La circulation des oeuvres d'art 1789-1848. The Circulation of Works of Art in the Revolutionary Era
Panzanelli Roberta ; Preti-Hamard Monica
PU RENNES
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EAN :9782753503458
Les changements radicaux qui affectèrent le monde de l'art au cours des années 1789-1848 ont transformé en profondeur notre rapport aux ?uvres. Faisant suite aux actes du colloque " Collections et marché de l'art en France 1789-1848 " (INHA. 4-6 décembre 2003). publiés dans la même collection, ce second recueil s'attache aux conséquences, hors des frontières françaises, des guerres et des bouleversements sociopolitiques générés par la Révolution sur les orientations du goût, les pratiques du collectionnisme, la question des identités culturelles et nationales, ainsi que sur la création de nouvelles institutions artistiques à travers l'Europe et les Amériques. Ces vingt et une contributions envisagent successivement les effets de la vente d'Orléans sur les pratiques du collectionnisme et du marché de l'art : les conséquences culturelles des conquêtes artistiques de la France en Europe ainsi que leur rôle central dans l'élaboration de l'idée de patrimoine national : le phénomène du changement de statut des ?uvres d'art : l'évolution du " grand goût " français à travers la réception de l'art français à l'étranger ; enfin, l'ampleur sans précédent de la circulation des ?uvres et les transformations de la géographie culturelle qu'engendrèrent les événements de cette période. Le colloque Redistributions : Révolution. politique, guerre et déplacement de l'art/Revolution, Politics, War and the Movement of Art, 1789-1818 " dont ces actes rendent compte a été organisé par l'Institut national d'histoire de l'art en partenariat arec le Getty Research Institute du 9 au 11 décembre 2004.
Nombre de pages
362
Date de parution
01/03/2007
Poids
915g
Largeur
173mm
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EAN
9782753503458
Titre
La circulation des oeuvres d'art 1789-1848. The Circulation of Works of Art in the Revolutionary Era
Auteur
Panzanelli Roberta ; Preti-Hamard Monica
Editeur
PU RENNES
Largeur
173
Poids
915
Date de parution
20070301
Nombre de pages
362,00 €
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La merveilleuse vie du Père Pierre Roger (1763-1839) - fondateur avec Augustine de Doudeauville et Elisabeth Rollat de la Congrégation des Religieuses de Nazareth - présentée avec tant de compétence historique, de connaissance des sources et de sens spirituel a de quoi nous étonner. En contemplant, avec saint Ignace, les mystères de la vie publique du Seigneur, le Père Roger avait appris que le Seigneur vivait toute sa vie active selon l'esprit qui s'était formé en lui à Nazareth. [... ] Précisément, pour que son extraordinaire activité apostolique soit pour le pur service de son Père éternel, le Père Roger s'efforça, à la suite de Jésus de Nazareth, de chercher à être oublié pour imiter la vie cachée de Jésus-Christ. En ce sens, le Père Roger a encore beaucoup à nous dire. Ne devons-nous pas, nous aussi, porter le don de Jésus à une culture moderne qui se laisse volontiers séduire par tout ce qui est ostentation et publicité ? La vie du Père Roger n'a en rien perdu de son actualité pour nous rappeler l'esprit de Nazareth qui fut celui du coeur de Jésus".
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.