Saint-Sulpice et les séminaires sulpiciens entre 1700 et la Révolution
Pitaud Bernard
SALVATOR
24,00 €
Epuisé
EAN :9782706719578
Peu d'ouvrages évoquent la place originale de la Compagnie de Saint-Sulpice dans l'historiographie religieuse du XVIIIe siècle. Celui que propose ici Bernard Pitaud entend combler cette lacune. Moins d'un siècle et demi après la disparition de son fondateur Jean-Jacques Olier (1608-1657), la Compagnie continue de se développer à travers la création de séminaires. A partir de 1700 s'ouvre une nouvelle page de son histoire, au coeur d'une période tourmentée, aussi bien dans la société que dans l'Eglise. La révocation de l'Edit de Nantes par Louis XIV en 1685 avait déjà provoqué des mécontentements et des troubles qui se poursuivent au XVIIIe siècle. Les guerres nombreuses, longues et coûteuses, qui grèvent le règne du Roi-Soleil, contribuent largement à plonger la France dans une crise économique et financière grave. Sur le plan religieux, la constitution Unigenitus du pape Clément XI, condamnant en 1713 les écrits de l'oratorien Pasquier Quesnel, ranime la querelle janséniste. Et l'on s'oppose avec passion autour des questions touchant les rapports entre la grâce et la liberté et le statut de l'Eglise gallicane vis-à-vis de Rome. A travers une documentation riche et abondante, Bernard Pitaud montre combien ces débats théologiques et ecclésiologiques traversent aussi la Compagnie de Saint-Sulpice et son souci de formation du clergé, à un moment où vont s'affirmer les idées des Lumières.
Nombre de pages
410
Date de parution
25/06/2020
Poids
586g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782706719578
Titre
Saint-Sulpice et les séminaires sulpiciens entre 1700 et la Révolution
Auteur
Pitaud Bernard
Editeur
SALVATOR
Largeur
150
Poids
586
Date de parution
20200625
Nombre de pages
410,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un accompagnateur qui réfléchit sur son expérience se sent toujours un peu un apprenti. Celui qui croit être un bon accompagnateur ne l'est déjà plus à partir du moment où cette idée s'installe en lui, à supposer qu'il ne l'ait jamais été.L'accompagnement n'est pas une technique à mettre en oeuvre, mais un chemin à parcourir qui n'est pas balisé d'avance. On en connaît le terme : une vie avec Dieu de plus en plus intense, une charité qui s'accroît de plus en plus.Nous ne savons pas à l'avance par quelles routes nous allons passer, quelles étapes nous allons franchir, quels obstacles nous allons rencontrer. Pour que la Parole de Dieu vienne ensemencer l'expérience de la vie, il est bon que cette expérience s'exprime sous la forme d'une parole, dite à un frère ou à une soeur. Ce n'est que dans la parole que l'expérience prend pleinement conscience d'elle-même.Personne n'échappe à cette loi de la vie.
Si la figure de Madeleine Delbrêl (1904-1964) bénéficie aujourd'hui d'un grand rayonnement, à travers une spiritualité de la vie ordinaire qui a su rejoindre de nombreux chrétiens, l'influence de Charles de Foucauld (1858-1916) sur sa propre démarche reste peu connue. Quel point commun y a-t-il entre le "Frère universel" et celle qui se convertit à la foi chrétienne dans les années 1920 et décide de partir en banlieue ouvrière et communiste, à Ivry, pour promouvoir une vie communautaire inspirée par l'Evangile ? Avec clarté, Bernard Pitaud fait apparaître cette filiation spirituelle, sans masquer la liberté et la nouveauté de cette femme engagée dans l'Eglise. Madeleine Delbrêl a été déclarée "vénérable" : son procès de béatification est en cours. Elle continue, à travers ses écrits, de toucher un public attentif, à un moment où il s'agit pour beaucoup d'être chrétien dans un monde qui ne l'est plus.
Biographie de l'auteur Bernard Pitaud est supérieur provincial de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice. Il a enseigné la spiritualité à l'Institut Catholique. Il a étudié particulièrement l'Ecole française de spiritualité et les uvres de Madeleine Delbrêl. Il est l'auteur d'un Prier 15 jours avec Madeleine Delbrêl (3e édition) et le co-auteur de Madeleine Delbrêl connue et inconnue aux éditions Nouvelle Cité.
Comme son titre l'indique, ce livre offre au lecteur une ouverture sur deux dimensions clés de la vie et de l'?uvre de Madeleine Delbrêl, l'Eucharistie et le discernement. Si la place de la Parole de Dieu chez elle est déjà bien connue, celle de l'Eucharistie l'est moins. Elles ont pourtant un sens similaire dans le mystère de l'Incarnation : les hommes habités par la Parole deviennent " aptes à être missionnaires " et, dans l'Eucharistie, ils sont pris dans " l'élan même de Notre Seigneur voulant résider sur la terre entière ". Madeleine Delbrêl utilisent, au fil des événements et des situations vécues, des clés de discernement. Ses choix acquièrent de l'objectivité et du réalisme parce que sa recherche est d'abord une recherche de foi. Les situations furent très diverses. Leurs racines historiques aident à s'orienter aujourd'hui. Madeleine Delbrêl chemine avec les gens, très libre d'à-priori. Ces deux études permettent de mieux connaître la profonde union de Madeleine Delbrêl à Jésus-Christ, qui faisait dire au cardinal Veuillot : " Le secret de la vie de Madeleine, c'est une union à Jésus-Christ telle qu'elle lui permettait toutes les audaces et toutes les libertés. C'est pourquoi sa charité sut se faire concrète et efficace pour tous les hommes ".
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.