Atlas de l'histoire de France XIXe-XXIe siècles. La France contemporaine
Pécout Gilles
AUTREMENT
18,00 €
Epuisé
EAN :9782746708822
Le récit de l'histoire du territoire, depuis la création de la France occidentale au traité de Verdun en 843 jusqu'à l'époque contemporaine où l'Hexagone devient une part de l'Europe du XXIe siècle. Une véritable géographie rétrospective de la France ! Ce volume de l'Atlas de l'histoire de France analyse l'affirmation de la France en tant que pays centralisé. Le parcours envisage les étapes de la transformation du territoire de la Révolution à nos jours, puis dresse un portrait social, économique et culturel des habitants, avant de s'interroger sur la spécificité d'une vocation internationale de la France et sur sa place dans l'Europe reconstruite. De 1815 au début du XXIe siècle, le pays a connu huit régimes et fut le théâtre de trois guerres : les Français continuent donc de percevoir leurs frontières comme menacées autour d'un espace à défendre. Si l'organisation du territoire n'a jamais réellement été remise en cause, ses principes ont parfois suscité des discussions. Au XXe siècle, l'échelle nationale est-elle toujours pertinente? Les guerres sont mondiales, les mécanismes économiques internationaux et les comportements démographiques, sociaux, culturels subissent la loi de l'uniformisation. Des Trente Glorieuses à l'aube du XXIe siècle, la France qui se décolonise redevient en même temps terre d'accueil pour des populations venues du monde entier. Signataire des traités de Rome de 1957, elle construit non sans difficulté l'Europe jusqu'aux derniers élargissements . Et, plus que jamais, pour mesurer les mutations accomplies depuis deux siècles il faut savoir... sa carte de France. Mais d'une France ouverte qui se pense d'abord à l'échelle européenne et mondiale. . . Gilles Pécout, est professeur d'histoire contemporaine à l'École normale supérieure. Ancien membre de l'École française de Rome, il est aussi directeur d'études à l'École pratique des hautes études (IVe section-Sorbonne). Le cartographe, Guillaume Balavoine, collaborateur du quotidien Le Monde, crée les cartes de nombreux ouvrages scolaires. Il a réalisé pour Autrement l'Atlas de la Libération de la France (2004), l'Atlas de l'islam (2005) et l'Atlas de l'histoire de France. La France médiévale (2005), La France moderne (2006).
Nombre de pages
95
Date de parution
11/10/2007
Poids
285g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782746708822
Titre
Atlas de l'histoire de France XIXe-XXIe siècles. La France contemporaine
Auteur
Pécout Gilles
Editeur
AUTREMENT
Largeur
170
Poids
285
Date de parution
20071011
Nombre de pages
95,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Faut-il donner à l'Europe nouvelle des frontières précises ? L'actualité de l'élargissement de l'Union européenne invite à enrichir la réflexion en privilégiant la perspective historique. Un peu de recul s'impose en effet pour dépasser le seul inventaire des atouts et des handicaps des pays candidats. Penser les frontières de l'Europe suppose que l'on s'interroge sur le rapport entre au moins trois définitions de l'Europe : l'Europe comme continent géographique, l'Europe comme construction politique cohérente et unitaire et l'Europe comme métaphore de la civilisation occidentale. Depuis le XIXe siècle, le lien unissant ces trois acceptions de l'Europe a changé. Il faut en avoir conscience si l'on veut recourir à la tradition historique pour éclairer les chemins de l'intégration européenne. Cet ouvrage, fruit d'une entreprise collective et surtout d'un dialogue entre chercheurs français et chercheurs venus des pays européens concernés par l'élargissement, permet d'envisager les fondements historiques des débats actuels et l'existence de critères de définition d'une " européanité " à géométrie variable.
Vouloir comprendre l'Italie contemporaine revient trop souvent à faire l'inventaire de ses difficultés en postulant une incapacité historique de ses habitants à se penser comme citoyens responsables. L'ambition de cette synthèse est double : au niveau des contenus, d'abord, rappeler que l'histoire du long XIXe siècle italien détruit bien des lieux communs actuels sur " l'impossible Italie " ; puis, au niveau méthodologique, aider à faire de l'Italie du XIXe siècle un objet de recherche nouveau et plus aisément accessible. Cette nouvelle édition est pourvue d'un " Petit guide de l'étudiant à travers l'Italie du XIXe siècle " où les principaux lieux et structures d'accueil de la recherche, comme le panorama de la production historique récente sont présentés au lecteur français. En partant de l'expression " L'Italie est faite, il reste à faire les Italiens ", Gilles Pécout met en lumière les facteurs de la construction nationale depuis la fin du XVIIIe siècle. Montrer le poids réel de l'État dans ce processus, en rapport avec l'évolution de l'économie et la transformation des hiérarchies sociales, n'est-ce pas reconsidérer l'image d'une " nation sans État " et attester que le cliché de " l'Italie faible " est davantage une réaction à la confiscation de l'État et des valeurs nationales par le régime fasciste qu'un effet de l'inachèvement de l'Unité au XIXe siècle ? Sans sous-estimer les ruptures, les facteurs de division et les limites de l'Unité dont le poids est réel jusqu'à nos jours, ce livre retrace la genèse de l'Italie contemporaine, en restituant les étapes chronologiques du Risorgimento et en présentant de façon simplifiée les acquis et les perspectives des grands débats historiques italiens autour de la question de l'intégration politique, culturelle, économique et sociale du pays.
