Mémorial universitaire et de formation. Une culture narrative dans l’enseignement supérieur brésilie
Passeggi Maria ; Braun Dahlet véronique ; Pineau G
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782336429007
Si des deux côtés de l'Atlantique, le sens premier du terme mémorial renvoie à un lieu de mémoire, cet ouvrage réintroduit sa seconde acception, vieillie en langue française mais solidement implantée au Brésil, à savoir celle d'un récit autobiographique axé sur les faits mémorables du parcours intellectuel, professionnel et existentiel de son auteur. L'ouvrage retrace, tout en les problématisant, les recherches brésiliennes sur le mémorial autobiographique, genre discursif de longue tradition dans la culture universitaire au Brésil. Il évoque les germes de sa conception, dans les années 1930, puis son institutionnalisation et enfin sa diversification actuelle. Le défi est de comprendre pourquoi le mémorial autobiographique relève d'un exercice paradoxal qui fonde le décalage entre écriture captive et écriture distanciée. Car si d'un côté le je narrant se plie à une prescription institutionnelle universitaire, de l'autre le mémorial autobiographique exige de lui une aptitude à se mettre à distance pour s'autoanalyser et se raconter de façon réflexive.
Nombre de pages
216
Date de parution
11/01/2024
Poids
258g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336429007
Titre
Mémorial universitaire et de formation. Une culture narrative dans l’enseignement supérieur brésilie
Auteur
Passeggi Maria ; Braun Dahlet véronique ; Pineau G
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
258
Date de parution
20240111
Nombre de pages
216,00 €
Disponibilité
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Que représente, pour les enfants, ce qu'ils font et vivent à l'école ? Comment y construisent-ils des savoirs ? Ce livre montre ce qu'ils en disent eux-mêmes. Sont présentés, ici, des cahiers écrits à chaud et couvrant les cinq années de leur vécu scolaire en primaire. Nous vivrons, grâce à ces textes, leurs découvertes, apprentissages et amusements. L'enfant raconte ce qui compte pour lui. Et, en relatant ses souvenirs de scolarité, il devient à la fois personnage, narrateur et auteur de l'histoire évoquée. Opération qui se montre constructrice autant que révélatrice de savoirs, tout en nourrissant la confiance et l'estime de soi. Un enseignement inédit sur ce que les jeunes élèves font de l'école telle qu'elle leur est proposée, comment ils y apprennent et pas toujours, ni seulement, ce qui constitue le "programme" .
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...