La question des oeuvres en sociologie des arts et de la culture
Péquignot Bruno
L'HARMATTAN
29,50 €
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EAN :9782296029330
La sociologie des arts a connu ces dernières années un développement très important, comme en témoignent les publications très nombreuses dans le domaine, les thèses, etc. Dans ce développement, plusieurs questions ont fait débat et notamment celle de la place des oeuvres d'art dans l'analyse sociologique. Cet ouvrage présente une position claire dans ce débat : les oeuvres font partie, parmi d'autres, des objets légitimes d'investigation sociologique dans une démarche qui articule, sans les séparer, analyse interne et analyse externe. Reprenant des recherches menées depuis plusieurs années sur cette question, répondant aux arguments de ceux qui cherchent à exclure le recours aux oeuvres de l'agenda de la recherche sociologique, ce livre propose quelques pistes pour définir une sociologie des arts qui intègre une telle position tout en évitant d'isoler l'analyse des oeuvres dans une "sociologie des oeuvres" autonome, mais aussi en insistant sur le caractère fondamentalement sociologique d'une telle démarche. La sociologie des arts, c'est d'abord de la sociologie.
Nombre de pages
307
Date de parution
13/03/2007
Poids
420g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296029330
Titre
La question des oeuvres en sociologie des arts et de la culture
Auteur
Péquignot Bruno
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
420
Date de parution
20070313
Nombre de pages
307,00 €
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Cet ouvrage présente de manière claire et synthétique les acquis, les problématiques et les théories d'un domaine de recherche en pleine expansion : la sociologie de l'art. Il s'adresse aux étudiants en sociologie et d'autres disciplines, comme aux professionnels de la médiation culturelle et, plus largement, à tous ceux qu'intéresse la dimension sociale des pratiques artistiques.
Maurice Halhwachs (1877-1945) reste un sociologue méconnu malgré une oeuvre considérable et un effort récent de réédition de certaines de ces oeuvres en France. Placé entre Émile Durkheim, fondateur de la discipline dans l'université en France, et Marcel Mauss, à qui il succéda au Collège de France mais qui mourut après lui, il a été souvent perçu comme un durkheimien parmi d'autres. Cependant la réédition de ses livres sur la mémoire, celle plus récente de ses recherches sur le suicide et surtout la remarquable biographie qui vient de lui être consacrée par une historienne, Annette Becker, devraient permettre de montrer son originalité réelle dans cette école sociologique française, à laquelle certes il a appartenu pleinement. Maurice Halhwachs a traité au cours de sa carrière des questions fondamentales, touchant à l'analyse des besoins, et notamment ceux de la classe ouvrière, mais aussi une reprise, finalement très critique, des recherches d'Émile Durkheim sur le suicide ; mais c'est sans doute dans ses recherches sur le temps et la mémoire et aussi sur la question d'une sociologie des émotions qu'il a été un sociologue inventif et original, ouvrant un champ passionnant et fondamental à la recherche en sciences sociales. C'est sur ces questions que cet ensemble d'articles porte.
Le recours à l'image en sciences sociales a fait l'objet de débats contradictoires depuis de nombreuses années. Condamnées par Durkheim, utilisées par Lévi-Strauss, elles restent trop souvent considérées comme un matériau secondaire dans la recherche. A partir d'une problématique centrée sur les œuvres d'art, le propos s'élargit à l'ensemble des images. Cet ouvrage réunit plusieurs articles qui, après une esquisse de théorie générale, présentent un ensemble d'analyses plus concrètes : cinéma, publicité, peinture, photographie sont abordés à partir de questionnements divers. Ce livre se situe dans la continuité de La question des œuvres en sociologie des arts paru en 2007.
Ne se contentant plus de diagnostiquer les problèmes en laissant aux responsables le soin de les résoudre, ces Cahiers cherchent à rapprocher les arts, surtout ceux de la guerre, des résultats de recherche en sciences sociales et proposent des méthodes de résolution de problèmes absentes de ces dernières. L'auteur propose ici un modèle d'analyse des interactions entre le civil et le militaire du point de vue des modèles de l'action.