Nous sommes une erreur statistique. Du dernier de la classe au premier rang de la finance
Pedro Rodolphe ; Senni Aziz
L'HARMATTAN
18,50 €
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EAN :9782296067431
Un titre qui sonne comme une provocation souriante, bien à l'image du tempérament de Rodolphe Pedro. Comment un élève dit en "échec scolaire" est devenu PDG avec désormais une seule idée en tête: mettre tout en œuvre pour faire de son cas singulier une généralité. C'est la question à laquelle répond le parcours atypique de Rodolphe Pedro: un jeune trentenaire d'origine modeste qui est aujourd'hui à la tête de la CFCI et Associés, première compagnie financière française indépendante. Dans le "nous" du titre se mêle également la voix d'Aziz Senni venant apporter son soutien à ce livre qui, d'une certaine manière, fait écho au sien: "L'Ascenseur social est en panne, j'ai pris l'escalier". Mais l'ascension de Rodolphe met également en lumière des enjeux différents: la discrimination par les diplômes, la difficile réinsertion des anciens détenus, etc. Ce livre est aussi et surtout l'annonce, l'un projet d'envergure dont Rodolphe Pedro est le précurseur: 10 000 emplois dans le secteur de la finance pour les quartiers populaires.
Nombre de pages
195
Date de parution
14/10/2008
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296067431
Titre
Nous sommes une erreur statistique. Du dernier de la classe au premier rang de la finance
Auteur
Pedro Rodolphe ; Senni Aziz
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20081014
Nombre de pages
195,00 €
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Rodolphe Pedro n'est pas un financier comme les autres. A 36 ans, le directeur du groupe CFCI, la première compagnie indépendante française, a derrière lui un parcours extraordinaire où alternent coups de maître et coups durs. Né en Suisse dans une famille modeste, Rodolphe découvre à 7 ans les cités HLM de Savigny-le-Temple. Le déracinement et la fréquentation des mauvais garçons font de lui un cancre. Pourtant, convaincu de son talent, il décide de devenir businessman ! Génie des affaires, il vend des jeans et des blousons dans la cour de récréation et, à seulement 21 ans, sans même le bac en poche, reprend une usine d'étuis à lunettes et devient le plus jeune PDG de France. Mais c'est le début d'un cauchemar : une accusation calomnieuse le conduit pendant deux ans en prison. Cette erreur judiciaire le meurtrit mais ne l'empêche pas de créer sa propre société financière, en 1996, qui fait enfin de lui un homme riche. Rodolphe Pedro n'a pas oublié d'où il vient. Il entend faire de sa compagnie une arme citoyenne pour mettre le pied à l'étrier à tous ceux que la République ne veut pas voir : les non-diplômés, les précaires, à qui il offre une formation gratuite et un métier des plus lucratifs dans la gestion de patrimoine. Leçon de vie, de courage et d'optimisme, La Niaque est aussi un cri d'alarme : pour que la société française donne enfin une chance à tous. quels que soient leur passé. leurs diplômes ou la couleur de leur peau.
Au petit matin, dans un village isolé du Portugal, Celestino quitte sa maison armé de son fusil. Il est retrouvé mort peu de temps après. Le même jour, la révolution des Oeillets met fin à la dictature de Salazar. Aux yeux de tous, Celestino était un homme plein de mystères. Pour résoudre l'énigme de sa disparition, il faudra puiser dans son passé, mais aussi dans celui de son ami, le docteur Augusto Mendes.
Pedro Mairal, romancier et poète argentin a écrit cette histoire en 60 sonnets illustrés par Jorge Gonzales, à qui nous devons l'incroyable bande dessinée Chère Patagonie parue en 2012 aux éditions Dupuis. Dans une Argentine affamée, de jeunes gens se font enrôler de force dans l'armée pour pêcher d'horribles poissons chats (surrubis) afin d'assouvir la faim des habitants de Buenos Aires. Un Surubi géant, une sorte de Moby Dick devient la proie de ces pêcheurs par défaut qui survivent dans cet enfer. Chaque sonnet est illustré par un dessin somptueux de Jorge Gonzales qui restitue une ambiance inquiétante et sordide à cette partie de pêche misérable.
Pedro Mairal, romancier et poète argentin a écrit cette histoire en 60 sonnets illustrés par Jorge Gonzales, à qui nous devons l'incroyable bande dessinée Chère Patagonie parue en 2012 aux éditions Dupuis. Dans une Argentine affamée, de jeunes gens se font enrôler de force dans l'armée pour pêcher d'horribles poissons chats (surrubis) afin d'assouvir la faim des habitants de Buenos Aires. Un Surubi géant, une sorte de Moby Dick devient la proie de ces pêcheurs par défaut qui survivent dans cet enfer. Chaque sonnet est illustré par un dessin somptueux de Jorge Gonzales qui restitue une ambiance inquiétante et sordide à cette partie de pêche misérable.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...