PROMENADES ARCHEOLOGIQUES III - DESCRIPTION DE LA GRECE
PAUSANIAS/PILLOT
MILLON
37,00 €
Epuisé
EAN :9782841373949
Ce troisième volume des Promenades archéologiques nous emmène sur les traces de Pausanias le Périégète, auteur d'une description érudite de la Grèce qui peut se lire comme un guide de voyage à travers les sites archéologiques et les paysages du monde grec antique. Pausanias, Grec d'Asie Mineure vivant sous l'empire romain, au iie siècle de notre ère, dresse un portrait exceptionnel de la civilisation grecque dont il entend défendre la mémoire par la description minutieuse de son patrimoine architectural et artistique. C'est donc autant à une promenade archéologique qu'à une défense et illustration de l'hellénisme que s'emploie cet érudit voyageur dans cette ?uvre maîtresse, source incontournable pour tous les historiens modernes qui travaillent sur l'Antiquité grecque.La présente édition reproduit la traduction élaborée par Étienne Clavier (1762-1818), magistrat et helléniste, professeur au Collège de France et membre de l'Institut, qui consacra l'essentiel de son activité scientifique à l??uvre de Pausanias. William Pillot, Maître de conférences en histoire grecque à l'Université d'Angers, remet dans le contexte politique et intellectuel de son temps le travail historiographique et philologique d'Étienne Clavier, et souligne l'importance aujourd'hui encore de son apport à notre connaissance du monde grec antique.
Nombre de pages
896
Date de parution
19/05/2022
Poids
1 146g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782841373949
Titre
Description de la Grèce. Promenades archéologiques, tome 3
Auteur
PAUSANIAS/PILLOT
Editeur
MILLON
Largeur
140
Poids
1146
Date de parution
20220519
Nombre de pages
896,00 €
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Epuisé
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Le livre VI de la Description de la Grèce est consacré à l'Elide et plus particulièrement au centre le plus important par sa renommée à l'époque romaine : Olympie. En effet, les deux tiers du livre VI sont consacrés à la description de monuments et de statues d'Olympie, dédiées à des vainqueurs plus ou moins célèbres, faisant de ce livre une source capitale pour l'histoire des Jeux Olympiques ainsi que pour l'histoire de la statuaire grecque. Un substantiel commentaire compare les données du texte avec celles de l'archéologie moderne.
Dans son livre I de la Description de la Grèce, en 10 livres, Pausanias le périégète (IIe siècle après J-C) nous convie à une visite guidée infiniment séduisante de l'Attique et de la Mégaride. La CUF comble un manque, puisque Pausanias n'a pas été traduit en entier en France depuis le début du XIXe siècle. L'édition repose sur les travaux d'Aubrey Diller, complétés par de récentes découvertes : elle est accompagnée d'un abondant commentaire archéologique. Le texte a été établi par Michel Casevitz, Professeur à l'Université de Lyon II et directeur de la Collection "La roue à livres" ; la traduction est due à Jean Pouilloux, Membre de l'Institut, tandis que François Chamoux, Membre de l'Institut et maître d'oeuvre du Diodore de Sicile dans la CUF, est l'auteur du commentaire historique et archéologique.
Le livre VIII de la Périégèse de Pausanias décrit les sites, les monuments et les sanctuaires de l'Arcadie, au centre du Péloponnèse. C'est, en même temps qu'un guide pour le voyageur du IIe siècle de notre ère, un panorama historique et cultuel de cette région. Ce livre est le plus long de toute l'oeuvre de Pausanias. Ce livre comprend trois appendices et des index.
Husserl Edmund ; Pestureau Jean-François ; Mazzù A
L'existence des " Manuscrits de Bernau " de Husserl sur la conscience intime du temps fut révélée pour la première fois publiquement par Heidegger, en 1928 dans sa préface aux célèbres Leçons sur la phénoménologie de la conscience intime du temps. Ces Manuscrits, écrits par Husserl à Bernau (Forêt Noire) en 1917/18, sur la base d'une compilation faite par Edith Stein, sont restés inédits du vivant du philosophe, bien qu'ils aient été confiés, dans les années trente, à Eugen Fink en vue de la publication. Pour plusieurs raisons, dont la complexité des textes n'est pas la moindre, Fink n'en vient pas à bout, et après la guerre, y renonça. Husserl considérait en effet ces manuscrits comme son " ouvrage principal " qui, restés dans les cartons des Archives de Louvain, sont entrés dans la légende pour le milieu des phénoménologues , puisqu'ils étaient censés contenir les clés de l'oeuvre entière. Il aura fallu le travail persévérant de Rudolf Bernet et Dieter Lohmar pour que l'ouvrage (une sélection parmi la masse des manuscrits) paraisse enfin, en 2001, dans la collection des Husserliana. Cette édition critique est celle qui est publiée ici en traduction française. L'importance considérable de ces textes tient à ce qu'ils constituent proprement l'acte de naissance de la phénoménologie génétique, et conduisent par là à réexaminer et relativiser les analyses structurales et statiques auxquelles on a trop souvent réduit la phénoménologie, en en faussant l'" esprit ", en la figeant dans une scolastique. Car les " Manuscrits de Bernau " sont avant tout un exercice aigu du sens critique, de la pensée aux prises avec des problématiques aporétiques, de l'art de pratiquer des distinctions nuancées jusqu'au plus subtil, de la rencontre de choses essentiellement mobiles, bref, de la pratique de la philosophie telle qu'elle doit se donner à entendre aujourd'hui.
Cette anthologie souhaite mettre en lumière une mémoire religieuse du corps féminin à l'époque moderne, dans les couvents et hors des couvents. Elle explore les principaux aspects de cette corporalité féminine, en expose la nature, la plasticité et les enjeux par le prisme d'un genre majeur du temps, celui de la Vie sainte, en faisant (re)découvrir par ce biais une littérature hagiographique souvent méconnue car trop longtemps cantonnée aux seuls champs de l'historiographie religieuse ou de la bigoterie. Quelle exemplarité ces représentations du corps féminin servent-elles ? Quelle agentivité féminine parviennent-elles à suggérer ? Racontent-elles seulement la norme dévote ou au contraire son débordement ? Que faire, hier et aujourd'hui, de ces envahissants scénarios d'incarnation, de ces cadavres qui embaument ou guérissent, de cette exhibition constante des plaies, du sang et de la pourriture, dont les auteurs font la matière étrange d'un discours qui édifie quand il horrifie, qui fascine et dégoûte à la fois ? Quelle vertu mystique ou dévotionnelle donner à cette compilation de symptômes, à cette insatiabilité à se faire mal ou à soigner l'autre ? Pourquoi les biographes racontent-ils surtout le corps pour dire la sainteté féminine et que disent-ils ainsi du féminin, aux marges du discours canonique ? Quelle place ces récits laissent-ils à un pur excès de chair, à un fonds obscur par lequel se dit la haine du couvent, le désir du blasphème, le désir de mort, le fantasme érotique, l'aporie de la vocation religieuse, la souffrance ou la jouissance de la discipline, la frustration sexuelle, le poids du harcèlement, le désir d'émancipation ? Ces questionnements, pris comme autant de fils conducteurs, permettront de révéler la richesse anthropologique mais aussi littéraire de cet étonnant corpus ancien.
Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c'ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c'ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.