Déclin précedé de Cuit et archi-cuit suivi de L'architecture
Parent Claude
OEIL D OR
12,00 €
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EAN :9782913661318
Architecte reconnu depuis vingt à trente ans, honoré, possédant une grande expérience du métier, publié dans les revues d'architecture dont vous ne lisez que les pages qui vous sont consacrées, suffisamment alimenté en commandes intéressantes, remportant de-ci de-là quelques bons concours internationaux, vous nagez dans le bonheur et la joie de vivre. Tout va bien dans votre meilleur des mondes possibles. La vie est belle et vous comble. Or un jour tout bascule. Ces trois textes de Claude Parent parlent tout autant de la figure de l'architecte que de l'architecture elle-même. Ainsi, Cuit et archi-cuit, avec une joyeuse irrévérence, présente l'architecture comme un art culinaire complexe - le bon équilibre du menu, de l'entrée au dessert, nécessitant un savoir faire digne des chefs étoilés. L'Architecture est quant à lui un long poème manifeste dédié à cette pratique un temps qualifiée de mère de tous les arts. Enfin, toujours avec humour, Le Déclin interroge les rapports de l'architecte avec son temps, le pouvoir et les modes...
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Nombre de pages
91
Date de parution
13/03/2009
Poids
133g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782913661318
Titre
Déclin précedé de Cuit et archi-cuit suivi de L'architecture
Auteur
Parent Claude
Editeur
OEIL D OR
Largeur
130
Poids
133
Date de parution
20090313
Nombre de pages
91,00 €
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Résumé : Ce livre s'ouvre sur un cri d'alarme : sous la pression démographique, les conurbations s'étendent, les alignements de tours et de pavillons menacent les surfaces habitables plus sûrement que la montée des océans. Claude Parent s'insurge contre l'architecture telle qu'on persiste à la pratiquer, qui constitue un crime majeure contre l'humanité. Avant qu'il ne soit trop tard, avant que l'homme ne soit définitivement condamné à disparaître, il nous invite à reconsidérer notre rapport à la Terre : "Dès maintenant nous devons agir non plus comme d'orgueilleux constructeurs, mais comme des chirurgiens qui peu à peu reconstituent un visage accidenté. Nous devons nous efforcer à la chirurgie réparatrice de notre planète". Ce nouveau visage, il propose de lui donner la forme en V des vallées naturelles et les hommes habiteront les pentes latérales de ces incisions dont le tracé global sera envisagé comme une oeuvre d'art. Les flancs obliques de ces villes aux tracés nouveaux ne seront plus des obstacles, mais au contraire seront des espaces de déplacement et de communication. Claude Parent imagine les cités futures. Ses dessins, réalisés à la mine de plomb entre 2002 et 2009, donnent forme à ses visions utopistes. Loin des contraintes et des conformismes, il développe un univers radical et poétique, celui-là même qui fut à l'origine de la "fonction oblique" . Le livre d'un visionnaire sur le monde de demain.
La transe informatique saisit l'architecture. La boussole s'affole, pousse à l'irrationnel. Un doute s'installe. La raison capitule. Le ghetto périclite. Ses nouveaux territoires sont ceux de l'ILLUSION. En nappes, en plis, en ondes, en flux, des mailles s'inversent et se renversent, se nouent et se déroulent dans la continuité. C'est "L'EFFET ARCHILAB". Surfer est un plaisir, mais il faut habiter. Dans ses somptueux réseaux, l'homme doit prendre place, maîtriser son errance, VIVRE EN "OPEN LIMIT".
C'est samedi et Manou est de mauvaise humeur : elle doit aller chez l'opticien choisir ses premières lunettes. Mais Manou ne veut pas porter de lunettes. Et puis ses soeurs se moquent d'elle et l'appellent Manou Hibou ! Heureusement que Chaminou, son chat tout mou, est là pour la soutenir. Et puis Masto, son meilleur copain, est vraiment chouette ! "
La ville change autour de nous. La journée d'un citadin le conduit à d'incessantes variations d'échelle : d'un bond, il franchit des espaces entraperçus avant de traverser à pied des quartiers familiers, de se connecter à l'autre bout du monde où d'aller déjeuner avec ses collègues. Si les usagers s'emparent des services urbains et des espaces publics proposés, certains protestent face à leurs aménagements ou encore face à la gestion des réseaux d'eau, d'énergie, de transports. Les plus mobiles dessinent des territoires inattendus, les plus fragiles éprouvent des inégalités imprévues, du fait des contraintes limitant leurs déplacements ou leur accès aux services. Ces pratiques nouvelles lancent des défis inédits à l'action publique qui doit réviser ses cadres d'action afin d'être à la hauteur des changements d'échelle territoriaux émergeant. L'expertise sur la ville évolue tant dans ses contenus que dans ses formes. Les processus de normalisation internationale changent la donne, alors mêmes que les expertises privées gagnent en puissance face aux expertises publiques et qu'il est question d'intégrer l'avis des usagers et des habitants. De nouveaux horizons se font ainsi jour : ils appellent de nouvelles représentations tant pour l'homme de la rue de pour les " décideurs ". Au final, les horizons urbains changent dans un fourmillement de processus que cet ouvrage essaye de démêler en croisant les approches de l'aménagement et de l'urbanisme, de l'architecture, des sciences de l'environnement et du transport. Les auteurs rendent ainsi compte d'une grande diversité de terrains, précisant les points de convergence de ces changements d'horizon.
Froid décrit la vie d'une religieuse isolée dans un vaste bâtiment au milieu des neiges. Outre ses stratégies pour survivre au froid et à la faim, ce texte décrit l'évolution intérieure de cette femme face au monde agonisant, aux humains qu'elle croise ou dont elle se souvient, au désir semblable au péché. Enfin, entourée de rats, elle développe avec eux une étrange relation mystique. Dans Métro, le soleil a mené le monde à l'apocalypse. Des groupes survivent, depuis plusieurs générations, avec des règles strictes et de nombreux tabous. Enceinte, la narratrice cherche à assurer la survie de son enfant à naître. Elle devra se réconcilier avec son animalité afin d'échapper à la mise à mort réservée aux parturientes. Enfin, Labyrinthe ne garde que le motif de la survie, dépouillé de toute réflexion sociétale et du décor de l'apocalypse. Grâce à l'écriture épurée que permet la poésie, ne reste que le personnage tâtonnant dans le noir, faisant tout pour ne pas déjà mourir aujourd'hui
Résumé : L'Homme, c'est quoi ?, dialogue platonicien annonçant le théâtre contemporain, interroge le propre de l'espèce humaine. Publié aux Etats-Unis en 1906, il compose avec Lettres de la Terre et L'Etranger mystérieux, une trilogie nihiliste qui a marqué l'histoire littéraire américaine. L'Homme, c'est quoi ? est présenté dans une nouvelle traduction intégrale de Freddy Michalski.