
L'horreur impériale. Les Etats-Unis et l'hégémonie mondiale
Michael Parenti, ici traduit en français pour la première fois, nous offre un véritable manuel pour comprendre et combattre l'impérialisme américain en 10 leçons. -1. Comment se réalise le processus de domination politique et économique -2. Pourquoi la pauvreté et le sous-développement sont-ils le produit de l'impérialisme -3. Qui sont les vainqueurs et les perdants de la construction impérialiste -4. Que paie la population américaine elle-même pour les coûts cachés de l'impérialisme ? -5. Comment les dirigeants américains empêchent l'opinion publique de comprendre que leur politique sert à favoriser les nantis -6. Comment on fabrique des justifications pour faire accepter les interventions militaires à l'étranger -7. Quels sont les prétextes des interventions militaires -8. Comment les intérêts de l'Etat sapent la véritable démocratie -9. Comment la propagande de guerre et les discours " humanitaires " de l'empire aliènent autant la population mondiale que le peuple des Etats-Unis -10. Comment sont discriminés les intellectuels progressistes dans les universités américaines.
| Nombre de pages | 244 |
|---|---|
| Date de parution | 08/11/2004 |
| Poids | 344g |
| Largeur | 126mm |
| EAN | 9782930402048 |
|---|---|
| Titre | L'horreur impériale. Les Etats-Unis et l'hégémonie mondiale |
| Auteur | Parenti Michael ; Deruette Serge |
| Editeur | ADEN BELGIQUE |
| Largeur | 126 |
| Poids | 344 |
| Date de parution | 20041108 |
| Nombre de pages | 244,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le mythe des jumeaux totalitaires, fascisme méthodique et renversement du communisme
Parenti MichaelCet ouvrage invite les tenants du "capitalisme démocratique" à écouter des idées iconoclastes, à remettre en question la mythologie de l'économie de marché et de l'anticommunisme de droite comme de gauche, et à réexaminer, avec un esprit réceptif mais critique, les efforts historiques réalisés par ces rouges et autres révolutionnaires tant décriés. L'orthodoxie politique diabolisant le communisme imprègne l'ensemble de la perspective politique. Même les gens de gauche ont intériorisé l'idéologie libérale-conservatrice qui met sur un même plan fascisme et communisme, les deux mouvements de masse du xxe siècle considérés comme deux frères jumeaux totalitaires. Ce livre cherche à mettre en évidence l'abîme qui sépare le fascisme et le communisme, à la fois hier et aujourd'hui, dans la théorie comme dans la pratique, en particulier pour les questions d'égalité sociale, d'accumulation de capital privé, et d'intérêt de classe. La mythologie orthodoxe voudrait aussi nous faire croire que les démocraties occidentales - les Etats-Unis en tête - se sont opposées aux deux systèmes totalitaires avec la même vigueur. En réalité, les dirigeants nord-américains ont consacré tous leurs efforts à construire un monde stable dans les intérêts privés des investissements mondiaux des grandes entreprises et d'un système basé sur le profit. En poursuivant cet objectif, ils ont eu recours au fascisme pour sauver le capitalisme, tout en prétendant préserver la démocratie du péril communiste. Ce livre analyse la façon dont le capitalisme répand le fascisme et en profite, l'importance des révolutions dans le progrès de la condition humaine, les causes et les effets de la destruction du communisme, la pertinence intacte du marxisme et de l'analyse de classe, et la nature impitoyable du pouvoir du capital". Michael ParentiSur commande en 6-10 joursCOMMANDER18,00 € -

Tuer une nation. L'assassinat de la Yougoslavie
Parenti MichaelAprès le renversement du communisme en Europe de l'Est et en Union soviétique, la République fédérale de Yougoslavie est restée le seul pays de la région à n'avoir pas rejeté ce qui restait de son socialisme pour installer à la place un système de marché sans entrave à la pénétration du capi- tal. La Yougoslavie avait en effet refusé l'ouverture totale de son économie, de son secteur public important et de ses ressources nationales à prix bradés aux investisseurs et aux créanciers internationaux. C'est pour cette dissidence face au catéchisme inquisiteur capitaliste, et pour rien d'autre, que la Yougoslavie fut attaquée, démantelée et dévastée. Bien sûr il a fallu habiller cette vérité concrète dans la narration mensongère imposée ad nauseam par les médias et les pouvoirs politiques occidentaux : enrôler la question ethnique pour servir des intérêts de classe, en diabolisant Milo?ević comme le génocidaire absolu, et arriver à faire croire, malheureuse- ment même à l'honnête homme, que l'OTAN, pourtant bras armé du capita- lisme prédateur, avait effectué une « conversion humanitaire ». L'on tenait enfin une « guerre juste », des bombardements capitalistes humanitaires! Michael Parenti montre ici au contraire que la plupart des opérations de net- toyage ethnique à travers l'ex-Yougoslavie ont été perpétrées non pas par les Serbes mais contre eux ! Et que le « plus grand défi militaire » ? d'après l'ex- pression de Clinton ? de l'histoire de l'OTAN, fut en fait un passage à tabac sadique d'un petit pays par les forces militaires les plus puissantes du monde. Et comble de déréliction pour les Yougoslaves: ces puissances occidentales, pourtant entièrement responsables de l'effusion de sang et de la dévastation, ont pu apparaître comme... des sauveurs! Dès la fin de la Guerre froide donc, la nature hideuse du capitalisme, dé- sormais libéré de la bride que le monde communiste concurrent lui imposait jusqu'alors, a pu se révéler sans plus aucune rete- nue. Ces bombardements impitoyables sur la Yougoslavie furent les premières concrétisations d'une longue série d'agressions prédatrices réalisées par une institution non élue, l'OTAN, qui se place au-dessus des lois, des nations et des peuples.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER19,00 € -

