Atlas de la France de l'an Mil. Etat de nos connaissances
Parisse Michel ; Leuridan Jacqueline
PICARD
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EAN :9782708404571
Pour l'histoire de la France entre la période carolingienne et le règne de Philippe Auguste, les études anciennes sont plutôt indigentes, remontant pour l'essentiel à près d'un siècle. Le grand colloque organisé par le CNRS et dont les actes ont été publiés par les Editions Picard de 1990 à 1992 a entièrement rénové et mis à jour la connaissance de cette période. Voici aujourd'hui l'atlas de la France de l'an mil. Plus de vingt spécialistes, enseignants et chercheurs, à l'initiative et sous la direction de Michel Parisse, professeur d'histoire médiévale à Paris, ont repris leurs dossiers, critiqué les traditions, relu les sources, consulté les travaux les plus récents pour transférer nos connaissances actuelles sur des cartes. La zone couverte est à la fois celle de la France de Hugues Capet et celle de la France d'aujourd'hui. Cet ensemble a été partagé en douze "espace" comprenant chacun trois cartes. La première pour les communautés religieuses abbayes, prieurés, chapitres ; la deuxième pour les sites fortifiés enceintes urbaines, forteresses, châteaux, murs ; la troisième pour les éléments économiques et pré-urbains bourgs et faubourgs, ponts, foires et marchés, ateliers monétaires et autres données. Le résultat est impressionnant : les institutions ecclésiastiques sont au nombre de plus des cents et l'on compte davantage encore de sites fortifiés. Des index complets fournissent d'une part les formes latines et leur correspondant en français, d'autre part la liste intégrale des noms de lieu contenus dans les différentes cartes avec leur identification administrative actuelle. Cet instrument de travail hors de pair a conservé ses références et comporte une vaste bibliographie régionale.
Nombre de pages
130
Date de parution
31/12/1994
Poids
1 065g
Largeur
302mm
Plus d'informations
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EAN
9782708404571
Titre
Atlas de la France de l'an Mil. Etat de nos connaissances
Auteur
Parisse Michel ; Leuridan Jacqueline
Editeur
PICARD
Largeur
302
Poids
1065
Date de parution
19941231
Nombre de pages
130,00 €
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A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).
L'histoire de l'Allemagne se confond en grande partie avec celle du saint Empire romain germanique. Après quelques siècles où elle appartint à la communauté franque, elle fit renaître à son profit l'empire des Romains et de Charlemagne : le règne d'Otton Ier, au Xe siècle, marqua le début d'une fabuleuse histoire illustrée par de grands souverains, tels Otton III, Henri IV, Frédéric Barberousse et Frédéric II. Durant trois siècles (963-1250), elle forgea une nation, un État, une civilisation qui lui sont propres. Puis, le rôle de l'empereur s'effaça et les villes contribuèrent à la naissance d'une vie et d'une culture qui s'ajoutèrent à celles de l'Église et de l'aristocratie impériales.
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La veuve peut-elle ou doit-elle se remarier ? Avec quelles ressources vivra-t-elle son temps de veuvage ? Conserve-t-elle un droit sur ses enfants ? Est-elle en mesure d'exercer le pouvoir après son mari ? Réactions de l'Église et de la société franque et
L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.
On ne saurait mettre en doute l'importance des créations du Quattrocento qui ont eu des conséquences dans toute l'Europe. Mais il n'en résulte pas que la Renaissance s'identifie à ce modèle et qu'elle se diffuse ensuite, avec plus ou moins de succès, du " centre " à la " périphérie ". Le but de ce livre est de remettre en cause cette interprétation trop simple qui idéalise l'art de l'Italie centrale, valorise excessivement l'imitation et considère a priori comme des survivances ou des bizarreries ce qui diffère des formes " de référence ", sans chercher à comprendre les processus de réception. En réalité, les innovations les plus intéressantes n'ont pas été le produit d'une " influence " mais le fruit d'une rencontre entre des éléments empruntés à l'art italien, extraits de leur contexte, et les habitudes, les préférences et plus encore les capacités créatrices propres à chaque milieu. D'où la diversité des Renaissances européennes et la beauté singulière de tant d'?uvres qu'il faut apprendre à voir et à apprécier pour elles-mêmes.
Cluny, un grand chantier au c?ur de l'Europe renouvellprofondément notre approche de l'un des plus grandsites de la chrétienté médiévale. Trente-cinq ans aprèl'ouvrage décisif de K.J. Conant, Anne Baud apporte l'éclairage de nouvelles fouilles et de l'archéologie d'élévation, proposant d'autres hypothèses quant au déroulement et aux finalités du grand chantier de la Maior ecclesia, la troisième abbatiale réalisée par Hugues de Semur à la fin du XIe siècle. Les recherches systématiques menées durant plusieurs années dans les vestiges de l'abbaye apportent de nombreuses indications sur les choix esthétiques et techniques des bâtisseurs. Si les monuments antiques ont toujours constitué une référence essentielle pour l'architecture monumentale, le modèle romain est ainsi le seul à même de mettre en évidence les relations très privilégiées qui se sont nouées entre la papauté et la grande abbaye bénédictine. Héritiers des fondateurs de l'Église, les commanditairede Cluny l'ont voulue comparable à Rome