La critique du libéralisme est l'un des aspects les plus controversés de la pensée politique de Karl Marx. L'auteur se propose ici d'analyser les arguments marxiens contre les thèses libérales et de les mettre en perspectives avec les critiques émanant de l'approche analytique anglo-saxonne, influencée par la théorie de la justice de John Rawls. Ce dialogue permettra de redéfinir les véritables enjeux théoriques de la critique marxienne du libéralisme et d'en questionner l'actualité. Si Marx nous offre encore de puissants éléments pour réfléchir aux limites du libéralisme, il faut néanmoins avoir conscience du fait qu'on ne trouvera pas, dans son oeuvre, des réponses complètes ou positives aux problèmes que le libéralisme a posé sans savoir les résoudre.
Nombre de pages
137
Date de parution
13/03/2018
Poids
184g
Largeur
140mm
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EAN
9788869761416
Titre
Marx critique du libéralisme
Auteur
Petrucciani Stefano
Editeur
MIMESIS
Largeur
140
Poids
184
Date de parution
20180313
Nombre de pages
137,00 €
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Je revois ma mère m'appelant pour la rejoindre... Miette, Miette. Un jour, elle m'expliqua : " Tu vois, ma miette, notre famille est comme le pain. La croûte, dure mais protectrice, c'est ton père. La mie, douce et tendre comme l'amour que je te porte, c'est ta mère. Les deux réunis ont donné une miette, à la fois douce et dure. C'est toi. " " Loana est sortie du loft gagnante. La première femme révélée par la Real TV. Une célébrité immédiate, une irruption dans nos vies sans précédent. Il y a eu sa grâce, ses craintes, ses larmes, ses blocages, ses audaces, un halo d'absence et de mystère. Lorsqu'on lui demande : " Décrivez-vous ", elle répond : " Introvertie ". Loana a vingt-quatre ans. Son autobiographie dit la vérité triste et belle, naïve et déchirante, d'une jeune femme de notre temps. Elle pensait avoir tout vécu, au point de vouloir en mourir. Le loft lui a permis de goûter aux promesses d'une nouvelle vie.
La question « qui suis-je ? » occulte souvent celle de savoir quelle place occupe l'autre dans le processus d'édification de l'identité personnelle. L'autre n'est sans doute pas absent des discours portant sur l'identité et le sujet, mais il est le plus souvent envisagé comme un élément extérieur gravitant autour d'un Moi considéré comme un centre de référence. Or l'autre n'est pas toujours celui qui me fait face, il est bien plus souvent celui qui me fait être. C'est notamment le cas quand l'autre est un modèle, que je le choisisse (figure d'exemple), ou qu'il soit socialement construit et imposé (figure d'exemplarité). L'autre, par qui je deviens celui que je suis, se manifeste donc comme une source féconde de construction de soi.
Cet ouvrage retrace le parcours de Michèle Firk (Paris, 1937- Guatemala City, 1968) figure libre et engagée, à la croisée du cinéma et des luttes révolutionnaires. Critique, journaliste et militante, elle participe aux réseaux d'aide au FLN, puis aux combats internationalistes en Amérique latine. Son histoire s'inscrit dans une période de tensions qui s'ouvre sur les affrontements de la Seconde Guerre mondiale, se poursuit dans les déchirements de la Guerre froide et voit émerger le tiers-monde sur la scène internationale. A travers quatre essais et des documents inédits, les auteurs reconstituent une trajectoire marquée par la cohérence entre pensée, écriture et action, jusqu'à son engagement dans la guérilla guatémaltèque. L'ouvrage interroge aussi le rôle politique du cinéma dans les années 1950-1960 et éclaire une figure méconnue, emblématique des engagements transnationaux du XXe siècle. Sébastien LAYERLE Historien du cinéma, maître de conférences en études cinématographiques et audiovisuelles à l'université Sorbonne Nouvelle. Diplômé de science politique, il consacre l'essentiel de ses recherches aux liens entre le cinéma et l'histoire. Dernier ouvrage publié : "Cinéma, marxisme, matérialisme. Pour une critique du cinéma" (Mimésis, 2023). Caroline MOINE Professeure en histoire culturelle et politique (XXe-XXIe siècles.) à l'Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines/Université Paris-Saclay, directrice du Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines. Spécialiste de l'histoire des relations culturelles internationales après 1945, elle s'intéresse aux domaines des médias et du cinéma et des mobilisations politiques de solidarité internationale.
Alors qu'elle s'apparente à un symbole de fixité et d'immuabilité, la montagne pourrait être considérée comme un motif anti-cinématographique. Elle traverse pourtant toute l'histoire du cinéma. Dans une première partie consacrée aux expériences minérales, cet ouvrage revient sur l'attraction exercée par la montagne sur les cinéastes et les personnages de films, ainsi que sur les forces de transformation qu'elle opère par sa puissance d'agir. Une seconde partie interroge les esthétiques telluriques qui en découlent, lorsque la montagne passe du statut de toile de fond au premier plan pour devenir le sujet principal, selon une logique de décentrement de nos regards anthropocentrés qui pourrait nous reconnecter à l'histoire sédimentée de notre planète. Une troisième partie observe comment la matière même des films est emportée dans une tectonique des images qui nous donne à voir matériellement les réalités de l'extractivisme et des effondrements en cours à l'ère de la crise environnementale. Vincent DEVILLE est Maître de conférences (HDR) en Histoire et esthétique du cinéma à L'Université de Montpellier Paul-Valéry. Ses travaux portent sur le cinéma expérimental et d'avant-garde, sur la contribution des formes du montage à l'écriture de l'Histoire, ainsi que sur les représentations de la nature et du vivant au cinéma en lien avec des préoccupations environnementales.
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