Comment raconter l'exploration d'un continent où nous n'avions jamais mis les pieds, changer de pays, mais aussi d'époque, quitter notre langue familière pour une langue soutenue. Mission impossible? Nous avons bénéficié du savoir de nos professeurs, de l'apport de conférenciers, des propositions de Sylvie. Nous avons lu, observé, pris des notes, questionné, enrichi notre culture générale et fait travailler notre imagination. Chacun a inventé son personnage. Ecrivain-voyageur, aventurier, explorateur, zoologue, naturaliste, botaniste, dessinateur... Mémoires, journal de route, correspondance, nous avons décrit des paysages grandioses, relaté des rencontres insolites, témoigné de coutumes méconnues. Comment? En diligence de Veracruz à Mérida, dans une pirogue sur les rios de l'Amazone, sur le dos d'un carguero au pied de la cordillère, à cheval avec les gauchos de la pampa, ou de retour chez nous dans l'Ancien Monde. A vous lecteurs de sauter le pas. Traversez l'Océan, laissez voguer vos esprits à rebours et recevez les émotions de ce livre dont nous sommes fiers."
Nombre de pages
90
Date de parution
01/07/2005
Poids
105g
Largeur
135mm
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EAN
9782747588713
Titre
Papiers de voyages. Des Européens en Amérique latine au XIXe siècle
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...