
Critique N° 329, Octobre 1974
Piel Jean
MINUIT
7,62 €
Epuisé
EAN :
9782707307217
| Date de parution | 01/10/1974 |
|---|---|
| Poids | 110g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782707307217 |
|---|---|
| Titre | Critique N° 329, Octobre 1974 |
| Auteur | Piel Jean |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 135 |
| Poids | 110 |
| Date de parution | 19741001 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La Part maudite. Précédé de La notion de dépense
Bataille Georges ; Piel JeanLors de la parution de La Part maudite, en 1949, Georges Bataille révélait qu?il travaillait depuisdix-huit ans à l?élaboration de cette représentation du monde, dont, seize ans auparavant, « Lanotion de dépense », publiée dans la revue La Critique sociale, constituait une première approche.Pour Georges Bataille, La Part maudite abordait, « en dehors des disciplines particulières, unproblème [...] à la clé de tous ceux que pose chaque discipline envisageant le mouvement del?énergie sur la terre, de la physique du globe à l?économie politique, à travers la sociologie,l?histoire et la biologie [...]. Même ce qui peut être dit de l?art, de la littérature, de la poésie est enrapport au premier chef avec le mouvement [?] de l?énergie excédante, traduit dansl?effervescence de la vie ». Le sens le plus intime de cette entreprise est donné par le fait que cette ébullition du monde, voué à l?« abandon », à l?« écoulement » et à l?« orage », est conçue à l?image de celle qui n?a cessé d?animer la vie de l?auteur. Aussi La Part maudite occupe-t-elle une place centrale dans l?oeuvre de Georges Bataille.EpuiséVOIR PRODUIT8,60 € -

Frontières et identités en terre mayas. Mexique-Guatemala (XIXe-XXIe siècle)
Chavarochette Carine ; Favre Henri ; Piel JeanDe sa création en 1882 à 2001, la frontière Guatemala-Mexique oscille entre deux modèles : celui de frontier, frontière mobile et ouverte, et celui de border, frontière limite, ligne qui divise. C'est une zone où la propriété de la terre, sa gestion et ses conflits déterminent les identifications des populations mayas et non mayas. L'héritage des relations de propriété et de domination entraîne la mobilité volontaire ou le déplacement forcé des habitants. Les différentes crises politiques et sociales chiapanèques du XXe siècle conduisent également ces populations indiennes, exploitées et spoliées, à rechercher et valoriser une nouvelle identité au moyen de cultes religieux spécifiques et de pèlerinages transfrontaliers. L'affirmation d'une identité frontalière montre comment, à travers les pratiques culturelles, les Indiens, mais aussi les métis dépourvus de terre, répondent symboliquement aux décisions politiques dont ils sont victimes. Pour mener cette étude, l'auteur adopte le double point de vue de l'anthropologue et de l'historien: la perspective historique replace la question agraire dans son contexte politique et social et l'approche anthropologique permet de mettre en valeur le vécu symbolique des populations. Carine Chavarochette nous offre une lecture fructifère du local au global, à l'heure où les sciences sociales s'interrogent sur les notions de frontière et de mondialisation.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER31,50 € -

Encyclopédie pratique des outils préhistoriques. 150 outils et gestes techniques
Piel-Desruisseaux Jean-LucIllustré par près de 150 dessins au trait, ce dictionnaire alphabétique présente 150 outils préhistoriques que l'amateur ou le spécialiste peuvent rencontrer dans le cadre de leurs recherches. La morphologie, la fabrication et l'utilisation possible de ces outils sont décrites.EpuiséVOIR PRODUIT26,25 €
Du même éditeur
-

Revue d'études palestiniennes N° 106, hiver 2008 : Après la rencontre d'Annapolis : vers une troisiè
Al-Dakhil Khaled ; Mansour Sylvie ; Hermann DenisEpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 €


