La responsabilité sociale des entreprises à l'épreuve des faits. Comprendre pour durer au XXIe siècl
Paone Valérie
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782296549203
Force est de constater que la responsabilité sociale - et environnementale - de l'entreprise peine à convaincre. Loin de préserver la réputation des entreprises et de légitimer leurs activités, ces démarches sociales les surexposent à une critique accrue de leurs pratiques, face aux réalités observées ou vécues ces dernières années. S'il s'agissait pour les entreprises concernées de désamorcer la critique, c'est précisément l'inverse qui s'est produit. Il est devenu très rare de trouver une société transnationale qui ne s'y réfère pas. Entre une approche scientifique et une approche de vulgarisation, cet ouvrage propose une étude et une analyse afin de comprendre les conditions d'existence, l'évolution et les modalités actuelles de la généralisation du concept. Loin d'une approche morale, cynique ou idéaliste, il pose les bases d'une réflexion face aux défis sociaux et économiques de la France, mais plus généralement aux défis de toutes les sociétés.
Nombre de pages
305
Date de parution
14/04/2011
Poids
475g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296549203
Titre
La responsabilité sociale des entreprises à l'épreuve des faits. Comprendre pour durer au XXIe siècl
Auteur
Paone Valérie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
475
Date de parution
20110414
Nombre de pages
305,00 €
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Pourquoi ? Pourquoi les contraires s'attirent ? Pourquoi deux individus de même origine, de même pensée ne font que se croiser, accomplir un bout de chemin et se séparer ? Qu'est-ce qui rapproche, qui enchaîne deux êtres ? Certains appellent cela une alchimie, d'autres, majoritairement, l'élisent Amour.
Ce livre est le carnet de route d'un homme simple, d'un anonyme ayant décidé de partir au Japon en solitaire. Plus qu'un récit de voyage, ses pages se veulent aussi être la matérialisation sur le papier de pensées, de sentiments et d'émotions que la solitude, la flânerie et la contemplation génèrent dans l'esprit et l'âme de celui qui les écrit au fur et à mesure de son séjour.
Entre ciel et mer est né d'une pensée, d'une envie, d'une nécessité : partir en voyage pour n'être entouré que de bleu ciel et de bleu marine tout en recherchant de la quiétude physique et spirituelle. Quoi de mieux qu'une croisière en Méditerranée pour découvrir le visage et les contours de villes italiennes et grecques ? Quoi de mieux que d'embarquer seul sur un paquebot, un carnet de voyage vierge à la main, pour aller à la recherche un peu plus profondément de soi-même et du monde autour de soi ? Les mots et les images flottent ici sur des pages comme flotte un navire au gré des vents et des courants.
S'il n'a pas inventé les "Sémites" , Ernest Renan en est sans doute le majeur théoricien au XIXe siècle. Dans sa vision, les Sémites fondent la civilisation occidentale avec les "Aryens" , mais ils y apportent uniquement le monothéisme car ils ne possèdent ni mythologie, ni art, ni philosophie, ni raison, ni science. Fondé sur des manuscrits inédits, le livre suit l'évolution sinueuse et contradictoire de cette catégorie capitale de la pensée renanienne, de l' "atelier des langues" , où elle se cristallise dans une vision essentialiste, à l' "atelier des religions" , d'où elle sort enrichie, en s'ouvrant sur de multiples perspectives philosophiques, religieuses et politiques. Montrant par quelles voies la catégorie rentre dans la construction des préjugés raciaux et comment elle arrive à se libérer, en partie, des contraintes déterministes, l'ouvrage avance une nouvelle interprétation du paradoxe des "deux Renan" - l' "antisémite" et le "philosémite" - que la critique a toujours cherché à comprendre et composer.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...