Piret Bernard ; Chavaneau Emmanuel ; Czermak Marce
L'HARMATTAN
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EAN :9782296064195
Si l'on suit Freud, la haine de l'étranger ne constitue finalement pas un grand mystère : " Non seulement cet étranger n'est pas, en général, digne d'être aimé, mais, je dois le confesser honnêtement, il a davantage droit à mon hostilité, voire à ma haine. " L'énigme est bien plutôt celle de savoir pourquoi il faudrait à tout prix "aimer son prochain"... Et la vraie question devient celle des mécanismes que la culture met en place pour endiguer ou transformer les pulsions agressives originelles. Il est urgent dans le contexte actuel d'approfondir l'étude des liens qui unissent, chez le sujet de l'inconscient comme au sein de la culture: la figure de l'autre (et la frontière qui en sépare), la haine et la pulsion de mort. Psychanalystes, thérapeutes impliqués dans la pratique transculturelle, philosophes, sociologues et ethnologues nous livrent ici, à partir de leurs champs respectifs de pratique et de recherche, leurs contributions à ces interrogations humaines au carrefour des disciplines. Les textes qui composent cet ouvrage ont été élaborés à partir des interventions qui se sont tenues de 1996 à 1998 à la Faculté de médecine de Strasbourg dans le cadre du séminaire Psychiatrie, psychothérapie et culture(s), organisé par l'association Parole sans frontière.
Nombre de pages
319
Date de parution
04/12/2008
Poids
435g
Largeur
142mm
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EAN
9782296064195
Titre
La haine, l'étranger et la pulsion de mort
Auteur
Piret Bernard ; Chavaneau Emmanuel ; Czermak Marce
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
142
Poids
435
Date de parution
20081204
Nombre de pages
319,00 €
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La littérature à l'ère de la reproductibilité technique : un tel titre renvoie bien sûr au texte le plus connu de Walter Benjamin, qui fut l'un des premiers à mettre en perspective la mutation fondamentale des dispositifs de représentation qu'a entraînée l'invention des nouveaux médias (photographie et cinéma, phonographie) au XIXe et au début du XXe siècle. Mais il affirme également autre chose : que la littérature, à l'instar de l'ensemble des discours, s'est elle-même trouvée transformée par cette invention, qu'elle en a tout au moins subi les effets et y a répondu de diverses façons. L'objectif du présent ouvrage est de prendre la mesure de cette réponse multiple et variée, d'en dégager les formes et les voies principales, d'en théoriser les enjeux pour la civilisation.
Raud Piret ; Le Gueut Marie-Agathe ; Moutou Franço
Née en 1971, Piret Raud sort diplômée de l Académie des Arts de Tallinn en 1995, spécialisation gravure. Elle travaille depuis comme graphiste, artiste, auteure d histoires pour enfants, illustratrice d albums (une quarantaine à ce jour) pour lesquels elle a été plusieurs fois récompensée. Elle est aujourd hui membre de l Association des artistes estoniens ainsi que de l Union des écrivains estoniens.
Destinée aux étudiants et chercheurs en sciences humaines, voici une méthode d'analyse du contenu inspirée de la linguistique: l'analyse structurale. Outre un manuel d'initiation à la méthode, l'ouvrage propose une réflexion sur les liens entre l'analyse structurale et les différentes étapes du processus de recherche. Il présente, par ailleurs, les résultats d'une étude de fiabilité dont la méthode a fait l'objet.
Elle enchante nos âmes d'enfant, illumine nos longues soirées d'hiver, cristallise nos espoirs de nouvelle année. Elle est synonyme de bataille, de pieds glacés et de glissades plus ou moins contrôlées et fait partie de notre imaginaire collectif. Magique, féerique, la neige, au centre de ce recueil de nouvelles et de réflexions, sera-t-elle la prochaine victime du réchauffement climatique ?? Marc Piret nous saisit aux moufles pour un rendez-vous avec la Reine blanche dans ce livre qui se déguste comme un grog, bien nécessaire avant d'envisager l'inconcevable ? : vivre un jour, peut-être, le dernier hiver de la neige. Né à Pétange en 1958, athusien d'origine, Marc piret a déjà de nombreuses publications à son actif, et ce dans des domaines variés ? : poésie, nouvelles, contes et théâtre font partie de son oeuvre récompensée à plusieurs reprises. Enseignant, il vit à Suxy (Chiny).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...