Les métavers. Dispositifs, usages et représentations
Péquignot Julien ; Roussel François-Gabriel
L'HARMATTAN
19,50 €
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EAN :9782343070636
Cet ouvrage propose d'offrir une approche pluridisciplinaire des métavers, parfois appelés mondes virtuels numériques, ou mondes numériques persistants. Objets souvent encore peu connus du grand public, cantonnés aux jeux vidéo, à des pratiques juvéniles et marginales, les métavers constituent pourtant un noeud communicationnel, culturel et social contemporain de premier plan. Qui n'a jamais eu d'avatar ? Qui échappe à l'immersion proposée par les technologies numériques et Internet, en particulier dans sa version 2. 0 ? A travers l'étude des dispositifs, des usages et des pratiques des métavers, de nombreuses questions sont soulevées, de multiples disciplines concernées et de nombreux champs explorés. L'ouvrage permet de naviguer des techniques de réalité virtuelle à l'expérience de la mort en ligne, des web-séries au cinéma, de l'histoire de l'informatique aux pratiques les plus actuelles, qu'elles concernent des communautés "geeks" ou les utilisateurs des réseaux sociaux numériques.
Nombre de pages
166
Date de parution
19/10/2015
Poids
200g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343070636
Titre
Les métavers. Dispositifs, usages et représentations
Auteur
Péquignot Julien ; Roussel François-Gabriel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
200
Date de parution
20151019
Nombre de pages
166,00 €
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Laurent Jullier est professeur à l'IECA (Nancy) et directeur de recherches à l'IRCAV (Sorbonne Nouvelle).Julien Péquignot est enseignant-chercheur en Sciences de l'Information et de la Communication, spécialisé dans l'histoire et la sémiologie des cultures populaires audiovisuelles.
Cet ouvrage est un outil pour s’initier à l’ensemble théorique mis au point par Roger Odin. Car ce n’est pas de n’importe quelle « sémio- » ni « -pragmatique », dont il s’agit ici, mais de celle proposée par celui qui en fonda le terme. La sémio-pragmatique. Théories et pratiques se veut un outil à disposition pour s'initier, se confronter, s'approprier, discuter, importer, tordre, essorer, creuser, l'ensemble théorique mis au point par Roger Odin. Car ce n'est pas de n'importe quelle « sémio- » ni « -pragmatique », ni même sémio-pragmatique dont il s'agit ici, mais de celle proposée par celui qui en fonda le terme et dont le premier ouvrage de synthèse, De la fiction, parut en 2000 il y a 22 ans maintenant. Si la sémio-pragmatique elle-même est assurément plus ancienne, il a fallu attendre les années 2010, avec la parution des Espaces de communication, pour que la sémio-pragmatique trouve peu à peu un écho grandissant. De fait, la sémio-pragmatique est aujourd'hui relativement connue et répandue et doit sans doute sa force ainsi que sa popularité à l'éventail des moyens qu'elle propose pour s'en saisir et y entrer. Or, c'est de cette polyvalence, de cette profusion des possibles que tente de rendre compte cet ouvrage. Bien entendu, il n'est pas question de prétendre à l'exhaustivité dans un tel volume, mais tout du moins à une forme de représentativité. Les différents textes qui sont réunis ici se tiennent chacun sur différents axes : pragmatique, immanence, objets (cinémas, télévisions, multimédia), disciplines d'ancrage (études cinématographiques et esthétiques, sciences du langage, philosophie, sciences de l'information et de la communication, sociologie, etc.), cultures d'ancrage même (monde anglophone, germanophone, italophone, hellénophone et bien entendu francophone au-delà du seul hexagone).
L'étude des arts, des cultures et de leurs médiations, vaste programme qui recouvre une pluralité de disciplines (de la sociologie aux sciences de l'information et de la communication, en passant par l'histoire, la philosophie, l'anthropologie, les études littéraires, etc.), construit des catégories pour penser ses objets. Typologies des publics, labellisations des oeuvres, qualifications des auteurs, classifications des modes d'expression artistiques, caractérisations des dispositifs et indexations documentaires sont en effet autant de catégorisations opérées a priori ou a posteriori pour saisir tant les objets que les individus et leurs pratiques, usages et discours. Cet ouvrage rassemble une diversité d'approches réflexives autour de ces processus de catégorisation, dans la diversité de leurs emplois et théorisations.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...