De Rome à Lübeck et Dantzig. Politiques et processus de patrimonialisation dans les villes historiqu
Pelus-Kaplan Marie-Louise ; Rivière Dominique
INALCO PRESSES
24,99 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782858313235
Les politiques urbaines du patrimoine ont beaucoup évolué depuis 1945, d'abord en fonction des préoccupations générées par les contextes historiques successifs, depuis la nécessité de reconstruire dans l'urgence des villes historiques en partie, voire totalement détruites par la guerre, jusqu'au choix de reconvertir, à la périphérie des villes, d'anciens sites industriels en zones d'aménagement culturel à vocation en partie patrimoniale. Un groupe pluridisciplinaire de chercheurs rassemblant des historiens et historiens de l'art, des géographes, des architectes et des urbanistes, étudie dans ce volume les politiques et processus de patrimonialisation depuis 1945, et à différentes époques, à partir d'études de cas dans plusieurs villes historiques d'Europe du Nord et de l'Est (Lübeck en Allemagne, Gdansk, Wroclaw et quelques autres exemples en Pologne), et plus récemment dans la périphérie de Rome. La complexité de l'articulation entre les politiques nationales, internationales (UNESCO, politiques européennes) et les politiques urbaines est fortement soulignée.
Nombre de pages
150
Date de parution
01/11/2019
Poids
242g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782858313235
Titre
De Rome à Lübeck et Dantzig. Politiques et processus de patrimonialisation dans les villes historiqu
Auteur
Pelus-Kaplan Marie-Louise ; Rivière Dominique
Editeur
INALCO PRESSES
Largeur
160
Poids
242
Date de parution
20191101
Nombre de pages
150,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Une synthèse sur une période cruciale, saisie dans sa complexité et ses contradictions : au début du siècle, les points de repère traditionnels s'effacent. Les esprits oscillent entre enthousiasme et terreur, tandis que se mettent en place de nouvelles structures économiques et étatiques. La seconde moitié du siècle voit se déchaîner la barbarie, mais aussi naître des courants nouveaux, lointains ancêtres des " Lumières ". Sommaire : 1. Ruptures d'équilibre et croissance. La Renaissance triomphante (vers 1500-vers 1560). 2. Ombres et lumières du second XVIe siècle. L'aube de l'âge baroque (vers 1560-1600).
Gonzalez Bernaldo Pilar ; Martini Manuela ; Pelus-
On n'en finira jamais de découvrir l'extrême complexité des liens entre étrangers et sociétés, de leurs rapports mutuels, de leurs représentations et interactions réciproques, que cet ouvrage collectif étudie dans la longue durée et dans un cadre géographique très vaste. Tenter de définir "l'étranger", une catégorie qui recouvre une multiplicité de situations très diverses à travers le temps, l'espace, mais aussi dans un même lieu et au même moment; montrer la diversité des perceptions des étrangers par les sociétés d'accueil, mais aussi de celles-ci par les étrangers qui les observent, ainsi que la diversité des contacts et des visions réciproques des divers groupes d'étrangers; mettre en valeur les phénomènes de concurrence, d'hostilité, ou bien de solidarité entre les étrangers dans le cadre des économies et du travail, de l'Antiquité à nos jours. Telles sont les ambitions de cet ouvrage qui, en questionnant à la fois l'histoire et le temps présent, apporte des éléments de réponse nuancés, avec pour objectif de rompre avec une vision trop simple de l'altérité. Biographie de l'auteur Pilar Gonzales-Bernaldo est professeur de civilisation latino-américaine à l'université Paris 7-Denis Diderot. Spécialiste de l'histoire de l'Amérique latine contemporaine, elle privilégie dans ses recherches une approche socio-culturelle du politique. Manuela Martini est maître de conférences d'histoire contemporaine à l'université Paris 7-Denis Diderot. Ses recherches et ses publications portent principalement sur l'histoire de la famille en Italie et en France, à l'époque contemporaine et sur l'histoire des migrations européennes au XXe siècle. Marie-Louise Pelus-Kaplan est professeur d'histoire moderne à l'université Paris 7-Denis Diderot. Ses travaux traitent principalement des villes hanséatiques à l'époque moderne, qu'elle étudie à travers de multiples approches.
