Terres de soleil et de sommeil. Une mission en Oubangui-Chari-Tchad 1906-1908
Pénel Jean-Dominique ; Little Roger
L'HARMATTAN
18,00 €
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EAN :9782336571287
Ernest Psichari (1883-1914), fils d'un professeur aux Langues orientales et petit-fils de Renan, décide, après avoir obtenu une licence de philosophie à la Sorbonne, de s'engager dans l'armée une fois accompli son service militaire obligatoire. Il part au Congo d'août 1906 à janvier 1908 dans le cadre de la Mission du Haut-Logone dirigée par le commandant Lenfant qui avait déjà effectué des reconnaissances sur le Niger et au lac Tchad. Psichari découvre l'Afrique et se découvre lui-même. Il tient un carnet de route au jour le jour, mais décide de ne pas le publier comme tel : il le transforme en un texte littéraire plus centré sur ses impressions et plus attentif aux Africains rencontrés lors de son voyage - dont les objectifs demeurent très coloniaux. Ce livre paraît en 1908 et précède une nouvelle orientation de Psichari marquée par la religion et la fibre patriotique du soldat. "Derrière la simplicité de vie du sauvage, derrière la rudesse apparente des moeurs, se cache une extrême complication de sentiments, point du tout primitifs, mais rattachés, au contraire, par des racines profondes, à tout un passé obscur et lointain". Ernest Psichari, Terres de soleil et de sommeil
Nombre de pages
164
Date de parution
23/10/2025
Poids
200g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336571287
Auteur
Pénel Jean-Dominique ; Little Roger
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20251023
Nombre de pages
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L'écrivain-cinéaste sénégalais Ousmane Sembéne (1923-2007) est une personnalité majeure de la littérature et du cinéma africains contemporains. Les études littéraires se transforment souvent en analyse des idées et des thèmes, oubliant trop vite le style de l'auteur, c'est-à-dire son mode d'expression et son utilisation de la langue. Niiwam, une nouvelle d'Ousmane Sembéne, offre l'occasion de se lancer dans l'exploration de son écriture et d'essayer de proposer quelques caractéristiques littéraires du texte. Si le sujet porte sur l'itinéraire d'un pauvre parmi les pauvres à la recherche d'un cimetière pour enterrer son très jeune fils, la langue et les moyens déployés s'avèrent particulièrement riches et variés. Un séminaire de recherche pour des étudiants gambiens en master du département de français de l'université de Gambie (UTG), animé par Jean-Dominique Pénel, a donné l'opportunité d'un travail collectif sur l'écriture d'Ousmane Sembéne. Cet ouvrage en présente les principales étapes et conclusions.
Bouleversée par la mort, Kya, à peine adolescente, a quitté les hauts plateaux de la Corne de l'Afrique, les collines du chant des parfums, pour descendre jusqu'aux plages du bas pays, où s'allonge la mer. Un jour, survient une rencontre avec une autre trajectoire, qui paraissait vouée à sombrer. Kya, comme feu dans la flamme, donne vie à celui qui s'étiole, puis à l'enfant qui naît de cet amour inattendu. Kya, pure lumière et senteur qui émeuvent jusqu'à l'âme, visage qui ébranle l'être au tréfonds de lui-même, sourire qui redonne le goût de vivre, est l'élan qui rend à l'existence et à la parole son lyrisme oublié.
De la poésie centrafricaine écrite, on ne connaît que la voix de Makombo Bambote qui publie depuis 1960, mais rien en dehors de lui. Cette anthologie se propose donc d'offrir un aperçu de la production poétique d'une soixantaine d'auteurs centrafricains dont les oeuvres demeurent inédites et inconnues même dans leur propre pays. Les poèmes sont composés en français mais quelques-uns d'entre eux ont été écrits en sango, langue nationale de la RCA. Les thèmes et les formes de cette poésie sont très variés, cependant on ne manquera pas de relever l'impact des violents événements de 1979 sur la conscience des centraficains vis-à-vis d'eux-mêmes et aussi sur la nécessité qui leur incombe de s'exprimer. Même après ce bouleversement socio-politique, les conditions générales de la vie quotidienne restent très difficiles, ce qui donne à la parole poétique sa valeur et sa force : même si elle balbutie, elle n'est jamais gratuite ; elle n'est pas jeu de mots mais profond désir de dire et de libérer. Les textes de cette anthologie ont été collectés par J.-D. Pénel en 1983 quand il animait à la Radio centrafricaine une émission intitulée "Regards et Lumières sur la Littérature centrafricaine".
Poésie née à Niamey au Niger, dans un contexte de croissance et d'exode rural. Elle évoque les petites gens de la ville, les quartiers populaires, la vie au quotidien.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...