Fils aîné d'une famille de quatre enfants, son père, Alexandre Emile Auburtin (1838-1899), architecte de la ville de Paris, est originaire de la Lorraine. Formé dans sa jeunesse par le peintre Louis-Théodore Devilly, il est admis à l'Ecole des beaux-arts de Paris, qu'il quitte sans se présenter au concours du prix de Rome. En 1897, Auburtin étudie la faune et la flore sous-marine aux aquariums de Roscoff et de Banyuls d'où il rapporte de nombreux croquis qui lui permettront de réaliser en 1898 Le Fond de la mer, grand décor destiné à l'amphithéâtre de zoologie de la SorbonneNotes 1. Il séjourne dans les îles d'Or et longtemps à Porquerolles, puis en Bretagne où il réalise des oeuvres conservées au musée de Pont-Aven. Puis il découvre la Corse, les sommets des Pyrénées, les nombreux lacs des Landes et Talloires sur les bords du lac d'Annecy chez ses amis, le peintre Albert Besnard (1849-1934), et sa femme la sculptrice Charlotte Besnard (1854-1931)celle réalisée pour Dans son atelier du quai Carnot à Saint-Cloud, il reçoit son ami Auguste Rodin avec lequel il partageait quelques modèles. Il réalise également de 1909 à 1920 des gouaches avec l'école de danse d'Isadora Duncan. Jean Francis Auburtin est promu officier de la Légion d'honneur
Nombre de pages
159
Date de parution
07/10/2021
Poids
1 000g
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EAN
9789461616791
Titre
Jean-Francis Auburtin. Un âge d'or
Auteur
Papin-Drastik Ivonne ; Jumeau-Lafond Jean-David ;
Editeur
SNOECK
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0
Poids
1000
Date de parution
20211007
Nombre de pages
159,00 €
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Epuisé
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La première rétrospective consacrée au courant intimiste de la Belle Époque, et l'ouvrage qui l'accompagne, sont dédiés à la Société nouvelle de peintres et de sculpteurs. Cette confrérie d'artistes a été la plus célèbre et la plus caractéristique de son temps. À chaque début de printemps, dans la fameuse salle principale de la galerie Georges Petit, sous la présidence de l'écrivain Gabriel Mourey puis du sculpteur Auguste Rodin, le groupe recueillait les applaudissements du public et les louanges de la presse unanime. Pendant près d'un demi-siècle, face à une modernité qui allait peu à peu tout dévorer, nos artistes surent séduire amateurs et professionnels des deux côtés de l'Atlantique, en s'imposant dans toutes les expositions internationales. Issus de la glorieuse génération symboliste, ils avaient respiré les mêmes parfums, en particulier celui de l'impressionnisme. Chacun d'entre eux avait son propre style, parfaitement identifiable, mais tous partageaient une vision sentimentale de la natureâ?¯: rendre les êtres et la nature tels qu'on les aperçoit, en laissant deviner ce qu'ils ont de profond, de tragique ou de mystérieux. C'est ainsi qu'ils furent qualifiés d'intimistes. En respectant la véracité des apparences, en perpétuant les valeurs permanentes de l'art européen, le souci de l'évocation et de la psychologie, en s'attachant à rendre la poésie, la tendresse de leurs sujets, ils ont réussi à nous parler de nous-mêmes. C'est sans doute pourquoi le public les redécouvre toujours avec engouement, comme en témoigne le succès des expositions consacrées à chacun d'entre eux. L'intimisme a été le dernier courant majeur de l'art français à être dévoué à la nature. Les mouvements successifs de l'art contemporain s'en sont depuis écartés. C'est ainsi qu'à la fin de leur carrière, nos artistes furent regardés par les observateurs de leur temps comme les derniers représentants de l'impressionnisme. Sont présentés à l'exposition les peintres Edmond Aman-Jean, Eugène Carrière, Émile Claus, Charles Cottet, André Dauchez, George Desvallières, Henri Duhem, Antonio de La Gandara, Gaston La Touche, Ernest Laurent, Henri Le Sidaner, Henri Martin, Émile René Ménard, René-Xavier Prinet, Jean-François Raffaëlli, Lucien Simon et Frits Thaulow.