L'assassinat de Jules César / Une histoire populaire de l'ancienne Rome
Parenti MichaelPourquoi une coterie de sénateurs romains a-t-elle assassiné un des leurs, un aristocrate et dirigeant renommé, Jules César ? L'opinion qui domine parmi les historiens, aussi bien les anciens que les modernes, est que les sénateurs avaient l'intention de restaurer les libertés républicaines en supprimant un usurpateur despotique. Dans ce livre, je présente une autre explication : les sénateurs aristocrates ont tué César parce qu'ils le percevaient comme un dirigeant populaire qui menaçait leurs intérêts et privilèges.Le péché de César ne fut pas de renverser la Constitution romaine, constitution non écrite, mais de desserrer l'emprise autoritaire que l'oligarchie exerçait sur elle. Pire encore, il a utilisé le pouvoir d'État pour accorder des prestations limitées aux petits fermiers, aux débiteurs et au prolétariat urbain, aux frais de la riche minorité. Peu importe que ces réformes se soient avérées limitées, les oligarques ne le lui ont pas pardonné. César connut ainsi le même sort que d'autres réformateurs romains avant lui.Voici donc une histoire de latifundia et d'escadrons de la mort, de maîtres et d'esclaves, de patriarches et de femmes subordonnées, de capitalistes auto-enrichis et de provinces pillées, de marchands de sommeil et d'émeutiers urbains. Voici la lutte entre quelques ploutocrates et la multitude des indigents, des privilégiés contre le prolétariat, mettant en vedette des politiciens corrompus et des élections motivées par l'argent et l'assassinat politique des dirigeants populaires. Je laisse au lecteur le soin de décider si tout cela peut entrer en résonance avec le caractère de notre époque.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER19,00 € -

Le visage de l'impérialisme
Parenti Michael«Dans ce livre, l'impérialisme est défini comme le processus par lequel les intérêts des investisseurs dominants dans un pays mettent à profit la puissance militaire et financière contre un autre pays afin d'exproprier la terre, le travail, le capital, les ressources naturelles, le commerce et les marchés de celui-ci. »À un moment historique où, d'un côté, la fuite en avant de l'impérialisme états-unien s'accélère et devient de plus en plus dangereuse pour le monde, et où, de l'autre, la compréhension générale de ce phénomène est au plus bas, ce livre remplit une fonction essentielle. Avec une approche pédagogique, il éclaire les différents ressorts de l'interventionnisme états-unien, décrit sa nature, ses méthodes, ses agents, son fonctionnement. Il illustre ses arguments avec des exemples qui témoignent de la profonde culture de son auteur, sans perdre pour autant le lecteur dans les méandres de l'histoire : plutôt qu'un livre d'histoire, il fait ?uvre d'analyse et d'explication.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER17,00 €
Du même éditeur
-

Comment osent-ils ? La crise, l'euro et le grand hold-up
Mertens Peter ; Pestieau David ; Verhulst DimitriEpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

