Approches linguistique et stylistique de l'oeuvre de Bernard-Marie Koltès
Petitjean André
EUD
18,00 €
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EAN :9782364412798
Dramaturge important dans le répertoire du théâtre français, Bernard-Marie Koltès est également l'un des auteurs les plus joués à l'étranger. Sa notoriété se mesure aussi au nombre des travaux (thèses, livres, articles) qui lui sont consacrés. L'intérêt du présent ouvrage est de rendre compte, d'un point de vue linguistique, des particularités de l'énonciation dramatique afin de mieux saisir l'originalité du style de Koltès tant au niveau des dialogues que des didascalies. Cette étude tente de cerner sa singularité idiolectale telle qu'elle est perceptible au niveau des contenus de ses oeuvres (poétique des lieux, motifs de la violence et du mensonge) comme de leurs modalités énonciatives (du rôle des termes d'adresse aux différents modes de dialogisme). Si certaines pièces font l'objet d'un traitement particulier (Quai ouest et La Nuit juste avant les forêts), les études s'appuient sur un corpus comprenant la majorité des oeuvres dramatiques ainsi que des interventions critiques du dramaturge. Au total, il apparaît que l'actualité du regard que porte Koltès sur l'humanité s'accompagne d'une quête permanente de renouvellement des formes dramatiques.
Nombre de pages
220
Date de parution
18/10/2018
Poids
358g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782364412798
Titre
Approches linguistique et stylistique de l'oeuvre de Bernard-Marie Koltès
Auteur
Petitjean André
Editeur
EUD
Largeur
150
Poids
358
Date de parution
20181018
Nombre de pages
220,00 €
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En 1989 disparaissait Bernard-Marie Koltès, dont les pièces auront marqué le théâtre contemporain. Si ses oeuvres possèdent une telle puissance, c'est qu'elles font entendre une voix novatrice et singulière, à commencer par La Nuit juste avant les forêts, dont cet ouvrage éclaire différents aspects touchant tant à l'imaginaire qu'à l'écriture. Avec ce volume, il s'agit aussi de mettre en lumière un aspect méconnu de l'auteur, à savoir son sens du comique, pour se focaliser ensuite sur la dimension théâtrale de ses pièces (les monologues, les adresses, etc.). Joués dans de nombreux pays, les textes de Koltès ont dû affronter l'épreuve des langues étrangères (le turc, l'anglais...), obligeant à chaque fois le traducteur à s'approprier une parole, comme le montre à la fin de l'ouvrage une version inédite, en américain, de La Nuit juste avant les forêts.
L'ouvrage s'intéresse au texte descriptif selon troisperspectives différentes et complémentairessémiotique, tout d'abord, sous la forme d'une histoire de la description littéraire dans ses rapportsavec le récit; linguistique ensuite, en définissantl'organisation propre aux séquences descriptives;didactique enfin, par l'intermédiaire de lecturesorientées et de propositions d'activités d'écriture. Biographie de l'auteur Jean-Michel Adam, professeur de linguistique française à l'université de Lausanne, docteur d'Etat, a publié, dans la même collection, Le texte narratif(1985) et Les textes: types et prototypes (1992). Ilest également l'auteur de Linguistique et discours littéraire (avec J.-P. Goldenstein), de Pour lire lepoème, Le Récit, Éléments de linguistique textuelleet Longue et littérature.André Petitjean, professeur de linguistique française à l'université de Metz, docteur d'État, directeur de publication de la revue Pratiques, a publié en collaboration avec J.-F. Holté: Pratiques du récit (Nathan-Cédic, 1977). Il est l'auteur de Pratiques d'écriture (Nathan-Cédic, 1982) et d'articles de sémiotique et de didactique dans de nombreuses revues françaises et étrangères.
Les oiseaux chanteurs ont toujours été source de questionnements, car ils ont des compétences vocales considérées comme spécifiques aux humains. Les ornithologues les étudient, et plus récemment, les éthologistes ont démontré que les oiseaux sont les seuls animaux à présenter des analogies neurobiologiques avec l?apprentissage du langage chez les humains. De leur côté, les chercheurs en sciences humaines et sociales étudient aussi le chant des oiseaux à partir des objets archéologiques, des arts, des manuscrits enluminés, des archives, des textes, des traités, des instruments et de la musique dans les sociétés anciennes. L'originalité de ce livre est de réunir les spécialistes de ces deux grands champs disciplinaires et de comparer les perceptions, les pratiques sociales et culturelles, les savoirs du passé et les découvertes actuelles sur le chant des oiseaux.
Le regain actuel d'intérêt pour les animaux résulte de profonds changements socioculturels, de préoccupations environnementales et des progrès considérables de la recherche scientifique - qui donne désormais accès, au moins partiellement, à la subjectivité et aux cultures animales. Dans le domaine littéraire, cet intérêt se manifeste également : en France, émergent "les études animales", et même une "zoopoétique" sous l'impulsion d'Anne Simon. Dans cette nouvelle perspective, le temps est venu de s'intéresser à des sujets (la campagne, la pêche, la chasse...) considérés en France comme désuets voire réactionnaires, et souvent cantonnés aux genres rustique ou animalier. Or, que ce soit dans des oeuvres du début du XXe siècle ou dans des oeuvres postérieures et même contemporaines, le monde rural - de plus en plus bouleversé socialement et économiquement - favorise les "communautés hybrides" (Lestel) et ouvre à des "mondes animaux" (Uexkull), ce qui permet de poser d'autant mieux la question cruciale des liens entre hommes, bêtes et écriture.
Cet ouvrage propose une analyse d?un pan de la littérature trop souvent oublié ou méconnu : le roman de l?employé de bureau. A travers l?étude d?un large corpus couvrant deux siècles de littérature, l?auteur retrace l?évolution d?un mode de narration. Le sujet est étonnant mais il s?impose : objet littéraire qui monte dans le roman du XIXe siècle, l?employé de bureau (en qui l?on peut voir des avatars de l?écrivain) est le prisme d?une vision sociale, morale, voire philosophique. A partir de ce presque rien, de cette présence discrète, désolée et désolante, tout un monde se lève et se révèle.
On connaît Frédéric Dard romancier, on connaît moins Frédéric Dard auteur dramatique, scénariste ou dialoguiste. L?auteur a pourtant écrit de nombreux textes pour le théâtre. Certaines pièces sont parues en livres ou dans des revues (L?homme traqué, La dame de Chicago, Baby-meurtre, etc.), mais la plupart d?entre elles ont été jouées sans que le texte ne fasse l?objet d?une publication. C?est le cas de la pièce Les salauds vont en enfer. Montée au théâtre du Grand- Guignol à Paris en 1954 et mise en scène par Robert Hossein, cette pièce en 2 actes et 7 tableaux a connu un destin particulier car elle a fait l?objet de trois transpositions particulièrement intéressantes. Dès 1955, en effet, l?adaptation cinématographique de la pièce est confiée à Robert Hossein. Il s?agit là de son premier film en tant que réalisateur. Parallèlement, et sur les conseils de son éditeur, Frédéric Dard écrit l?adaptation romanesque de la pièce. Le roman sort en 1955 sous le même titre. En 1971 Abder Isker propose enfin une dernière adaptation des Salauds vont en enfer, cette fois pour la télévision. La présente édition offre au lecteur un texte inédit, annoté et accompagné d?un dossier critique. Ce dernier présente l?oeuvre dans son contexte et étudie ses différentes variantes dans le cadre de sa transmédialité.