Retour dans un village Diola de Casamance. Les Diola du Mof Evvi : la terre du roi des pluies au Sén
Palmeri Paolo ; Gazio Janick ; Marcon Gérard
L'HARMATTAN
33,00 €
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EAN :9782140293436
Ce livre est le récit d'une recherche anthropologique chez les Diola du Mof Evvì, la terre du roi des pluies. Il amène le lecteur à comprendre graduellement la vision du monde de ce peuple et leur culture encore aujourd'hui vivace et très forte, ancrée sur le culte des ancêtres et la riziculture. Leurs traditions sont liées à la terre, à la nature et au surnaturel. Le culte des fétiches, qui évoquent les esprits des morts, fait partie de leur vie quotidienne et marque tous les évènements des familles et des villages. Ces Diola sont parmi les plus experts riziculteurs et ont été capables de mettre en production même les terres saumâtres de la mangrove et celles avec peu d'eau, pour produire leur riz. Leurs cases en banco, ou terre stabilisée, sont un exemple formidable d'architecture traditionnelle africaine qui permet d'avoir des habitations confortables protégeant contre la chaleur excessive et un climat parfois difficile. Dans cette seconde édition, les données de l'enquête ont été regroupées dans des appendices afin de rendre le texte plus accessible.
Nombre de pages
324
Date de parution
28/12/2022
Poids
507g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140293436
Titre
Retour dans un village Diola de Casamance. Les Diola du Mof Evvi : la terre du roi des pluies au Sén
Auteur
Palmeri Paolo ; Gazio Janick ; Marcon Gérard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
507
Date de parution
20221228
Nombre de pages
324,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...