Qu'as-tu appris à l'école ? Essai sur les conditions éducatives d'une citoyenneté critique
Hirtt Nico ; Kerckhofs Jean-Pierre ; Schmetz PhiliNico Hirtt, auteur de Tableau Noir et des Nouveaux maîtres de l'école nous revient avec son nouveau livre. L'école : Elle était pourtant venue à nous, porteuse de tant de promesses ! Elle allait assurer l'émancipation des individus, le développement de leur personnalité et de leur pensée critique ; elle devait permettre le fonctionnement d'une société démocratique, pacifiste, civilisée et multiculturelle ; elle ouvrirait aux enfants de toutes extractions les portes des Sciences et des Arts ; elle formerait les créateurs dont se nourrit la Culture, les décideurs qu'exigent les plus hautes fonctions publiques et privées, les travailleurs hautement qualifiés que devaient réclamer en nombres croissants l'industrie et les services modernes ; elle serait garante de l'égalité des chances sur le plan social et professionnel, de l'égalité des droits devant la Justice et l'Etat... Hélas ! Après quelque cent ans d'instruction obligatoire , force est de constater que l'Ecole - avec majuscule, pour désigner l'institution d'Etat et non l'un de ses établissements particuliers - n'a pas seulement failli à tenir ses engagements de jeunesse, mais qu'elle ne semble même plus capable de tendre, fut-ce timidement, vers la réalisation de ces généreux objectifs. La Culture, les Arts, la Science, disiez-vous ? Voilà belle lurette que ces vieilleries ont été remplacées par le seul critère de la compétence, c'est-à-dire de l'utilité pratique sur le marché du travail. Une société démocratique et une pensée critique ? Comment voulez-vous que les élèves aient appris à en être les acteurs alors que, pendant les 18 premières années de leur existence, ils ne leur aura jamais permis de participer à l'organisation de leur vie scolaire ; et vous voudriez leur faire gouverner le monde ? Préparer aux plus hautes fonctions ? Allons donc ! Aujourd'hui on devient ministre de l'environnement en ignorant ce qu'est l'énergie ; on dirige une entreprise en ne sachant pas écrire une phrase correcte. Former des travailleurs qualifiés ? Certes, mais la plupart d'entre eux occuperont des emplois précaires qui ne réclament guère de qualification. Quant à l'égalité des chances, n'en parlons pas... Ou plutôt, parlons-en !Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 € -

Les nouveaux prédateurs. Politique des puissances en Afrique centrale, 2e édition revue et augmentée
Braeckman ColetteLe temps viendra-t-il où le Congo surmontera la malédiction de ses richesses? La dictature de Mobutu avait été un frein à l'exploitation du cobalt, de l'or, du diamant: pour les prédateurs, il était urgent d'ouvrir les immenses réserves congolaises aux prospecteurs et aux aventuriers. Dans le même temps, les pays voisins - Rwanda, Ouganda, Zimbabwe - rêvaient de bâtir leur développement sur les ressources puisées chez leur voisin. Mais Laurent-Désiré Kabila, le tombeur de Mobutu, qui aurait dû être le fondé de pouvoir de ce vaste projet régional, ne tarda pas à renier ses promesses. Telle fut la raison profonde de l'éclatement du conflit. Depuis l'assassinat de Kabila, en janvier 2001, l'équation a changé: au nom de l'ouverture, le pays s'est soumis aux institutions financières internationales, les promesses d'assistance se sont multipliées, les prédateurs ont subi de fortes pressions. Car, après le 11 septembre, il importe que l'ordre règne dans les banlieues du monde, et les grandes puissances - Etats-Unis, France, Grande-Bretagne - s'y emploient. Mais si les rôles ont été redistribués, si de nouveaux acteurs sont apparus, les ambitions demeurent, et les intérêts des populations continuent de passer au second plan. Les accords de paix de Sun City ont ouvert la voie aux élections démocratiques, que le peuple congolais attendait depuis si longtemps. Mais c'est une autre histoire qui s'est posée et que nous décode ici Colette Braeckman, jusqu'aux derniers rebondissements de janvier 2009. Biographie de l'auteur Braeckman est journaliste, membre de la rédaction du journal belge francophone "Le Soir", chargée de l'actualité africaine Elle est également chroniqueuse dans des revues et magazines, dont "Le Monde Diplomatique".Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER25,40 € -

Féminismes pluriels
Van Enis Nicole ; Despret VincianeCette étude traitera des différents points de vue débattus au sein du mouvement féministe. Au cours du siècle dernier, le féminisme s'est construit et a évolué dans le contexte politique et économique mouvant des deux guerres, de la révolution culturelle de mai 68 et des bouleversements actuels. Des concepts se sont forgés et ont permis de mieux cerner les enjeux de l'émancipation des femmes, tels celui de patriarcat ou celui de genre. Des observateurs de toutes disciplines soulignent les changements et les mutations culturelles au sein de nos sociétés occidentales où les questions de bien-être individuel et de développement personnel ont peu à peu pris la place des recherches de solutions collectives. Le féminisme, dans sa particularité de démarche émancipatrice, tient compte de ces deux pôles, c'est l'une de ses grandes richesses mais c'est peut-être aussi une des raisons des reproches qu'on lui fait si souvent. Le féminisme serait dépassé, selon certaines, il aurait fait "fausse route" et serait devenu obsolète alors que, par ailleurs, d'autres voix appellent à la vigilance, les droits conquis n'étant pas forcément protégés par les lois contre des attaques et des reculs. Alors que certains proclament la mort du féminisme, des rapprochements se sont opérés entre femmes du nord et du sud au cours des dernières décennies. Ces alliances fécondes annoncent une adaptation créative pour la transition économique inéluctable. Par ailleurs, devant ces avancées majeures pour les femmes, se profilent des réactions aux difficultés identitaires des hommes. Les défis restent grands. De nombreux ouvrages sont publiés chaque année sur le féminisme, ses conséquences et son actualité mais notre ambition ici est de permettre d'y voir plus clair dans les composantes variées de ce vaste mouvement social. Historique et politique, l'étude se veut aussi un état des lieux capable de provoquer de nouvelles formes de luttes.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €
De la même catégorie
-

