La nécessité d'être éduqué est inhérente à La nature humaine. Or, La nature détermine l'homme et, par conséquent, conditionne sa liberté. Mais, si elle la conditionne, elle ne l'anéantit pas. La Liberté exige cette nature universelle et nécessaire sans laquelle l'homme serait une aventure. L'éducation permet à l'homme de vivre Libre en respectant sa nature. La transmission d'un savoir qui n'est pas au service du vrai est manipulation et endoctrinement et, Hannah Arendt l'a montré, Le mensonge est Le fondement de tous les totalitarismes. Mais tout savoir n'est pas condamné au mensonge. Il y a un vrai savoir, qui est un savoir du vrai et qui rend Libre. "La vérité rend libre". L'éducation chrétienne repose sur ce principe évangélique, avec la conviction que l'on peut accéder à la connaissance de La vérité. La recherche de La vérité ne détermine pas l'intelligence, car encore faut-il, une fois approchée et reconnue, y adhérer volontairement. C'est davantage La conjonction de l'intelligence et de La volonté qui garantit contre toute forme de manipulation. L'étude des grands éducateurs chrétiens - Jean-Baptiste de La Salle, Don Bosco, François de Sales, Josémaria Escriva, John Henry Newman, Edith Stein - permet de développer et d'approfondir, à la Lumière de Leur expérience et de leur enseignement, La compréhension de la véritable nature de l'éducation, quand elle est mise au service de l'homme. Ce volume rassemble les apports des spécialistes réunis en colloque à l'Institut Catholique de Rennes en octobre 2011. Ils constituent une contribution importante à la réflexion sur le fondement de l'éducation et l'essence de l'université.
Nombre de pages
270
Date de parution
16/04/2013
Poids
325g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343005522
Titre
Education et éducateurs chrétiens
Auteur
Pasqua Hervé ; Bellocq Marie-Thérèse
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
325
Date de parution
20130416
Nombre de pages
270,00 €
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L'?uvre de Pascal nous livre un problème majeur : l'homme se sauvera-t-il par le moyen de la technique, c'est-à-dire à l'aide de ses seules forces, ou son salut se réalisera-t-il uniquement avec le secours de Dieu, à savoir la grâce ? Le salut ne dépend pas de la nature, de la seule bonne volonté humaine : il n'y a pas assez de pouvoir pour notre vouloir. Mais il y a le pouvoir de Dieu : il y a la grâce. De même que les Pensées décrivent la misère de l'homme sans Dieu, les Ecrits sur la Grâce montrent le chemin qui conduit l'homme à la félicité avec Dieu. La modernité a conçu la liberté comme un pouvoir de s'affranchir des contraintes de la nature qui détermine l'essence de l'homme, le limite, et le tient dans les liens d'une nécessité fatale le rendant malheureux. La liberté, dans cette perspective, se réalise dans l'autonomie du sujet maître et bâtisseur de son destin et culmine dans la volonté de puissance. Or, vient dire Pascal, cette prétention à l'autonomie est infondée. La racine de la liberté ne réside pas dans le pouvoir que lui concède la technique, mais dans celui que lui donne la grâce. Ainsi, dans ses Ecrits sur la Grâce, Pascal se révèle être le penseur de la grâce qui, face au défi de la modernité, oppose à la conception anthropocentrique de l'homme la vision christocentrique, héritée de saint Augustin le Docteur de la grâce.
Parmi les penseurs modernes, une place à part doit être accordée à John Henry Newman (1801-1890) en raison de son indépendance d'esprit et de son témoignage personnel. Son oeuvre s'est révélée à Hervé Pasqua comme s'inscrivant opportunément dans le cadre de ses recherches sur l'unité, elle a renforcé sa conviction que l'unité de l'agir se fonde sur l'unité de l'être. La philosophie newmanienne renvoie dos à dos les conceptions contraires de l'idée d'unité comme totalité négatrice des différences et l'idée de multiplicité comme affirmation exclusive de la différence. La rencontre de la créature avec son Créateur se réalise dans une union qui n'est pas fusion, mais un face à face. Newman considère la création sous l'aspect d'un appel et la fidélité à cet appel comme un développement. C'est la nature de cette union que l'auteur de cet essai s'est attaché à dégager de son oeuvre au fil d'une analyse découpée en chapitres aux titres volontairement significatifs: "Différence et convergence" (sur le Développement de la doctrine), "Unir sans confondre" (sur les Sermons universitaires), "Distinguer pour unir" (sur les Conférences sur la justification), "Unité du savoir" (sur L'idée d'université) et "Inférence et union" (sur la Grammaire de l'assentiment).
La figure de Maître Eckhart fait l'objet d'études nombreuses. Sa doctrine a été analysée sous l'angle de la philosophie, de la théologie, de la spiritualité. Loué par les uns, Maître Eckhart soulève le soupçon chez les autres : son oeuvre ouvre la porte à l'hérésie et à l'anticléricalisme voire même elle est hérétique. La pensée du maître rhénan se comprend à partir de son inspiration de fond, sans quoi elle demeure incompréhensible. Dans l'oeuvre latine, on rencontre de nombreuses contradictions. Certains auteurs ont essayé de résoudre ces contradictions en postulant une évolution de la pensée eckhartienne. Hervé Pasqua souhaite ici montrer la cohérence de l'oeuvre à partir de son hénologie et, plus précisément, de sa conception de la Déité conçue comme "Unité pure et nue".
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.