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La maritimité aujourd'hui
Péron Françoise ; Rieucau Jean
L'HARMATTAN
36,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782738439673
Sur les littoraux des pays industrialisés, les activités maritimes (pêche, construction navale, cabotage...) sont en crise ou en reconversion. En revanche, l'engouement récent pour tout ce qui touche à la mer est devenu un véritable phénomène de société, et par un processus de globalisation et de changement dans les sensibilités, la mer et la côte sont désormais l'affaire de tous. Cette réflexion sur la maritimité de la fin du XXe siècle invite à méditer non pas sur les activités humaines directement induites par le milieu maritime (productions, transports, loisirs) mais sur la diversité, l'évolution et les mutations récentes des façons de percevoir la mer, l'estran et la côte. Parler de maritimité, c'est afficher délibérément la volonté d'ancrer la recherche maritime et littorale sur le social, le culturel et l'identitaire. C'est insister sur la nécessité de situer l'homme au coeur de toute approche des milieux géographiques. A travers le large éventail des lieux et des thèmes abordés, cet ouvrage se présente comme un propos libre concernant la réappropriation actuelle des représentations du maritime en fonction des besoins des sociétés contemporaines. Les images du maritime, la perception que les divers groupes sociaux en ont, le plaisir ou la crainte qu'ils en éprouvent constituent des clefs essentielles pour la compréhension des formes nouvelles de fréquentation des zones côtières et des aménagements qui y sont réalisés.
Nombre de pages
335
Date de parution
03/05/2000
Poids
540g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738439673
Titre
La maritimité aujourd'hui
ISBN
2738439675
Auteur
Péron Françoise ; Rieucau Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
540
Date de parution
20000503
Nombre de pages
335,00 €
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Silhouette surgie en pleine mer, Ouessant (Enez Eussa en breton) apparaît comme une figure de proue, postée à la pointe de la Bretagne. Ici, rien n'était comme ailleurs. Les hommes partaient naviguer au loin, confiant l'île aux femmes, donnant naissance à une société agricole austère, sanglée dans un corselet, enveloppée dans de longues jupes brunes, marchant vite, les rubans du bonnet flottant au vent. Dans cette île rude, les naufrages faisaient partie de la vie. Et quand la mer ne rendait pas un corps, on veillait le disparu autour d'une petite croix de cire. Ce sont tous les aspects de la vie quotidienne des insulaires d'avant la grande mutation des années cinquante qu'explore Françoise Péron, jusque dans ses anecdotes, avec un respect et un bonheur d'écriture rare s'agissant d'un texte documentaire.
Pierre Péron (1905-1988) ne fut pas seulement un grand peintre de la Bretagne, mais aussi affichiste, illustrateur de romans, d'albums, designer de bijoux et de carrés Hermès toujours réédités... Ce touche-à-tout de génie, conservateur du musée de la marine de Brest, est nommé Peintre officiel de la Marine en 1960. Un choix d'oeuvres emblématiques ou inédites résument ici son talent prolifique et inclassable.
Résumé : Ile haute, île redoutable, île de lumière, Ouessant apparaît comme une figure de proue à la pointe la plus occidentale de la Bretagne. A son bord s'est développée lentement une civilisation originale... L'île d'Ouessant (ou Enez Eussa en breton), à cause des vingt kilomètres de mer hérissés d'îlots et de récifs qui la séparent de la "Grande Terre", parcourus par de dangereux courants marins, a longtemps constitué un isolat presque parfait. A son bord s'élabora une culture singulière. Ici, rien n'était comme ailleurs. Les hommes partaient naviguer au loin, confiant l'île et son austère société agricole aux femmes, sanglées dans leur corselet, enveloppées dans de longues jupes brunes, marchant vite, les rubans du bonnet flottant au vent. Dans ces rudes parages, les naufrages faisaient partie de la vie. Et quand la mer ne rendait pas un corps, on veillait le disparu autour d'une petite croix de cire... Ce sont tous les aspects du quotidien des insulaires d'avant la grande mutation des années 1950 qu'explore ici la géographe Françoise Péron, jusque dans ses anecdotes, avec un réel bonheur d'écriture. Première étude complète de cette société originale ancrée en plein océan, Ouesssant, l'île sentinelle est un ouvrage ethnographique de référence, avec une iconographie des plus riches, un classique indispensable enfin réédité.
Un petit livre précieux, très simplement écrit et en même temps profond. Il est conçu à deux voix, où se suivent deux itinéraires, deux expériences d'Ouessant, à la fois différentes et proches, s'enrichissant l'une l'autre de leur récit. Chacun raconte pourquoi il a choisi Ouessant, pourquoi il y est revenu régulièrement depuis quarante ans, au point de s'y établir la moitié de l'année. En quoi l'île les a-t-elle aidés et portés, ailleurs, dans leur vie ? Et d'abord, qu'est-ce que l'idée d'île ? Au-delà peut-être de ces expériences personnelles, pourquoi le lieu de l'île est-il important dans l'imaginaire ? Françoise Péron y répond en géographe, mais aussi en femme de la terre et en poète des lieux. Emmanuel Fournier, en philosophe, en homme des rivages et en semeur de vents. Chacun met ses pas dans l'île de l'autre. Dans cette confrontation de la géographie et de la philosophie, c'est aussi un peu d'Ouessant qui se révèle ou s'évade.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.