Lumières N° 23, 1er semestre 2014 : La cause des femmes dans l'Europe des Lumières
Paoli Marie-Lise ; Picco Dominique
PU BORDEAUX
22,00 €
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EAN :9782867819650
Ce numéro de Lumières ne se propose pas de présenter une collection de portraits de femmes du XVIIIe siècle sous forme de biographies ou de portraits de groupes sociaux ou intellectuels dans l'ensemble de l'Europe des Lumières, dans un pays ou une région spécifique, mais de montrer en quoi ce siècle a constitué un moment particulier dans l'évolution de la réflexion sur la situation des Européennes. Des textes de toute nature - roman, libelles, traités, écrits du for privé - mais aussi des images émanant d'hommes et de femmes, portent en effet en eux les éléments d'une critique de la condition des femmes, voire d'une dynamique d'émancipation, révélant une prise de conscience neuve. Nombre de ces textes suggèrent une réflexion sur la notion de genre : les différences entre hommes et femmes sont souvent pressenties comme un conditionnement social et non plus comme une donnée biologique ou comme un invariant de la "nature" féminine.
Nombre de pages
194
Date de parution
11/06/2015
Poids
364g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782867819650
Titre
Lumières N° 23, 1er semestre 2014 : La cause des femmes dans l'Europe des Lumières
Auteur
Paoli Marie-Lise ; Picco Dominique
Editeur
PU BORDEAUX
Largeur
160
Poids
364
Date de parution
20150611
Nombre de pages
194,00 €
Disponibilité
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En marge des pratiques artistiques reconnues que sont la danse, le théâtre et l opéra, mais aussi les arts plastiques ou le cinéma, la chorégraphe allemande Pina Bausch a développé dans le Tanztheater un mode d expression qui a révolutionné les arts de la scène. Ses créations, qui se situent au delà des lignes de démarcation entre les genres, visent à brouiller les repères en créant un territoire chorégraphique qui lui est propre. Les corps sont déstabilisés, les scènes chavirées, jusqu à dissoudre la frontière entre un dehors et un dedans scénographiques. Une façon d affoler les codes et les usages, de bousculer les certitudes, de troubler la perception. À la croisée des disciplines, chercheurs, danseurs et chorégraphes explorent ces marges et territoires dans un ouvrage qui, au terme d un parcours qui se voudrait infini, invite à s arrêter sur la question centrale et obsédante du regard, celui de Pina Bausch sur le monde, sur la danse, sur ses danseurs et sur ses pièces, mais aussi celui qu elle éveille, réveille ou révèle en nous.
Ce nouveau volume de Lumières, dans la continuité du numéro précédent consacré à la cause des femmes au XVIIIe siècle, se propose d'interroger dans leur diversité les réalités et les représentations de la "condition féminine" dans l'Europe des Lumières. Même si le statut le plus fréquent demeure celui d'épouse, certaines critiques se font jour à l'égard de la situation des femmes mariées, voire une réflexion sur l'alternative possible que constitue le célibat. En matière d'éducation des filles, si la postérité a surtout retenu les propositions de Jean-Jacques Rousseau pour faire de Sophie la compagne soumise d'Emile, des voix s'élèvent au cours du siècle pour prôner une instruction différente qui pourrait transformer totalement la situation des femmes dans la société. Peu de compétences professionnelles leur étant alors accordées, il n'est pas rare également qu'elles osent revendiquer la reconnaissance en ce domaine, qu'il s'agisse de littérature ou d'obstétrique.
Combien de Renaissances...? Une seule - celle qui débute à la fin du XIVe siècle en Italie et touche la France au XVIe siècle -, autrement dit "la" Renaissance? Ou bien celle-ci fut-elle précédée de Renaissances médiévales, en particulier à l'époque carolingienne et au XIIe siècle?. Plus généralement, peut-on affirmer l'unicité de la Renaissance, doit-on au contraire envisager l'existence d'une pluralité de Renaissances à travers les époques et les cultures, ou encore faut-il mettre en question le concept même de Renaissance, aussi confortable que trompeur en regard d'une réalité nécessairement plus complexe? Ce livre se donne comme objectif de croiser les points de vue de spécialistes du Moyen Age et de la Renaissance sur ces questions, en particulier par la confrontation de leur perception à celle des contemporains des époques concernées. A travers l'interrogation sur la légitimité et la pertinence de la notion de Renaissance(s), sur la réalité et l'idée qu'elle recouvre, sur le mot, sa majuscule et son pluriel, ce sont des enjeux essentiels qui se font jour. De manière implicite, la réflexion porte sur les racines de l'Europe moderne chrétiennes, ou humanistes, ou les deux à la fois - mais aussi sur l'existence ou non d'un processus de civilisation unique dont la Renaissance serait un moment essentiel, et donc sur les questions du relativisme culturel et de l'universalité.
Cet ouvrage décrit et analyse les différents emplois de nom mono (chose, objet) en japonais contemporain. Comme le mot français chose, ce terme d'usage très courant a la particularité de ne pas avoir de signifié en propre mais de pouvoir tout aussi bien désigner un objet concret qu'un concept abstrait ou encore une classe d'individus partageant les mêmes traits. Il est aussi fréquemment employé à des fins fonctionnelles, voire purement énonciatives. A travers des observations en discours, cet ouvrage précise les contours de ces deux emplois référentiel et fonctionnel et explore la contribution sémantique de mono à la réalisation de tournures expressives plus ou moins figées.
Ce dossier explore le retour potentiel du moteur franco-allemand dans la construction européenne, questionnant sa pertinence face aux défis récents comme la crise ukrainienne.Depuis la disparition de revues comme Le Messager européen ou Lettre internationale, il manquait une publication française de dimension européenne. La Revue européenne naît pour combler ce silence. À travers des analyses rigoureuses, des entretiens de fond et des controverses argumentées, La Revue européenne veut rendre l'Europe vivante et accessible, et éclairer ce qui se joue au-delà des urgences médiatiques. L'ambition de La Revue européenne est de sortir l'Europe des abstractions technocratiques, en révéler les enjeux géopolitiques, économiques, sociaux et culturels, et créer une communauté de lecteurs curieux, engagés, convaincus que l'Europe mérite d'être pensée, discutée et partagée.