Nicole Garnier: Chartiste, historienne d'art et spécialiste de peinture, Nicole Garnier débute sa carrière au musée du Louvre et au musée d'Orsay. Pensionnaire de l'Académie de France à Rome de 1981 à 1983, elle est nommée à son retour en France conservateur au musée national des Arts et Traditions populaires. Elle en assure la direction de 1989 à 1991 et devient spécialiste d'imagerie populaire française. Nommée en 1992 conservateur en chef des peintures au musée Condé à Chantilly, elle y organise chaque année plusieurs expositions autour des collections du duc d'Aumale. Elle est depuis 2009 conservateur général du patrimoine. Jacques Perot: Chartiste, historien, Jacques Perot a été conservateur du château de Pau pendant huit ans, de 1980 à 1988, puis directeur du musée de l'Armée aux Invalides, et en 1998, directeur du château Compiègne et de celui de Blérancourt. Président de l'ICOM de 1998 à 2004, il est aujourd'hui conservateur général (h) du patrimoine et président de la Société Henri IV. Son séjour au château de Pau lui a permis d'enrichir les collections du musée autour d'Henri IV. Il est l'auteur de nombreux articles d'histoire et d'histoire de l'art.
Nombre de pages
87
Date de parution
26/08/2010
Poids
290g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782876232662
Titre
Henri IV. Portraits d'un règne
Auteur
Perot Jacques ; Garnier-Pelle Nicole
Editeur
MICHEL DE MAULE
Largeur
165
Poids
290
Date de parution
20100826
Nombre de pages
87,00 €
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Les dates et les chiffres pour tout savoir sur l'histoire et le patrimoine de la ville de Compiègne. Un véritable guide sur cette belle cité impériale.
Le 18 septembre 1901, le tsar Nicolas II et la tsarine Alexandra Feodorovna débarquent à Dunkerque pour une visite de quelques jours en France ; l'escadre du Nord hisse le grand pavois dans la rade du port. Leur résidence est le château de Compiègne, qu'ils quittent par deux fois, pour gagner Reims et assister à des opérations militaires. Celles-ci se clôturent par l'impressionnante revue de Bétheny le 21 septembre. Cependant, derrière de si brillantes démonstrations, la diplomatie est à l'?uvre, et c'est dans le cadre somptueux mais feutré du château de Compiègne que se renforcent les liens de l'Alliance. Pour l'occasion, le palais rénové, remeublé, illuminé, retrouve son faste d'antan. Rien ne traduit mieux l'atmosphère de ce voyage que le panorama de Pavel Yakovlevitch Piassetski, qui, tel un dessin animé, livre au long de ses cent mètres, pour la première fois exposés, ces moments d'éclat et de charme. A travers des documents inédits, des souvenirs personnels des souverains et des ?uvres d'art issues de collections aussi prestigieuses que celles du musée national du château de Versailles, de l'Ermitage, de Péterhof ou de Tsarskoïe Selo, ce catalogue offre la chronique vivante du séjour qui vint sceller l'amitié franco-russe.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
Au début du XIVe siècle, Abou Salim al-Jurâ'î, Ministre du Sultan, est reçu par le juge Ibn al-Hafid et le nouveau gouverneur Jarmûn. Au cours du dîner de réception, un incident met aux prises Chama, une jeune servante, et Abou Salim al-Jurâ'î. Toutefois celui-ci, sensible à l'exceptionnelle beauté de la jeune femme, la demande aussitôt en mariage à son maître... Mais al-Jurâ'î périt en mer au cours d'une campagne militaire. De retour à Salé, Chama épouse donc Ali, un Andalou fraîchement converti à l'islam, contre lequel s'acharne Jarmûn, qui la convoite. Elle ne trouvera protection qu'auprès du syndic des Chorfas de Salé et d'un ermite nommé Abou Moussa, doué de pouvoirs surnaturels. L'entraînant dans son sillage pour une mystique prière à la pluie, ce dernier sauve des femmes de la perdition par le mystère de sa sainteté. Ce livre, qui comme souvent chez l'auteur, entrecroise divers destins de femmes aux prises avec un monde d'hommes, milite pour un islam progressiste qui exalte l'image de la féminité et célèbre la victoire de la foi sur les perversions du pouvoir.