Transformations des horizons urbains. Savoirs, imaginaires, usages et conflits
De Coninck Frédéric ; Deroubaix José-Frédéric
OEIL D OR
23,00 €
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EAN :9782913661431
La ville change autour de nous. La journée d'un citadin le conduit à d'incessantes variations d'échelle : d'un bond, il franchit des espaces entraperçus avant de traverser à pied des quartiers familiers, de se connecter à l'autre bout du monde où d'aller déjeuner avec ses collègues. Si les usagers s'emparent des services urbains et des espaces publics proposés, certains protestent face à leurs aménagements ou encore face à la gestion des réseaux d'eau, d'énergie, de transports. Les plus mobiles dessinent des territoires inattendus, les plus fragiles éprouvent des inégalités imprévues, du fait des contraintes limitant leurs déplacements ou leur accès aux services. Ces pratiques nouvelles lancent des défis inédits à l'action publique qui doit réviser ses cadres d'action afin d'être à la hauteur des changements d'échelle territoriaux émergeant. L'expertise sur la ville évolue tant dans ses contenus que dans ses formes. Les processus de normalisation internationale changent la donne, alors mêmes que les expertises privées gagnent en puissance face aux expertises publiques et qu'il est question d'intégrer l'avis des usagers et des habitants. De nouveaux horizons se font ainsi jour : ils appellent de nouvelles représentations tant pour l'homme de la rue de pour les " décideurs ". Au final, les horizons urbains changent dans un fourmillement de processus que cet ouvrage essaye de démêler en croisant les approches de l'aménagement et de l'urbanisme, de l'architecture, des sciences de l'environnement et du transport. Les auteurs rendent ainsi compte d'une grande diversité de terrains, précisant les points de convergence de ces changements d'horizon.
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Nombre de pages
384
Date de parution
01/03/2012
Poids
446g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782913661431
Titre
Transformations des horizons urbains. Savoirs, imaginaires, usages et conflits
Auteur
De Coninck Frédéric ; Deroubaix José-Frédéric
Editeur
OEIL D OR
Largeur
130
Poids
446
Date de parution
20120301
Nombre de pages
384,00 €
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L'exil à Babylone (VIe s.) avait douloureusement marqué Israël. Mais quand les premières caravanes de déportés purent rentrer à Jérusalem, elles ne trouvèrent que ruines et désolation. Tout était à reconstruire, le Temple, les murailles, la société. Près d'un siècle plus tard, hélas, rien n'était fait, ou presque. Néhémie, un haut fonctionnaire juif de la cour royale de Perse, est alors chargé de prendre les choses en main. Il se heurte à l'hostilité de la population locale, mais il se bat, et parvient à son but. Copie conforme de notre société en lambeaux. Ce qui paraissait solide se désagrège peu à peu. Faut-il évoquer le monde du travail ? La famille ? La vie politique ? Les pratiques religieuses ? Le christianisme ne peut plus désormais se penser dans le cadre mythique de la chrétienté. Contraint et forcé, il doit revenir à sa vocation première : se construire comme un groupe social particulier au milieu d'un monde étranger, non sans cultiver le dialogue et l'interpellation. En notre temps de grands bouleversements, il est précieux qu'un sociologue professionnel, doublé d'un théologien, nous entraîne dans le sillage d'un homme d'action qui a su utiliser toutes les ressources de son intelligence et de sa foi pour réaliser son projet de renouvellement.
Les Cahiers " Savoir, Savoir agir et Agir " ont pour ambition de revenir sur l'origine des sciences sociales, lesquelles, comme dans le " Cours de Philosophie Positive " d'Auguste Comte, séparèrent le monde des sciences de leur application, et confièrent aux seuls ingénieurs le soin de les relier. Ne se contentant plus de diagnostiquer les problèmes en laissant aux responsables le soin de les résoudre, ces Cahiers cherchent à rapprocher les arts, comme ceux de la guerre, des résultats de recherche en sciences sociales et proposent, en conséquence, des méthodes de résolution de problèmes absentes de ces dernières. Cet ouvrage, présenté par Frédéric de Coninck, analyse des cas où l'expérience est source de savoir et montre comment les arts de la guerre ont ouvert le chemin à la conceptualisation de cette relation.
