Plaques de cheminées héraldiques. Histoire d'un support métallique des armoiries - fin XVe-XXe siècl
Palasi Philippe ; Pastoureau Michel
GOURCUFF GRADEN
69,00 €
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EAN :9782353401932
Présentation de l'éditeur L e présent ouvrage étudie particulièrement les plaques armoriées, hors celles aux armes de France. Dès l'apparition des premières plaques de cheminée, probablement à la fin du XVe siècle, les armoiries se sont emparées de leur surface comme elles participent de tous les décors dont celui des cheminées. Philippe Palasi se livre d'abord à une présentation des hommes et des techniques dans les forges, puis il étudie, pour la première fois, les prix, le transport et le marché des contrecoeurs dont celui des Maisons royales (Louvre, Versailles, etc.). Un chapitre sur les ornemanistes et sculpteurs sur bois nous éclaire sur l'emploi des plus grands artistes des chantiers royaux pour la réalisation des modèles en bois qui, imprimés dans le sable, donnent naissance à la plaque de fonte moulée. Enfin, il rejoint les armoiries dans sa dernière partie en analysant, avec érudition, les subtilités des représentations héraldiques. Un catalogue de 683 plaques de cheminée et modèles en bois, des XVIe au XXe siècles, tous ornés d'armes, fruit de la visite de plus de 400 demeures et collections publiques, illustre cette imposante étude. L'approche chronologique de son classement permet une meilleure compréhension de l'histoire des plaques. Les taques de cheminées armoriées participent par leur décor à tous les courants ornementaux et forment avec l'architecture des cheminées un ensemble essentiel des programmes emblématiques des demeures.
Nombre de pages
318
Date de parution
30/10/2014
Poids
1 740g
Largeur
215mm
Plus d'informations
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EAN
9782353401932
Titre
Plaques de cheminées héraldiques. Histoire d'un support métallique des armoiries - fin XVe-XXe siècl
Auteur
Palasi Philippe ; Pastoureau Michel
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
215
Poids
1740
Date de parution
20141030
Nombre de pages
318,00 €
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En Haute-Marne, un érudit du XIXème siècle, Arthur Daguin, s'est intéressé à l'héraldique et a laissé, sous la forme d'un manuscrit conservé aux Archives départementales, une ébauche d'Armorial (1881). Ce manuscrit a constitué la base de l'Armorial. Avec plus de 1000 armoiries blasonnées avec un historique, plus de 500 photographies en couleur d'armoiries authentifiées dans tout le département, des tables héraldiques de lieux et de personnes, le manuscrit devient un véritable ouvrage de référence.
Résumé : Ce répertoire, constitué par l'édition d'un manuscrit de la bibliothèque des vicomtes de Jonghe d'Ardoye conservé en mains privées, enrichi de diverses sources imprimées et monumentales, recense près de 32 550 mots, cris et devises d'individus, familles ou institutions de l'Europe occidentale médiévale et moderne. Mots emblématiques ou devises héraldiques, ces phrases personnelles ou familiales véhiculent les aspirations religieuses, sentimentales ou guerrières de leurs contemporains et tentent de transmettre à la postérité un reflet de leurs mentalités et de leurs goûts. Cet outil de recherche, classé alphabétiquement et suivi d'un volumineux index, rendra de nombreux services aux historiens, historiens de l'art, chercheurs, étudiants et curieux.
Palasi Philippe ; Pastoureau Michel ; Granzial Nad
Armoiries, armes, écus et blasons : derrière ces mots, une tradition ancienne s'offre à la lecture comme une archive silencieuse, ordonnée, façonnée au fil des siècles par les familles, les institutions et les territoires européens. Destiné aux généalogistes, aux historiens de l'art comme aux passionnés d'histoire et d'héraldique, ce livre propose un cheminement clair, richement illustré, au coeur de la science du blason. La première partie explore l'histoire des armoiries en France, depuis leur apparition au Moyen Age jusqu'à nos jours. La seconde initie le lecteur aux règles du blasonnement, aux usages nationaux et aux méthodes permettant d'identifier et de comprendre des armoiries. Une série d'exercices corrigés prolonge l'apprentissage, invitant à la pratique. Enfin, un glossaire illustré en couleur éclaire les termes essentiels de cet univers de formes et de couleurs. Apprendre l'héraldique par la pratique - Lire le Blason, Lire l'Histoire est bien plus qu'un manuel : c'est une invitation à entrer dans le langage des armes, à lire l'histoire autrement, et à redonner vie aux lignées oubliées.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Colleyn Jean-Paul ; Levy Johann ; Cordier Daniel ;
Au Mali et dans les pays limitrophes, un boli est un objet fabriqué qui est la source de pouvoirs extraordinaires et auquel on rend un culte. Ce sont ses adeptes que l'on appelle les Bamana ; une appellation qui transcende les divisions ethniques. A mi-chemin entre l'être et la chose, le boli doit être nourri par le sang de sacrifices et c'est à cette condition qu'il peut agir comme protection ou comme arme. Grâce à un miracle initial et des procédures de fabrication et d'entretien secrètes, le boli produit une force irradiante qui contraint ses usagers à le manier avec précaution. L'objet est d'autant plus réputé que l'épaisse croûte qui le recouvre témoigne de son ancienneté. Pour un Bamana, le monde est régi par un ordre de causalité et par des communications de propriétés que le boli permet d'interpréter et d'influencer. Ce monde ne concerne pas seulement le règne du visible mais aussi l'autre scène, où s'ébattent et s'affrontent ancêtres et sorciers. Dans cet étrange objet, le missionnaire et le conquérant musulman virent la marque de Satan, tandis que le colonisateur en faisait le symbole d'un âge primitif. En revanche, les ethnologues et les avant-gardes artistiques les reconnaissent, au-delà de leur caractère mystérieux et informe, comme de fascinants médiateurs entre l'homme et son environnement.