République en jachère. 2016-2023, de Macron à Janus
Patriat Claude
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782140489150
Si quelqu'un incarne pleinement la conjugaison orageuse de la communication et du politique, c'est bien Emmanuel Macron : entré par effraction dans les fractures de la société française, il a brisé tous les codes de la bienséance politique, et réussi en un an ce qu'il avait fallu quinze ans à François Mitterrand ou Jacques Chirac pour accomplir. Les vieux partis, brutalement privés de leurs jeux d'alternance, ne lui pardonneront pas la gifle de 2017, redoublée en 2022, et refuseront la main tendue du Président. Entre blocage politique, incommunication et pesanteurs historiques, Emmanuel Macron rêvait de rompre avec un système qui faisait des citoyens de simples consommateurs d'un spectacle fabriqué par une bureaucratie coupée de la société : cela a fait long feu. Ce livre remet en perspective, sans complaisance, les principaux épisodes de ce moment politique singulier. Plutôt qu'un récit historique, il dessine un vaste panoramique replaçant chaque événement dans son contexte. La métaphore de Janus, dieu des passages aux deux visages regardant en même temps le passé et l'avenir, s'impose pour approcher ce personnage qui est venu, qui a vu? et qui jusque-là a survécu !
Nombre de pages
266
Date de parution
10/07/2023
Poids
417g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140489150
Titre
République en jachère. 2016-2023, de Macron à Janus
Auteur
Patriat Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
417
Date de parution
20230710
Nombre de pages
266,00 €
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Avec la Ve République, la culture est devenue en France une affaire d'Etat. Pour certains, toute intervention masque une récupération ; pour d'autres, seul l'Etat peut protéger la culture contre les pouvoirs privés. Cette action politique relève pourtant d'une exigence profonde : la culture a besoin de l'Etat, tout comme l'Etat ne peut se passer de la culture. Mais l'administration culturelle est en crise. Elle ne parvient pas, en effet, à renouer les liens rompus avec l'éducation, les loisirs ou les réseaux associatifs. Elle a vu également s'accroître en son sein le nombre de professionnels et diminuer les initiatives bénévoles. Comme pour lui porter un coup fatal, la défense des cultures " régionales " s'inscrit aujourd'hui dans l'écart entre les fastes des années Lang et leur faible écho dans la société. L'auteur prend acte de cette situation pour affirmer que le soutien à la création ne suffit pas. Plus que jamais, il faut inventer une politique de la culture qui saura retisser dans notre pays un véritable lien civique.
Troisième et dernier volume d'une Trilogie élyséenne, où il est question de la fin de la monarchie républicaine. Ce régime étrange constitua le gouvernement du beau pays de France au tournant du troisième millénaire. Dans le premier volume, L'annonce faite à Toinette, les hasards de l'amour deviennent jeux de pouvoir... Dans le second, La mort de Pompée, les couteaux s'aiguisent pour mettre un terme à la farce... Dans ce troisième, L'enfer d'Orphée, nous verrons un jeune premier tenter vainement de briser le noeud gordien et d'enrayer la fatale impuissance politique. Les champs Elysées sont pavés de pierres brûlantes...
On a connu la drôle de guerre, qui n'était pas vraiment drôle ; voici le temps d'une drôle de campagne, qui tutoie le ridicule. Des candidats aux abois qu'accompagnent les abois de Douglas, formant une armée disparate et bigarrée. Un Président survolant la scène sur son petit nuage. Réunissant les vers des anciens avec les siens, le poète habille de nobles alexandrins les petitesses de la vie politique. Ne pas s'abstenir de se tordre de rire !
En trois éditions, 1986, 1992 et 1998, les élections régionales nous avaient habitués aux surprises. 1992 avait signé une crise de la bipolarisation et signalé l'éclatement de la représentation partisane. 1998 avait confirmé les turbulences en démontrant la capacité perturbatrice du Front National. 2004 a ajouté l'inattendu au surprenant. bAlayant d'un coup la quasi-totalité des notables nationaux ou locaux, se jouant des diversités territoriales et des traditions politiques, les électeurs ont massivement nationalisé les enjeux et politisé leur vote en confiant à la gauche 20 des 21 régions continentales. Le présent ouvrage se propose avec le recul du temps d'analyser les causes et les effets de cette consécration politique des régions, qui ne bénéficiaient pas encore d'une légitimité politique claire. Dans le prolongement de publications antérieures (Le Vote éclaté, Le Vote incertain), Le Vote rebelle analyse un événement qui a marqué à la fois le renouveau de la gauche et un étonnant retour à la bipolarisation.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...