Palais, pagodes, maisons coloniales, bâtiments d'inspiration soviétique : l'histoire de Hanoi, jusqu'à la plus récente et la plus douloureuse, se déroule entre Asie et Occident. Longtemps sous la tutelle de la Chine, la " cité du dragon qui s'élève " prit son essor à partir de 1010. Au fil des siècles et des dynasties, elle devient une véritable cité impériale et connaît son âge d'or au XVe siècle, sous la dynastie des Lê, qui marque l'apogée du confucianisme. Lettrés et mandarins animent alors une cour fastueuse dont les dépenses enrichissent la cité civile, tandis que les " académiciens " de la Forêt de pinceaux répandent sa renommée au-delà des frontières du pays. Malgré les révolutions de palais qui s'y succèdent, la métropole du Tonkin impressionne les premiers voyageurs occidentaux qui débarquent sur les rives du fleuve Rouge au XIXe siècle. Désormais Hanoi est la " cité des trente-six rues ", la ville des marchands et des artisans, celle des joailliers, des tisseurs de soie, des fabricants de laque, de papier et de tambours. Elle perd son statut de capitale au début du XIXe siècle et, paradoxalement, ne le retrouve qu'après être tombée aux mains des Français. Pendant un long demi-siècle, elle est le c'ur de l'Indochine. De ce passé colonial Hanoi a gardé de grandioses édifices publics et d'innombrables villas qui, à l'heure de la République socialiste du Viêt-nam, font désormais partie de son patrimoine à côtés de ses " villages ", de ses phuong ou du temple de la Littérature.
Nombre de pages
404
Date de parution
01/03/2001
Poids
605g
Largeur
153mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213606712
Titre
Histoire de Hanoi
Auteur
Papin Philippe
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
605
Date de parution
20010301
Nombre de pages
404,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce roman met en scène un très vieil homme qui, soixante ans après l'avoir quitté, s'en retourne au Vietnam afin d'éclaircir les points restés obscurs du drame que fut son histoire familiale et personnelle.
Je suis un Oriental mal rempoté, un commencement volé de sa suite, un seuil sans porte, une source tarie, l'aurore privée de matin". Un vieil homme s'en retourne au Vietnam, son pays natal, afin de comprendre les drames de son histoire familiale et personnelle. Né en 1927 d'une mère de petite noblesse et d'un père juif médecin, tous deux français, il connaît une enfance heureuse. Puis la Seconde Guerre mondiale vient tout briser. En 1943, ses parents sont brutalisés par des vichystes antisémites sous ses yeux et ceux de son petit frère, qui ne survit pas à ce traumatisme. Orphelin - ses parents se laissent mourir -, en colère contre la France, il rejoint les communistes du Viêt minh et devient agent de leurs basses oeuvres sous le nom de "Do Thai" ("juif"). Mais la désillusion ne tardera pas. Tour à tour paria, félon, transfuge, bureaucrate, insoumis, il mènera plusieurs existences. Avec, toujours, le sentiment étrange que quelqu'un veille sur lui...
Porté par une histoire riche en contacts et par une situation géographique exceptionnelle qui le place à la charnière du monde chinois et de l'Asie du Sud-Est, le Viêt-Nam présente encore une étonnante diversité ethnique et culturelle qui n'est pas sans exercer une influence profonde sur les évolutions économiques, politiques et sociales les plus contemporaines. Marqués par un long millénaire de cohabitation avec le grand voisin chinois, les Vietnamiens ont ensuite tracé leur propre chemin, du Nord au Sud puis d'Est en Ouest, tâchant en permanence de consolider l'espace national et de promouvoir une culture politique originale qui, en articulant les villages sur la cour impériale et le monde rural sur celui des mandarins, a permis de réunir en un sort commun les mille et une facettes de cette mosaïque de peuples et de territoires. Le Viêt-Nam d'aujourd'hui, désormais en paix mais livré à lui-même depuis la chute du bloc de l'Est, est confronté à de nouveaux défis que l'auteur propose d'aborder sous l'angle de la perspective historique, seule capable de faire comprendre les enjeux, ressorts et limites de la difficile mutation qui s'accomplit aujourd'hui.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).