La flexibilité a envahi pratiquement tous les domaines de l'existence aujourd'hui. C'est évident et bien connu dans le monde du travail. Mais, d'une manière générale, les appartenances sont partout plus souples, plus réversibles, plus nombreuses. Les opinions changent plus vite. Les phases de transition dans la vie s'allongent. L'espace des possibles s'élargit et le temps obéit à des rythmes moins préformés : cela c'est la poursuite d'un processus pluriséculaire. La modernité s'est nourrie, en effet, d'un élargissement des horizons et d'une remise en question de la tradition. La flexibilité est donc le résultat d'une émancipation ; on est moins lié à un cercle, à un lieu, à un rythme. D'un autre côté elle produit de la fragilité. A côté de ceux qui surfent sur la vague du moment, les laissés pour compte de la flexibilité s'enfoncent dans un isolement d'autant plus difficile à surmonter que les liens sociaux sont devenus friables. Comment alors reconstruire des appartenances sans tomber dans la nostalgie communautariste ? Comment vivre des convictions et donner du sens à ce que l'on fait dans un temps aussi déstructuré ? Frédéric de Coninck montre comment des groupes même minoritaires peuvent mettre en pratique des convictions dans différents lieux sociaux (entreprises, associations, institutions) et entrer dans un dialogue constructif avec l'espace public global dont l'existence reste un acquis indépassable des sociétés démocratiques.
C'est samedi et Manou est de mauvaise humeur : elle doit aller chez l'opticien choisir ses premières lunettes. Mais Manou ne veut pas porter de lunettes. Et puis ses soeurs se moquent d'elle et l'appellent Manou Hibou ! Heureusement que Chaminou, son chat tout mou, est là pour la soutenir. Et puis Masto, son meilleur copain, est vraiment chouette ! "
Froid décrit la vie d'une religieuse isolée dans un vaste bâtiment au milieu des neiges. Outre ses stratégies pour survivre au froid et à la faim, ce texte décrit l'évolution intérieure de cette femme face au monde agonisant, aux humains qu'elle croise ou dont elle se souvient, au désir semblable au péché. Enfin, entourée de rats, elle développe avec eux une étrange relation mystique. Dans Métro, le soleil a mené le monde à l'apocalypse. Des groupes survivent, depuis plusieurs générations, avec des règles strictes et de nombreux tabous. Enceinte, la narratrice cherche à assurer la survie de son enfant à naître. Elle devra se réconcilier avec son animalité afin d'échapper à la mise à mort réservée aux parturientes. Enfin, Labyrinthe ne garde que le motif de la survie, dépouillé de toute réflexion sociétale et du décor de l'apocalypse. Grâce à l'écriture épurée que permet la poésie, ne reste que le personnage tâtonnant dans le noir, faisant tout pour ne pas déjà mourir aujourd'hui
Résumé : L'Homme, c'est quoi ?, dialogue platonicien annonçant le théâtre contemporain, interroge le propre de l'espèce humaine. Publié aux Etats-Unis en 1906, il compose avec Lettres de la Terre et L'Etranger mystérieux, une trilogie nihiliste qui a marqué l'histoire littéraire américaine. L'Homme, c'est quoi ? est présenté dans une nouvelle traduction intégrale de Freddy Michalski.
Fiston perd son père, noyé dans le fleuve Congo. Quelques jours plus tard, le corps réapparaît, sans tête. Lors de l'enterrement, Fiston ne supporte pas de voir les siens vénérer un cadavre décapité : il déshonore la dépouille, insulte sa famille, humilie ses belles-soeurs, urine sur les masques. Indignés, les notables le condamnent à prendre pour compagnie une tête de mort, qu'il prendra pour celle de son père, qu'il va perdre et devra retrouver. A la recherche de la tête paternelle, il errera au milieu des bars qui jamais ne ferment, se perdra dans les histoires de la grand-mère que personne ne comprend, causera avec son oncle communiste-proxénète, croisera des sirènes... La Mise en Papa est un roman fou sur l'enfer congolais des années quatre-vingts et quatre-vingt-dix, sur la dictature et les guerres civiles. C'est aussi une déclaration d'amour au fleuve Congo et aux mille peuples de Brazzaville. C'est enfin un roman-monde qui passe par la folie pour soigner la folie.