Publication inédite du Journal et de la correspondance d'Édouard Lockroy, parti loin de chez lui pour un voyage autour de la Méditerranée en compagnie d'Alexandre Dumas et de Gustave Le Gray. Un témoignage exceptionnel par sa vivacité, la qualité de ses observations et son ton libre et spontané. Du printemps 1860 à la fin de l'année 1861, le jeune Édouard Lockroy (1838-1913), aujourd'hui surtout connu comme journaliste ou comme proche de Victor Hugo, plus tard ministre du Commerce et de l'Industrie sous la IIIe République, voyage autour de la Méditerranée. Ses lettres écrites à ses parents sur un ton très spontané et son journal intime rédigé chaque jour puis retravaillé pour la postérité quelques années plus tard font ressurgir la figure attachante de cet opposant au Second Empire, à peine sorti de l'École des beaux-arts et déjà parti loin de chez lui pour une grande odyssée en compagnie d'Alexandre Dumas et du photographe Gustave Le Gray. De la Sicile de Giuseppe Garibaldi jusqu'aux chantiers de fouilles d'Ernest Renan au Liban et en Syrie, en passant par Palerme, Malte, Beyrouth, Damas et Alexandrie, ses papiers inédits alternent entre la vision du jeune ingénu quittant sa patrie pour la première fois, celle de l'artiste fasciné par l'Orient en quête de paysages pittoresques, du reporter de guerre observant avec acuité l'expédition militaire française au Liban pour Le Monde illustré , de l'ethnologue amateur goûtant les joies d'un dépaysement total, et enfin de l'archéologue débutant, offrant par la variété et la qualité de ses observations un témoignage majeur pour l'étude des voyages au XIXe siècle, pour l'histoire de la photographie, du journalisme, et plus généralement pour la connaissance de la présence française au Proche-Orient.
Préface de Gilles Pécout "Pourquoi ont-ils choisi l'italien ?" À la fin du XIXe siècle, un universitaire refuse sèchement de soutenir les rares maîtres d'italien en France. L'italien est alors une langue "suspecte", jugée trop facile pour former les esprits. Elle suscite aussi une hostilité politique car l'Italie est alliée à l'Allemagne, qui vient de remporter la guerre de 1870. Quelques pédagogues, pourtant, rêvent que les cours d'italien préparent la Revanche, en rapprochant Rome et Paris. Ils initient une large mobilisation franco-italienne et créent, à partir de Grenoble, un italianisme universitaire, puis un enseignement secondaire de l'italien. L'immigration italienne, elle, est écartée et parfois même stigmatisée par ce mouvement de réveil de l'italien en France. Quand l'Italie rejoint les Alliés, en 1915, des professeurs d'italien jouent un rôle clé dans la propagande de guerre italo-française. Certains d'entre eux saluent ensuite l'arrivée de Mussolini au pouvoir et, en 1930, le Duce est même érigé en auteur d'agrégation. Néanmoins, des enseignants d'italien ont combattu la politique d'influence par la langue menée par le régime fasciste à travers la Société Dante Alighieri et l'envoi de lecteurs d'italien prosélytes dans les universités françaises. Croisant les perspectives diplomatiques et éducatives, cette histoire socio-culturelle des études italiennes et des italianisants du premier XXe siècle éclaire les rapports entre l'école républicaine française et les langues et cultures étrangères.
Au gré des dynamiques de périurbanisation, de désindustrialisation, de renaissance, les petites villes rurales font figure de ressource pour le "bien vivre". Les parcours résidentiels et de vie des seniors y reflètent une grande diversité d'itinéraires. Réaliser une étude de cas sur Xertigny, commune à proximité d'Épinal, constituée pour moitié de surfaces agricoles et forestières, a pour but de se départir des idées reçues attachées au vieillissement et au monde rural pour saisir et rendre compte des pratiques et des représentations propres aux acteurs de ce territoire : élus, agents territoriaux, personnes âgées, bénévoles, professionnels de l'accompagnement, etc. Les Carnets de Territoires visent à révéler la diversité des territoires, des dynamiques d'acteurs et des enjeux de l'action publique locale, sous la forme de résultats de recherche ou d'études de terrain.
Les auteurs retracent, dans une perspective historique, les grandes étapes de l'histoire géopolitique de l'Occident, du XIX ? siècle à nos jours. Cet atlas met en lumière une nouvelle vision du monde, qui se révèle ainsi dans toute sa complexité". Pour agir sur le monde, il faut le comprendre. Et pour le comprendre, il faut voir évoluer ses acteurs dans la longue durée. D'où l'apport irremplaçable de cet Atlas stratégique consacré à l'essor puis au repli de l'Occident". Nicolas Baverez"Voici le premier atlas consacré au déclin de l'Occident. La démonstration du rôle de l'Asie orientale dans les origines du changement des rapports de force est saisissante, tout comme l'incapacité américaine depuis un demi-siècle à juguler les guerres irrégulières. La limpide cartographie de Roc Chaliand est d'une haute originalité". Régis Debray"Dans leur brillant Atlas stratégique, Gérard et Roc Chaliand déroulent le fil de ce que je nomme depuis quelques années la fin du monopole occidental de la puissance, et que d'autres, en Asie, vont jusqu'à qualifier de fin de la parenthèse occidentale (Kishore Mahbubani). Les auteurs y développent une version alternative indispensable de l'histoire mondiale des XX ? et XXI ? siècles, qu'illustrent des cartes originales et révélatrices des équilibres géopolitiques changeants". Hubert Védrine
Située à seulement 15 km de Bordeaux, la commune de Saint-Loubès est confrontée à d'importantes mutations démographiques induites par sa proximité avec la métropole girondine. Ce texte questionne les enjeux d'un projet d'aménagement inédit d'une petite ville périurbaine, reposant sur la construction du récit d'une "urbanité campagnarde" à l'aune de la transition socio-écologique. Les Carnets de Territoires visent à révéler la diversité des territoires, des dynamiques d'acteurs et des enjeux de l'action publique locale, sous la forme de résultats de recherche ou d'études de terrain.