Sebha, ville pionnière au coeur du Sahara libyen. Urbanisation, immigration, développement, tensions
Pinta Pierre
L'HARMATTAN
18,00 €
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EAN :9782296114838
Capitale du Fezzan, Sebha a connu ces dernières décennies une croissance spectaculaire. Promue "ville d'Etat" et "porte de l'Afrique" par la volonté de Muammar Kadhafi, le Guide de la révolution libyenne, cette modeste oasis est devenue la plus grande agglomération du Sahara. Riche de ses hydrocarbures (2e producteur africain) et de ses immenses aquifères fossiles, le Sahara de Libye a profité d'un développement sans précédent. Une croissance continue dont a bénéficié Sebha, qui a vu converger vers elle les capitaux, publics et privés, mais aussi des dizaines de milliers d'immigrés. Porte d'entrée des migrants subsahariens, Sebha se retrouve aujourd'hui en première ligne d'un front multiple: idéologique, économique, migratoire, géostratégique. Autant d'enjeux qui font du Sahara central, sur lequel elle rayonne, l'une des clés de la stabilité régionale. Soumise aujourd'hui à une très forte pression démographique et à une exploitation intensive, qui fait craindre un appauvrissement rapide de ses ressources, la "cité des sables" n'a d'autre choix que d'imaginer une nouvelle forme de développement, sous peine de n'être plus bientôt qu'un mirage et de retomber dans l'oubli.
Nombre de pages
172
Date de parution
15/03/2010
Poids
225g
Largeur
135mm
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EAN
9782296114838
Titre
Sebha, ville pionnière au coeur du Sahara libyen. Urbanisation, immigration, développement, tensions
Auteur
Pinta Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
225
Date de parution
20100315
Nombre de pages
172,00 €
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A mi-chemin entre l'Europe méditerranéenne et l'Orient, le Liban possède un très riche héritage archéologique et culturel qui remonte à l'époque phénicienne. Ce guide présente les complexités historiques de ce pays qui a de tout temps exercé une grande fascination sur les voyageurs européens. Les diverses religions ainsi que toutes les facettes culturelles des différentes populations y sont décrites. Une visite du pays, des renseignements pratiques, des cartes, ainsi que les plans des principaux sites et monuments tels que Baalbek, Byblos et Beit ed-Dine complètent cet ouvrage.
Situé aux portes de l'Orient, le Liban a de tout temps été très visité. Son patrimoine historique est riche et abondant : Phéniciens, Perses, Grecs, Romains, croisés, Ottomans, Français, etc., autant de peuples ou d'armées, d'envahisseurs ou d'alliés, dont les Libanais ont conservé la mémoire et dont les nombreux sites archéologiques témoignent. Mais le Pays des Cèdres est aussi un Etat moderne. Par son "génie", allié à un esprit d'entreprise et un fort dynamisme, il a pu se relever des plus sombres années de son histoire et, actuellement, fait face avec humanité à la présence sur son sol de nombreux réfugiés ayant fui la Syrie en guerre. Beyrouth a également su restaurer son pouvoir de séduction : lieux branchés ou alternatifs ont redonné aux nuits levantines leur éclat d'autrefois, et les visiteurs du jour n'auront que l'embarras du choix entre musées et galeries, parcours historiques et complexes touristiques ultramodernes. En dehors des centres urbains, nombreux sont les sites touristiques dans tout le pays, qu'ils soient naturels (de la mer à la plaine de la Bekaa, en passant par le Mont-Liban), archéologiques (vestiges de Byblos, Baalbek ou Saïda), culturels ou gastronomiques (tissage de tapis, cuisine et vins réputés). Ainsi, chacun peut se composer un circuit à sa mesure et varié à souhait.
Cette année-là avait pourtant bien commencé, par une épidémie... de fou rire au Tanganyika ! Plus sérieusement, on allait parler désarmement nucléaire à Genève, indépendance à Evian et réconciliation franco-allemande à Ludwigsburg. Patatras, l'indépendance de l'Algérie s'accompagne de violences tandis que les Soviétiques déploient leurs missiles à Cuba. Et il allait en être ainsi jusqu'en 1980, année zéro du désenchantement. D'un côté l'espoir et les rêves - d'une jeunesse en rébellion et de peuples en quête de liberté ; de l'autre, les explosions de violence un peu partout sur la planète, du Biafra à l'Argentine et au Cambodge. Reste l'Europe, le Grand oeuvre d'une génération de visionnaires.
Voilà maintenant plus de vingt ans que la "question irakienne" est au centre d'une actualité dramatique. Soumis depuis 1990 à un embargo sans précédent, les Irakiens n'en finissent pas de payer la très lourde facture de l'édification d'un Etat-nation, voué à la glorification d'u passé mythique (Babylone) et à son rôle de "grande puissance" du monde arabo-musulman. Car si la civilisation dont est issu l'Irak plonge ses racines dans le limon sumérien, cinq mille ans avant notre ère, l'Etat par contre n'a pas un siècle d'existence. Né en effet de l'effondrement de l'Empire ottoman (1920), l'Irak moderne, indépendant depuis 1930, a forgé son identité dans l'anticolonialisme et le panarabisme.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...