La niaque. L'incroyable réussite d'unfils de banlieue
Pedro Rodolphe
PLON
18,50 €
Epuisé
EAN :9782259211185
Rodolphe Pedro n'est pas un financier comme les autres. A 36 ans, le directeur du groupe CFCI, la première compagnie indépendante française, a derrière lui un parcours extraordinaire où alternent coups de maître et coups durs. Né en Suisse dans une famille modeste, Rodolphe découvre à 7 ans les cités HLM de Savigny-le-Temple. Le déracinement et la fréquentation des mauvais garçons font de lui un cancre. Pourtant, convaincu de son talent, il décide de devenir businessman ! Génie des affaires, il vend des jeans et des blousons dans la cour de récréation et, à seulement 21 ans, sans même le bac en poche, reprend une usine d'étuis à lunettes et devient le plus jeune PDG de France. Mais c'est le début d'un cauchemar : une accusation calomnieuse le conduit pendant deux ans en prison. Cette erreur judiciaire le meurtrit mais ne l'empêche pas de créer sa propre société financière, en 1996, qui fait enfin de lui un homme riche. Rodolphe Pedro n'a pas oublié d'où il vient. Il entend faire de sa compagnie une arme citoyenne pour mettre le pied à l'étrier à tous ceux que la République ne veut pas voir : les non-diplômés, les précaires, à qui il offre une formation gratuite et un métier des plus lucratifs dans la gestion de patrimoine. Leçon de vie, de courage et d'optimisme, La Niaque est aussi un cri d'alarme : pour que la société française donne enfin une chance à tous. quels que soient leur passé. leurs diplômes ou la couleur de leur peau.
Nombre de pages
207
Date de parution
08/04/2010
Poids
307g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782259211185
Titre
La niaque. L'incroyable réussite d'unfils de banlieue
Auteur
Pedro Rodolphe
Editeur
PLON
Largeur
143
Poids
307
Date de parution
20100408
Nombre de pages
207,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Au petit matin, dans un village isolé du Portugal, Celestino quitte sa maison armé de son fusil. Il est retrouvé mort peu de temps après. Le même jour, la révolution des Oeillets met fin à la dictature de Salazar. Aux yeux de tous, Celestino était un homme plein de mystères. Pour résoudre l'énigme de sa disparition, il faudra puiser dans son passé, mais aussi dans celui de son ami, le docteur Augusto Mendes.
Pedro Mairal, romancier et poète argentin a écrit cette histoire en 60 sonnets illustrés par Jorge Gonzales, à qui nous devons l'incroyable bande dessinée Chère Patagonie parue en 2012 aux éditions Dupuis. Dans une Argentine affamée, de jeunes gens se font enrôler de force dans l'armée pour pêcher d'horribles poissons chats (surrubis) afin d'assouvir la faim des habitants de Buenos Aires. Un Surubi géant, une sorte de Moby Dick devient la proie de ces pêcheurs par défaut qui survivent dans cet enfer. Chaque sonnet est illustré par un dessin somptueux de Jorge Gonzales qui restitue une ambiance inquiétante et sordide à cette partie de pêche misérable.
Dans un monde en manque de repères, nostalgique de grandes figures comme l'abbé Pierre, mère Teresa ou soeur Emmanuelle, le père Pedro apparaît comme leur successeur. On connaît le combat qu'il mène depuis près de trente ans contre la pauvreté à Madagascar à travers son association Akamasoa. On connaît sa bonté, sa générosité, son amour mais aussi son caractère volcanique, son franc-parler, ses saintes colères. Voici un manifeste et un livre de réflexions sur des sujets qui lui tiennent à coeur ? l'école pour tous, la question des réfugiés, la guerre sainte et la mort, la décadence des politiques, la place des femmes, la démocratie, etc. ?, dans lequel le père Pedro conjugue ses interrogations, ses convictions, ses indignations. Le message fort d'un insurgé qui réveille nos consciences.