Un numéro qui illustre la manière dont culture, médias et recherche scientifique maintiennent vivantes les langues minoritaires. Ce numéro met en lumière la diversité finno-ougrienne et, tout particulièrement, les langues minoritaires. La revitalisation du meänkieli (Suède), la longue histoire de la presse en same d'Inari (Finlande) et l'évolution du journalisme ethnique oudmourte illustrent comment les locuteurs d'une langue la font vivre et la renouvelle. Le patrimoine culturel est exploré sous trois angles : la littérature (estonienne et oudmourte), les lieux de conservation (archives du cinéaste Erik Blomberg et Musée ethnographique hongrois) et le savoir-faire traditionnel (fabrication de pirogues). Enfin, ce volume présente des analyses linguistiques et sociolinguistiques approfondies, portant en majorité sur la langue hongroise. Comme à l'accoutumée, il se clôt sur une série fournie de comptes rendus, de chroniques de colloques et d'hommages aux figures récemment disparues du domaine.
Comment la prison a été imposée aux populations autochtones puis développée en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française des débuts de la colonisation jusqu'à la dernière décennie du XXe siècle. Alors que depuis 40 ans la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française font régulièrement irruption dans l'actualité pour leurs conditions de détention déplorables, l'emprisonnement des colonisés a fait l'objet de peu de travaux, une lacune à laquelle remédie l'ouvrage de Marie Salaün et de Christine Salomon. A partir d'une collecte minutieuse de sources d'archives dispersées et d'enquêtes de terrain fouillées, les autrices mettent en lumière la transition d'un système carcéral issu de la conquête coloniale vers une institution adaptée aux nouveaux cadres politiques, sociaux et moraux instaurés par la République à partir des années 1950. L'ouvrage examine aussi la contestation de l'ordre colonial au sein des prisons dès les années 1970, à travers les protestations contre les essais nucléaires et les revendications indépendantistes, jusqu'au transfert de la compétence pénitentiaire à l'Etat à la fin du XXe siècle. Marie Salaün est anthropologue, professeure à l'université Paris Cité, chercheure à l'URMIS. Ses travaux interrogent le mot d'ordre de " décolonisation " et la notion de " legs colonial " dans le Pacifique insulaire. Christine Salomon est anthropologue. Ses recherches sur les transformations des rapports sociaux de sexe et leur articulation avec les changements politiques en Nouvelle-Calédonie l'ont amenée à s'intéresser à différentes facettes des relations des Kanak avec les institutions, notamment judiciaire.
Afin de comprendre ce qu'implique l'acte de traduire, il convient de déconstruire le processus dans tous ses états, car il s'avère essentiellement pluriel. Où traduit-on ? Les champs de l'édition, de la critique et de l'université se disputent une autorité qu'ils refusent aux traducteurs, priés de faire preuve de modestie et de rester transparents. Qui traduit quand on traduit ? Les acteurs de la traduction sont étrangement nombreux, qui interviennent non seulement sur le paratexte, mais dans le texte lui-même. Des conceptions obsolètes de la langue et de l'Ainsi Nommée Littérature imposent des choix qui concourent trop souvent à l'annexion de l'original. Que traduit-on quand on traduit ? Il est temps de dégager le traduire des déterminations linguistiques pour considérer l'objet à traduire dans tous ses états : texte, livre, marchandise. Une fois défini le "traduire" comme une opération fondamentalement littéraire, il convient de définir des méthodologies pour procéder à un transfert de socialité dans une opération unique. A chaque trace, indice et valeur doit correspondre dans le texte traduit une trace, un indice, une valeur. Y compris ce que révèlent les rythmes, la matérialité, l'histoire des Ainsi Nommées Littératures, trop souvent gommés.