquelle j'ai quelque peu contribué, en la pratiquant mais surtout en l'observant, en l'analysant, en la chroniquant, en la théorisant, en la racontant, voire en la mythifiant, pendant plus de quarante ans, de ses origines (dans les années 60) à ses métamorphoses successives. Métamorphoses qu'illustre parfaitement la trajectoire de Robert Cohen, depuis 1973 et son Invitation au voyage où pointent déjà toutes les destinations vers lesquelles ses oeuvres vidéo successives nous embarquent somptueusement. " Jean-Paul Fargier
Louise à Paris n'a plus vingt ans depuis pas très longtemps. Une rupture l'a laissée trois mois sans sortir et à la fin de l'hiver 1984 elle s'aventure comme neuve dans le monde merveilleux des fêtes et des rencontres où le hasard fait loi. Dans quelques mois elle aura fini ses études et s'imagine un destin dans l'univers fabuleux de la musique. Les garçons se bousculent, elle hérite d'un appartement plein de miroirs. Puis les merveilles promises bientôt cèdent le pas à un manège incessant de coups de coeur et de coups du sort, de tentations et de sensations, de glissades et de plongeons, de cavalcades et de gueules de bois. Louise ne sait plus où donner de la tête et n'a plus la notion du temps, d'ailleurs elle a perdu sa montre. Que cherche-t-elle au bout de ce vertige ? Trois ans passent et la réponse n'est peut-être pas celle qu'elle attendait.
Le narrateur a dix ans, on l'accompagne pendant cinq saisons. L'auteur croque la brutalité des rapports sociaux, les mÅurs d'une époque (internet, jeux vidéos, relatif désÅuvrement des enfants livrés à eux-mêmesâ ; rupture entre les générations en filigrane) à travers le regard d'un enfant malheureux. Mais c'est surtout le monde de l'enfance rendu vivable par la poésie et la présence de la nature que raconte ce livre coup de poing qui nous renvoie à l'inégalité des chances et au mystère de la résilience.