Traité de l'astrolabe. Edition bilingue français-grec ancien
Philopon Jean ; Jarry Claude
BELLES LETTRES
59,00 €
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EAN :9782251005966
Le Traité de l'astrolabe de Jean Philopon est le plus ancien texte concernant l'astrolabe qui soit parvenu jusqu'à nous. C'est un traité d'usage de bonne facture, très didactique, qui aborde divers usages de l'instrument bien au-delà de la simple détermination de l'heure, de jour ou de nuit, puisque l'auteur termine par la détermination de la longitude écliptique des astres errants. L'étude de l'ouvrage permet de constater que l'on dispose à Alexandrie, à cette époque, d'astrolabes de bonne qualité, ancêtres directs de ceux qui feront florès ultérieurement dans les mondes arabo-persan puis occidental. Mais ce n'est cependant, en aucune façon, un traité de construction. Bien que le traité soit vraisemblablement parvenu très tôt à Byzance, où il a dû faire l'objet de quelques copies, il semble bien qu'il a été redécouvert vers la fin du XIIIe siècle. Nous n'avons pas de manuscrit antérieur à cette période, mais les copies sont très nombreuses au-delà, non seulement à Byzance, mais aussi dans le monde occidental. Nous avons basé notre édition critique sur plus de quarante manuscrits, en privilégiant les plus anciens. Nous avons pu mettre en évidence qu'il y a eu autour de ce traité, au XIVe siècle, à Byzance, une activité très brouillonne : d'un côté des copies multiples de textes fortement dégradés et donc peu exploitables, et de l'autre deux tentatives de reconstituer un texte de qualité, tentatives dont l'une, plutôt aboutie, peut être réellement qualifiée de recension. Cette dernière a été disponible aux alentours de 1360. Nous complétons notre édition critique par un rappel de l'astronomie ptolémaïque, qui est le fondement sur lequel repose la conception même de l'astrolabe, et par une description de l'instrument.
Nombre de pages
304
Date de parution
03/06/2015
Poids
304g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782251005966
Titre
Traité de l'astrolabe. Edition bilingue français-grec ancien
Auteur
Philopon Jean ; Jarry Claude
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
125
Poids
304
Date de parution
20150603
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304,00 €
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La science contredit-elle les données de la Bible ? Nos contemporains s'opposent sur l'Evolution (la controverse autour de Darwin est vive dans les pays anglo-saxons). Les premiers siècles du christianisme se passionnaient pour la cosmologie : monde éternel ou créé, forme de l'univers, substance des étoiles... Au 6e siècle, Alexandrie voit s'affronter deux visions des relations entre la science et la révélation. Une lecture littérale (nous dirions fondamentaliste u) de la Genèse présente l'univers comme un coffret surmonté d'un couvercle. Une lecture réfléchie, en accord avec la science d'Aristote et de Ptolémée promeut un univers sphérique. Dans ce contexte, le philosophe Jean Philopon, qui vient d'affirmer son christianisme en combattant l'éternité du monde, énonce, en commentant le premier chapitre de la Genèse, que la Bible et la science ne sont pas contradictoires.Ce qui nous vaut un fabuleux catalogue des questions que se posaient les savants de l'époque : sphéricité de la terre, trajet du soleil, mécanisme des éclipses, localisation des sources du Nil, origine des montagnes, génération spontanée... En toutes ces questions, Jean affirme l'harmonie intrinsèque entre la Bible et la science. Le traité de Jean Philopon sur la Création du monde est traduit en français pour la première fois. Jean Philopon, La Création du monde, traduit par Marie-Claude Rosset et Marie-Hélène Congourdeau
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Claudel Paul ; Caron Maxence ; Soeur Marie de l'as
Cet ouvrage n'a guère à voir avec ce que l'on publia jusqu'à présent de Claudel (1868-1955). Il est un fait qu'en dehors de quelques titres, l'un des plus célèbres écrivains du monde n'est aujourd'hui connu dans son pays que de nom. Ce volume édite ses livres capitaux. Il est préfacé par Emilie d'Arvieu (Soeur Marie de l'Assomption), dominicaine et arrière-petite-fille du grand homme. Claudel n'est pas un écrivain comme les autres : derrière cette force qui plonge dans le puits de Jacob un bras sculpté par Isaïe, Eschyle et Rimbaud, il est la plus puissante figure fondatrice de l'Histoire contemporaine. Cette figure est encore si proche de nous, que nous commençons seulement d'apercevoir l'ampleur où conduit sa parole. Entrant un jour de Noël à Notre-Dame ce "grand coeur catholique" , qui d'abord ne le fut point, se convertit au christianisme de manière aussi fulgurante qu'inattendue. Il fréquente alors chez Mallarmé où il se rencontre avec la jeune avant-garde. Irréductible aux manières des habitués de la rue de Rome, Claudel crée une oeuvre souverainement affirmative en qui l'art est indissociable de l'annonce de la Vérité. Or, annoncer la Vérité, c'est ce que signifie précisément le mot "prophétie" . Prophétiques, les oeuvres de Claudel le sont par nature : armées de l'héritage de l'immortalité antique dont elles déduisent un symbolisme universel, elles dépassent les avant-gardes. Claudel traverse ainsi les genres littéraires, qu'il soumet à cette exigence prophétique et dont il obtient une parole nouvelle et éternelle. Poète, bien sûr, puis dramaturge dont le théâtre est un poème à plusieurs voix, il est d'abord un penseur au sens le plus pur. Ainsi, après avoir achevé Le Soulier de satin, il laisse le théâtre et consacre trente ans de sa vie à l'invention d'une nouvelle forme : la méditation biblique totale, en qui s'unissent tous les arts au sein d'une seule pensée récapitulant sa plénitude. Ces livres de philosophie, véritablement katholiques, prolongent sa recherche poétique qui, dépassant à présent le cadre d'un "théâtre dont la scène est le monde" , épouse en une langue sublime les contours de l'Ecriture Sainte afin de découvrir le sens de notre monde et la clef de son avenir. Jamais de tels textes n'avaient été écrits. Avant que Claudel ne manifestât cette unité qui mène des Cinq grandes Odes à Un poète regarde la Croix en passant par l'étincelant examen de notre époque au regard de l'Apocalypse, jamais n'avait été établie la cohérence qui va de la poésie à la pensée la plus intense. C'est ce parcours, cette cohérence, cet art, cette unité d'une vie qu'incarne notre ouvrage en réunissant les livres majeurs où, traçant son chemin entre grands poèmes et traités bibliques abyssaux, se révèle la pensée prophétique de Claudel.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3