The present book does not claim to achieve a complete description of all the aspects of the late Whitehead's worldview. Its aim is rather to stress some specific features of his teachings, such as his views concerning rationality, dynamic holism, things and objects, events, anticipation, creativity, nature, organism, and life. This book should be useful not only for process philosophers, but also for all scholars who are interested in the development of process philosophical ideas. Dr Vesselin Petrov holds an M. A. in mathematics (1977), a Ph. D. in philosophy (1989) and a D. Sc. in philosophy (2011). He is a Professor and the Director of the Institute for the Study of Societies and Knowledge at the Bulgarian Academy of Sciences. His fields of research include process-relational philosophy, metaphysics, ontology, applied ontology, philosophy of mathematics, and philosophy of education. He leads the team of the project "Synergy between process philosophy and elements of AI in the theory of learning"sponsored by the Bulgarian National Science Fund.
Date de parution
07/11/2019
Poids
300g
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EAN
9782930517629
Titre
Aspects of Whitehead's Philosophy of Organism
Auteur
Petrov Vesselin
Editeur
CHROMATIKA
Largeur
0
Poids
300
Date de parution
20191107
Nombre de pages
0,00 €
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It is expedient, timely and even urgent to question again Whitehead's approach to education and learning. It is expedient, because education remains (one of) the most important cultural factors. It is timely, because of the need to investigate the efficacy of the process philosophical approach in the context of the growing influence of artificial intelligence. It is urgent, because artificial intelligence gains traction in the context of a global systemic crisis.
Petrov Vsevolod ; Patte Véronique ; Jurgenson Luba
À bord d'un train militaire qui traverse la campagne soviétique enneigée pour recueillir des blessés, un jeune officier de l'Armée rouge s'éprend d'une infirmière, la charmante Vera. Dès lors, la passion vient troubler le rythme quotidien de son existence, dans ce jeu de l'amour dicté par les humeurs de sa belle et son inconstance. Cet étonnant huis clos ferroviaire sur fond de Seconde Guerre mondiale s'amuse à récrire Manon Lescaut, pour nous proposer à la fois l'éclatante histoire d'une déconvenue amoureuse et une subtile réflexion sur ce que Stendhal appelait la cristallisation.
A partir du point d'appui constitué dans le temps par l'instant vécu - qui coïncide avec la situation d'énonciation - et dans l'espace par ce qu'il ressent profondément comme une spécificité des Balkans, de tous les Balkans, étendus souvent à toute la Méditerranée, Aleksandar Petrov s'offre, dans l'esprit, des virées dans le passé et dans les contrées lointaines. Il plonge dans le passé du monde qu'il s'approprie, dans son propre passé et celui de sa famille qu'il met en scène et traite comme des événements historiques.
Né en 1939, Gregory Petrov écrit depuis longtemps mais, élevé sous Staline, poussé en graine sous Khrouchtchev, parvenu à la maturité et à la prudence sous Brejnev, s'est longtemps gardé de publier ce qu'il avait sur le c'ur, se contentant de prêter sa plume de journaliste à la Pravda - et, depuis 1990, à diverses revues qui ont accueilli ses nouvelles, ce qui lui a valu plusieurs prix littéraires. Les Voisins (2002), son premier roman, a fort réjoui la critique russe, qui a convoqué à la rescousse les noms de Gogol, Boulgakov, Sologoub.
Même si les modalités de l'"événement Covid-19" sont saisissantes et spectaculaires, l'interprétation de ses enjeux à l'aide du double impératif qui a été avancé dès les années cinquante demeure pertinent d'une part, il faut saisir les tenants et les aboutissants de la crise globale systémique, c'est-à-dire intégrer à la fois la problématique de la croissance infinie dans un monde fini et la nécessité managériale du totalitarisme (prophylactique ou thérapeutique) ; d'autre part, on ne peut faire l'économie d'une étude des pathologies du pouvoir pour entendre nos errances culturelles.
La crise covidienne se poursuit depuis plus d'un an, laissant un sentiment d'inquiétante étrangeté chez chacun. Que se passe-t-il lorsque nous reprenons confiance en nous-mêmes, en nos perceptions, et en notre capacité de raisonner clairement à partir des données empiriques disponibles ? Qu'advient-il du récit anxiogène qu'on nous perfuse depuis de longs mois lorsqu'on peut en débattre librement avec ses pairs ? Huit questions permettent de revisiter l'événement Covid-19 et de lui donner un sens, voire une direction. Sommes-nous en guerre, comme certains voudraient nous le faire croire ? Comment différencier caste, classe et élite ? Le concept de lutte des classes est-il toujours éclairant ? Quelles sont les options de gestion de la crise globale systémique attendue depuis 1972 et le complot en constitue-t-il une ? Quel est le mécanisme général qui préside à l'instauration d'un totalitarisme ? En quoi Orwell nous permet-il d'actualiser et de spécifier la manipulation à l'oeuvre ? Quels sont les vices apparents et les vertus supposées de la réinitialisation capitaliste qui nous guette ? Le nazisme ne fournirait-il pas toutes les clefs nécessaires pour comprendre la crise.
Peu connu en francophonie, l'entretien - ou la "pratique" - philosophique est une activité qui plonge ses racines dans l'héritage socratique. Faire l'épreuve de la philosophie, c'est se soumettre à l'exigence de la vie authentique, telle qu'elle pilote un type particulier de dialogue : le dialogue maïeutique, celui qui accouche les âmes. Il s'agit ici de situer les enjeux de la pratique philosophique et d'en établir les fondements, c'est-à-dire de montrer ce qui fait sa spécificité indépendamment des disciplines existant déjà dans le domaine de la santé mentale.