L'objet extraterrestre fait partie intégrante du folklore américain. On peut lui donner l'allure anthropomorphe du fameux petit homme vert, mais il peut être aussi parfois quelque chose de beaucoup plus abstrait et dérangeant. Puisque l'extraterrestre, ce "troisième type", est censé nous être purement extérieur, il permet le questionnement de nombreux axiomes moraux et sociaux, et notamment celui de la binarité féminin/masculin, si présente dans la vie et la culture humaines. Que nous apprend la représentation extraterrestre de la nécessité de nos schémas ? Nous est-il possible de figurer une civilisation vraiment différente de la nôtre ? La représentation extraterrestre, censée nous affranchir des codes humains, ne souligne-t-elle pas au contraire nos propres biais, et notamment sur les questions de genre ? A travers des oeuvres américaines, La Main gauche de la nuit, Mars Attacks ! , L'Homme qui venait d'ailleurs et la drag queen Sasha Velour, cette étude analyse les possibilités et les limites de la déconstruction des codes de genre qu'offre le contact extraterrestre en fiction. Quels sont ses apports philosophiques et esthétiques sur cette question contemporaine cruciale ...
Nombre de pages
164
Date de parution
21/01/2021
Poids
207g
Largeur
135mm
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EAN
9782343221298
Titre
L'extraterrestre face au féminin/masculin
Auteur
Pillegand-Le Rider Georges
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
207
Date de parution
20210121
Nombre de pages
164,00 €
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Bernard Pelligand est un peintre, plasticien, auteur, chanteur. Dans ce livre hybride, entre catalogue de peintures, récits moqueurs mais bienveillants et autoportrait, Benard Pelligand nous livre quelqu'une de ses plus belles peintures, et plus précisément celles de la période "paveintavure", un style totalement unique, magnifique, où la peinture prend de nombreuses dimensions.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...