« Tu avais dix-sept ans alors, à peine, et tu as pris l'avion, seule, pour retourner à Hanoï. Tu vois, j'en ai vingt-trois aujourd'hui, et je retourne, seule, une nouvelle fois, sur les lieux de ton enfance. Tu es revenue et je reviens encore, chaque fois derrière toi. Je reviendrai peut-être toujours te trouver, trouver celle qui naissait, celle qui mourait, celle qui se cherchait, celle qui écrivait, celle qui revenait. Je reviendrai peut-être toujours vers celle qui revenait, vers les différents coffrets d'os, vers les couches de passé qui passent toutes ici. »Notes Biographiques : Née à Hanoï en 1995, Line Papin y a grandi jusqu'à l'âge de dix ans, avant de s'installer en France. Elle se consacre à l'écriture, au dessin et au cinéma. Après L'Éveil (prix de la Vocation 2016) et Toni, elle publie son troisième roman Les Os des filles.
Les mots et les images en sont légendaires : les déguisements et innombrables auto-mises en scène photographiques, ses commentaires ironiques, sarcastiques, humoristiques sur l'art, le marché de l'art, la critique d'art et l'histoire de l'art. On connaît moins en revanche le Marcel Duchamp qui savait s'engager avec empathie et développer une stratégie consciente pour les artistes de son milieu culturel contemporain : le commissaire d'expositions des années 1910 à sa mort en 1968, le juré et conseiller de collections, musées et galeries d'art moderne parmi les plus éminents. L'ouvrage parcourt environ soixante-dix expositions, complétées par les derniers résultats de recherche, et illustre la coopération étroite avec des personnalités importantes de l'époque : de Louise et Walter Conrad Arensberg, Katherine S. Dreier, Francis Picabia, Sidney et Harriet Janis à André Breton, Julien Levy ou Peggy Guggenheim.
Gillemon Danièle ; Draguet Michel ; Sojcher Jacque
Cet ouvrage propose de revisiter l'univers surréel du maître belge au gré de la collection particulière Pierre et Nicole Ghêne, articulée autour de six thèmes clefs abordés tout au long de sa carrière : la féminité - le mystère - le rêve - la théâtralité - l'évasion - le recueillement et la solitude. Huit auteurs - historiens d'art, philosophe, conservateur, professeurs d'université, critique - livrent leur interprétation personnelle des thèmes ciblés et offrent un cheminement libre et sensible à travers les sentiers insatiablement riches et étonnants de l'oeuvre de Paul Delvaux. Non-conformiste et original, ce livre vous invite à une redécouverte des voies oniriques et énigmatiques de l'art de Paul Delvaux et à apprécier la densité et la force poétique d'une oeuvre résolument magistrale.
Le présent ouvrage retrace le parcours exceptionnel de Brancusi qui, par un long travail de sublimation de la forme, s'est attaché à saisir l'essence des êtres et des choses. Il met en valeur la singularité d'un artiste reconnu comme le père de la sculpture moderne par nombre de créateurs venus de tous les horizons. Ce catalogue apporte aussi un éclairage particulier sur la pratique de la photographie à laquelle Brancusi s'est adonné avec passion et grâce à laquelle il a pu imposer sa propre vision esthétique.
Cette présentation d'une sélection d'oeuvres de la collection du Musée des beaux-arts de Gand permet de découvrir les principaux courants de l'art moderne belge entre 1880 à 1940, du symbolisme au surréalisme. Des oeuvres néerlandaises illustrent en outre les influences artistiques réciproques entre la Belgique et les Pays-Bas.