Il faudrait de l'amour dans tout dictionnaire, mais pour la musique plus encore. En France, tout le monde adore la musique, mais personne ne l'aime, disait Berlioz. On ne l'aime pas, puisqu'on ne cherche pas à mieux la connaître. Combien de beaux livres où on peut mieux voir la peinture! La musique, on ne peut pas. Elle n'offre pas d'images, et elle passe. Les savants, ceux qui l'ont étudiée, la savent. Les autres la laissent passer (c'est sa nature), avec délices certes, mais sans pouvoir la retenir. La mémoire ne fixe pas si facilement ce qui passe dans l'instant même, même si cela plaît. D'où l'utilité extrême, pour la musique, d'un guide. Le meilleur en l'occurrence, André Tubeuf, qui se fait avec ce dictionnaire amoureux le mécène de nos futures écoutes. Un amoureux assidu, qui a pris le temps d'écouter pour le plaisir, et qui sait maintenant comment le partager. Il a su apprécier Mozart, Schubert, Bach mais Verdi et Wagner aussi. Il a les clés pour les rendre plus proches, les faire connaître dans leur mystère musical et dans leur individualité d'hommes. Surtout il a pris le temps d'apprendre à en parler en familier, qui trouve les bonnes images. La musique est donc une affaire de c'ur autant que d'oreilles. Il faut savoir se mettre à son écoute, c'est-à-dire se disposer à la recevoir. Combien de mots, de noms communs que la musique s'est appropriés, nous les rendant du coup mystérieux: la mélodie, le rythme, la tonalité, le timbre, même le silence! On en retrouve le sens, un sens qu'on puisse comprendre. Alors on fait plus qu'adorer la musique: l'aimer, la goûter comme un mystère accessible et permis.
Une nouvelle enquête du célèbre héros du Moyen-Age, Guilhem d'Ussel, chevalier troubadour. 1209. L'armée des croisés vient de prendre Béziers et d'y massacrer tous ses habitants, hérétiques ou non. Terreur, pillage et violences vont désormais régner dans le Toulousain. C'est ce que redoute le chevalier Guilhem d'Ussel, dont le château a déjà été ravagé par ses ennemis. Il décide donc d'abandonner son fief et de traverser le royaume de France avec ses gens afin de les mettre à l'abri, un voyage qu'il sait périlleux à cause des brigands, des seigneurs rapaces et des bandes de croisés qui gagnent le midi. Parmi ces derniers, il n'imaginait pas reconnaître des chevaliers allemands qu'il a vaincus quelque quinze ans plus tôt et qui veulent leur revanche. Quand il partira pour le château de Warburg en Thuringe afin de revoir son ami, le minnesinger Wolfram, d'Eschenbach, ses ennemis se lanceront à ses trousses. Mais il découvrira que ses pires adversaires ne sont pas ces chevaliers qui complotent pour l'empereur Othon, ni la neige et les bandes de loups affamés, mais les sorcières de Goslar qui se rassemblent pour la nuit de Walpurgis et dont la plus redoutable a sacrifié sa belle-fille Blancheflor à cause de sa beauté.
Tavares Carlos ; Bayart Berthille ; Seux Dominique
Le parcours incroyable d'un des plus grands patrons automobiles du monde. De Renault à la tête de Stellantis (PSA-Fiat-Chrysler), en passant par PSA qu'il a redressé, Carlos Tavares a enchaîné les incroyables succès tout en essuyant de nombreuses critiques. Il se livre aujourd'hui dans un récit poignant sur sa vie personnelle et sa carrière qu'il a menée aux plus aux sommets.
Ca commence comme une belle histoire d'amour. Du genre... à l'eau de rose. D'ailleurs, le roman débute par une rose déposée sur le palier d'Alice, trentenaire rongée par la solitude. Il y a du mystère également, car la dite Alice ignore qui lui envoie des fleurs et, lui offre de belles déclarations. Une situation romantique à souhait mais qui peut également paraitre... quelque peu inquiétante. Tout prend donc la forme d'une comédie romantique pleine d'humour et... de doutes. Entre les copines du travail, heureuses de voir Alice ainsi courtisée, et son directeur, pressé de la licencier, Alice passe par des émotions contrastées qui la rendent tour à tour heureuse, désespérée, charmée, affolée. Tant de bouleversements dans une vie monotone sont fantastiques et perturbants à la fois. Ne sont-elles pas nombreuses, les âmes seules qui rêveraient d'être emportées par un mystère aussi romantique ? Jusqu'au jour où... ça dérape. Où le rêve devient cauchemar. Où, comme dans les cauchemars, le pire ne se révèle jamais sous la forme attendue.