100 films à voir (ou à revoir) lorsque l'on est juriste
Perrin Mathieu ; Schmitt Mélanie
MARE MARTIN
34,00 €
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EAN :9782386000669
De Peter Lorre en assassin traqué à Silvester Stallone en juge bourreau, de James Stewart avocat ivrogne à Emma Thompson juge confrontée à une rude besogne, d'Alberto Sordi victime d'un procès fantoche à Michel Serrault notaire sans reproches… sur grand écran, juristes et justiciables sont porteurs d'un message. Les caméras divertissent bien sûr, anticipent parfois, mais reconstituent aussi des moments d'Histoire, là où, justement, d'autres n'ont pu les capter sur l'instant ; les caméras critiquent, dénoncent avec satire, et interrogent le spectateur quant à ses propres valeurs. Elles saisissent, dans tous les sens du terme. Loin de constituer une liste d'oeuvres présentées pêle-mêle, cet ouvrage multiplie les genres et les thèmes à travers les décennies, les continents et les systèmes juridiques. En répondant à la question « pourquoi le voir ou le revoir ? », chacune des 100 fiches constitue une invitation à la curiosité et à l'ouverture d'esprit. Réuni pour l'occasion, un panel international d'enseignants-chercheurs et praticiens du droit restitue avec expertise l'apport de chaque film pour le juriste.
Nombre de pages
443
Date de parution
13/03/2025
Poids
562g
Largeur
149mm
Plus d'informations
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EAN
9782386000669
Titre
100 films à voir (ou à revoir) lorsque l'on est juriste
Auteur
Perrin Mathieu ; Schmitt Mélanie
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
149
Poids
562
Date de parution
20250313
Nombre de pages
443,00 €
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Tout au long des années 1930 et 1940, Wittgenstein n'a cessé de méditer la question du temps; un intérêt que le corpus publié par ses exécuteurs testamentaires a toutefois occulté. Entreprenant l'examen de nombreux textes inédits, le présent livre vise à restituer cette méditation dans toute sa force et sa singularité. Il montre d'abord comment la tentation d'accorder un privilège au présent constitue un élément essentiel du projet phénoménologique wittgensteinien de 1929. Puis il explore le travail critique auquel Wittgenstein soumet ce projet au cours des deux décennies suivantes, et qui le conduit, en une confrontation avec Augustin, W. James, G. Frege et B. Russell, à situer dans un certain rapport à notre langage l'origine de notre façon de penser la temporalité, que ce soit celle de la vie de l'esprit ou celle de la signification de nos mots. Une analyse originale du langage ordinaire permet ainsi de réévaluer les théories classiques du temps que proposent la phénoménologie, la philosophie de la psychologie et la philosophie du langage.
Qu'est-ce que se souvenir ? Comment distinguer le souvenir de la reconnaissance, de l'imagination et de la perception ? Peut-on dire que l'objet du souvenir est le passé lui-même? Pourquoi a-t-on conscience de l'objet du souvenir comme de quelque chose de passé ? Quel rôle la pensée causale joue-t-elle dans le souvenir? Est-il justifié de se fier à la connaissance que nous offre le souvenir ?
Vingt-sept chercheurs de diverses nationalités confrontent leurs analyses sur le conte littéraire à l'âge classique en France, de Ch. Perrault à L.S. Mercier. Poétique du genre : autoréflexivité, ironie, polyphonie, approches thématiques : satire et merveilleux, libertinage et morale, allégorie et symbole, logiques du sens et du non-sens ; questionnements anthropologiques : identité et conscience, désir et loi, humanité et bestialité, l' " autre scène " et le réel ; intertextualités : échanges avec le roman, le théâtre, l'opéra, les arts graphiques. Ce faisceau d'interrogations dessine les contours d'une nouvelle étape dans les études contemporaines sur un genre en révolution permanente.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).