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Religion et éducation en Iran. L'échec de l'islamisation de l'école
Paivandi Saeed
L'HARMATTAN
21,50 €
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EAN :9782296015920
Après avoir accédé au pouvoir en 1979, les mouvements islamistes en Iran ont voulu faire de l'école une institution au service de leur projet politique et idéologique. Ainsi, près d'un siècle après la naissance du système éducatif moderne iranien, le pays a connu une expérience inédite de " dé-laïcisation " et d'" islamisation ". La mission la plus " sacrée " de cette école " islamisée " qui tente d'associer le temporel et le spirituel, est de former le nouvel homme musulman, un croyant vertueux, consciencieux et engagé au service de la nouvelle société islamique. Pour ce faire, les manuels et les programmes scolaires ont été largement révisés, les pratiques religieuses et la propagande politique sont devenues monnaie courante, la formation et le recrutement des enseignants font l'objet d'un contrôle draconien. L'école puritaine s'est rapidement transformée en un royaume d'interdits, une institution répressive, en particulier vis-à-vis des filles. Plus de vingt-cinq ans après l'islamisation du système éducatif, les dirigeants de la République islamique rejoignent les chercheurs et l'opinion publique pour avouer ouvertement l'échec de cette expérience singulière. C'est la jeunesse iranienne avec ses conduites rebelles qui a permis de révéler l'inefficacité du " clonage éducatif " recherché par la religion d'Etat. L'ironie de l'histoire est que les nouveaux acteurs sociaux qui revendiquent aujourd'hui une société ouverte et démocratique et une religion tolérante sont formés au sein de cette école endoctrinée et moraliste.
Nombre de pages
226
Date de parution
15/11/2006
Poids
245g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296015920
Titre
Religion et éducation en Iran. L'échec de l'islamisation de l'école
ISBN
2296015921
Auteur
Paivandi Saeed
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
245
Date de parution
20061115
Nombre de pages
226,00 €
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Que signifie apprendre à l'université ? Comment doit-on y apprendre et pourquoi le faire ? Pourquoi tant d'étudiants échouent-ils à apprendre à l'université ? Cet ouvrage rend compte des résultats d'une enquête qualitative sur les relations différenciées à l'acte d'apprendre des étudiants à l'université, en mobilisant, pour cette analyse un nombre important de recherches internationales et françaises. Le propos est pensé à la confluence de trois registres ; L'auteur envisage d'abord la place centrale de la question du sens dans la relation à l'apprendre chez les étudiants. Le second registre est relatif au fait de concevoir l'acte d'apprendre en tant qu'acte situé dans un contexte pédagogique et au sein d'une matrice disciplinaire qui exercent une influence indéniable dans la mobilisation intellectuelle des étudiants. Enfin, le troisième registre prend en compte la qualité de leur apprentissage. Cette distinction s'explique par les spécificités et les enjeux de l'apprentissage universitaire, qui doit préparer les étudiants à confronter les défis d'un monde en mutation permanente. C'est dans l'optique d'une sociologie de l'éducation que l'auteur se propose d'analyser l'expérience universitaire des jeunes et leur engagement vis-à-vis de l'acte d'apprendre. Il a cherché à saisir de l'intérieur le point de vue de l'étudiant, en réalisant des entretiens dans cinq universités françaises. Un portrait bouleversant du monde étudiant tout sauf homogène. Cet ouvrage est destiné aux enseignants-chercheurs, ainsi qu'aux différents acteurs de la pédagogie universitaire. Il s'adresse aussi aux étudiants intéressés par la question de apprentissage universitaire.
Les contributions de ce numéro portent essentiellement sur des pays du Sud. Tous les textes abordent une situation nationale et analysent des manuels scolaires de différents niveaux. Ils montrent que le chemin est encore long pour que les manuels de ces pays proposent une représentation paritaire des filles et des garçons, des hommes et des femmes, avec des rôles sociaux qui tendent vers l'égalité.
La sociologie des enseignants du supérieur est un champ de recherche qui reste peu exploré en France. On connaît en général quelques-unes des caractéristiques des enseignants - par exemple, le sexe, l'âge, le grade, la discipline -, mais rares sont les recherches qui se sont intéressées à leurs parcours et à leurs pratiques pédagogiques. Le présent ouvrage rend compte d'une enquête réalisée en 2001 auprès de 3 327 allocataires moniteurs de l'enseignement supérieur, qui sont des doctorants se destinant, pour la plupart, à enseigner dans le supérieur. Les moniteurs appartiennent, pour les deux tiers d'entre eux, à des milieux sociaux culturellement privilégiés, en particulier au milieu enseignant. L'expérience du Monitorat, qui comporte à la fois une initiation dans les Centres d'initiation à l'enseignement supérieur (CIES) et une immersion dans l'enseignement universitaire, est très appréciée des moniteurs, parce qu'elle les accompagne dans leurs premiers pas d'enseignant et les soutient dans leur projet principal : intégrer l'enseignement supérieur ou la recherche scientifique. Cet ouvrage montre l'intérêt qu'il y aurait à développer en France une sociologie des enseignants du supérieur. Il s'adresse aux responsables de l'enseignement supérieur (Présidents d'université, Directeurs de grands établissements, Directeurs d'Écoles doctorales, Directeurs d'UFR, Directeurs de thèses) et à tous les jeunes qui envisagent de faire carrière dans l'enseignement supérieur.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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