Atlas historique des Etats-Unis
Henneton Lauric - Gay Pierre4e de couverture : C'est l'histoire d'une frontière toujours repoussée... Cet atlas inédit offre plus de 100 cartes et documents pour raconter les États-Unis du XVIe siècle à nos jours : ¿ Du XVIe au XVIIIe siècle, la naissance d'un pays : les vagues successives d'immigration et l'expansion territoriale qu'elles engendrent ¿ Au XIXe, les mutations d'une ampleur et d'une rapidité inédites : la jeune Amérique devient une puissance grâce à l'urbanisation, l'industrialisation et une nouvelle immigration ¿ Le XXe siècle est marqué par d'importantes crises auxquelles succèdent une immense prospérité et un rôle géopolitique toujours plus incontournable ¿ Enfin, un XXIe siècle qui débute en révélant des failles dans les institutions et des inégalités grandissantes. Les Américains réussiront-ils à réinventer, une fois de plus, le « rêve américain » ?Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER24,00 € -

I have a dream. Suivi de La nation et la race
King Martin Luther ; Renan ErnestMartin Luther King a dédié sa vie à la lutte contre le racisme et la ségrégation aux Etats-Unis. Le 28 août 1963, au terme d'une marche qui rassemble 250000 personnes, il prononce son fameux discours "I have a dream", véritable hymne à la liberté. La loi sur les droits civils, votée en 1964, établit l'égalité des hommes, quelle que soit leur race, au sein de la nation américaine. En 1882, Ernest Renan, lors d'une conférence restée célèbre, affirme que ni la race, ni la langue, ni la religion ne peuvent définir une communauté nationale.En stockCOMMANDER3,50 € -

Yes we can. Suivi de Nous surmonterons nos difficultés, Edition bilingue anglais-français
Obama Barack ; Roosevelt FranklinGuerre en Irak, effondrement du système financier, faillite de grandes entreprises, forte poussée du chômage: les États-Unis traversent une crise majeure. Face à ce désastre, et dans sa course finale vers l'élection présidentielle de 2008, Barack Obama propose un programme de réunification nationale qui met un frein aux dérives de la finance et combat les inégalités sociales et raciales. Un discours qui n'est pas sans rappeler celui de Franklin D. Roosevelt, après la crise de 1929 dont l'Amérique sort ruinée. Il propose à l'époque un "New Deal", vaste projet social, économique et politique qui dessine les contours d'un "État-providence" à l'américaine.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER3,50 € -

Histoire militaire de la Louisiane française et des guerres indiennes. 1682-1804
Lugan BernardVingt-et-un des actuels Etats des Etats-Unis d'Amérique composaient en totalité ou en partie la Louisiane française laquelle occupait les immensités comprises entre le Canada au nord et le golfe du Mexique au sud. Ce fut à partir de la Louisiane que s'opéra la première conquête de l'Ouest. Elle fut française et précéda de presque deux siècles la ruée américaine vers les Montagnes Rocheuses. Coureurs des bois, missionnaires et militaires offrirent ces espaces infinis au roi de France qui leur donna son nom. Parmi ces intrépides pionniers, officiers et soldats oubliés durant des années, parfois des décennies, dans de petits postes perdus, inventèrent cette méthode coloniale française si originale, faite de la "parcelle d'amour" chère à Lyautey, alliée à l'adaptabilité imposée par un environnement hostile. Ayant réussi à constituer des alliances avec les tribus indiennes, ils résistèrent durant plus d'un siècle au rouleau compresseur anglais. Quasiment sans moyens, ces quelques dizaines d'hommes auraient en effet été balayés comme des fétus de paille s'ils n'avaient réussi à engager autour d'eux Chactas, Cherokees, Alibamons, Ouatouais et bien d'autres encore. Ils sont en quelque sorte les devanciers des "missionnaires au burnous bleu", ces officiers des Affaires indigènes, qui oeuvrèrent au Maroc. Ils sont les précurseurs de ces officiers et sous-officiers qui, en Indochine, servirent chez les Hmong ou parmi les Thaï. Comme eux, au bout de leur sacrifice et de leur aventure, se trouva l'abandon de ceux avec lesquels ils avaient combattu... C'est leur épopée qui est racontée dans ce livre.EpuiséVOIR PRODUIT22,00 €
