Les industries culturelles et créatives dans la mondialisation
Péquignot Bruno ; Srour Némésis ; Benchenna Abdelf
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782343167541
Le présent ouvrage réunit les textes reçus et retenus des deux séances des deuxièmes Jeudis de L'Harmattan, qui ont eu lieu les 29 mars et 24 mai 2018, qui portaient respectivement sur la mondialisation et les rapports entre cultures, et sur les industries culturelles et créatives dans la mondialisation. Les textes ici réunis ne prétendent pas donner du phénomène de la culture dans la mondialisation une présentation exhaustive, bien entendu, ce serait sans doute une tâche impossible, mais fournir des points de vue particuliers sur certains aspects du phénomène, permettant ainsi de repérer sa très grande diversité. Ainsi, Némésis Srour nous présente ses recherches sur l'introduction de Bollywood dans le monde arabe à partir de l'exemple de Dubai ; Abdelfettah Benchenna et Dominique Marchetti se sont intéressés à l'espace de la presse électronique au Maroc ; Bertrand Legendre, lui, présente une analyse de l'édition dans les pays du Nord ; et, enfin, Bruno Péquignot tente de montrer que le capitalisme et la mondialisation sont deux phénomènes qui ont une même histoire. Les deuxièmes Jeudis de L'Harmattan qui se sont tenus en 2018 avaient pour thème la mondialisation. Après avoir traité de l'Europe en 2017, session qui a fait l'objet de deux publications (L'Europe. Approches géopolitiques et économiques sous la direction de Jean-Paul Chagnollaud et Xavier Richet ; L'Europe, histoire et philosophie sous la direction de Dominique Château et Bruno Péquignot), les organisateurs des Jeudis de L'Harmattan ont souhaité traiter de cette question au coeur de bien des débats, la mondialisation, en l'abordant à partir de différents angles d'approche.
Nombre de pages
90
Date de parution
21/02/2019
Poids
120g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343167541
Titre
Les industries culturelles et créatives dans la mondialisation
Auteur
Péquignot Bruno ; Srour Némésis ; Benchenna Abdelf
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
120
Date de parution
20190221
Nombre de pages
90,00 €
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Cet ouvrage présente de manière claire et synthétique les acquis, les problématiques et les théories d'un domaine de recherche en pleine expansion : la sociologie de l'art. Il s'adresse aux étudiants en sociologie et d'autres disciplines, comme aux professionnels de la médiation culturelle et, plus largement, à tous ceux qu'intéresse la dimension sociale des pratiques artistiques.
La sociologie des arts a connu ces dernières années un développement très important, comme en témoignent les publications très nombreuses dans le domaine, les thèses, etc. Dans ce développement, plusieurs questions ont fait débat et notamment celle de la place des oeuvres d'art dans l'analyse sociologique. Cet ouvrage présente une position claire dans ce débat : les oeuvres font partie, parmi d'autres, des objets légitimes d'investigation sociologique dans une démarche qui articule, sans les séparer, analyse interne et analyse externe. Reprenant des recherches menées depuis plusieurs années sur cette question, répondant aux arguments de ceux qui cherchent à exclure le recours aux oeuvres de l'agenda de la recherche sociologique, ce livre propose quelques pistes pour définir une sociologie des arts qui intègre une telle position tout en évitant d'isoler l'analyse des oeuvres dans une "sociologie des oeuvres" autonome, mais aussi en insistant sur le caractère fondamentalement sociologique d'une telle démarche. La sociologie des arts, c'est d'abord de la sociologie.
Maurice Halhwachs (1877-1945) reste un sociologue méconnu malgré une oeuvre considérable et un effort récent de réédition de certaines de ces oeuvres en France. Placé entre Émile Durkheim, fondateur de la discipline dans l'université en France, et Marcel Mauss, à qui il succéda au Collège de France mais qui mourut après lui, il a été souvent perçu comme un durkheimien parmi d'autres. Cependant la réédition de ses livres sur la mémoire, celle plus récente de ses recherches sur le suicide et surtout la remarquable biographie qui vient de lui être consacrée par une historienne, Annette Becker, devraient permettre de montrer son originalité réelle dans cette école sociologique française, à laquelle certes il a appartenu pleinement. Maurice Halhwachs a traité au cours de sa carrière des questions fondamentales, touchant à l'analyse des besoins, et notamment ceux de la classe ouvrière, mais aussi une reprise, finalement très critique, des recherches d'Émile Durkheim sur le suicide ; mais c'est sans doute dans ses recherches sur le temps et la mémoire et aussi sur la question d'une sociologie des émotions qu'il a été un sociologue inventif et original, ouvrant un champ passionnant et fondamental à la recherche en sciences sociales. C'est sur ces questions que cet ensemble d'articles porte.
Le recours à l'image en sciences sociales a fait l'objet de débats contradictoires depuis de nombreuses années. Condamnées par Durkheim, utilisées par Lévi-Strauss, elles restent trop souvent considérées comme un matériau secondaire dans la recherche. A partir d'une problématique centrée sur les œuvres d'art, le propos s'élargit à l'ensemble des images. Cet ouvrage réunit plusieurs articles qui, après une esquisse de théorie générale, présentent un ensemble d'analyses plus concrètes : cinéma, publicité, peinture, photographie sont abordés à partir de questionnements divers. Ce livre se situe dans la continuité de La question des œuvres en sociologie des arts paru en 2007.