La guerre révolutionnaire de l'armée française en Algérie (1954-1961). Entre esprit de conquête et c
Pahlavi Pierre-Cyril
L'HARMATTAN
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EAN :9782747560047
Théorisé au VIe siècle avant J.-C. par le penseur Chinois Sun Tzu, l'art de la guerre subversive a depuis occupé une place prépondérante dans la pensée militaire classique. Des stratèges et des philosophes tels que Machiavel, Clausewitz ou Mao ont consacré une partie de leur ?uvre à l'étude de cette forme particulière de lutte sans front ni champ de bataille dont le but est la conquête des esprits plutôt que celle des territoires. Pourtant la guerre du peuple était condamnée à jouer un rôle marginal avant que les progrès technologiques du XXe siècle, tant dans le domaine militaire que dans celui des communications, ne lui donnent une importance nouvelle. En Indochine, malgré son indiscutable supériorité matérielle, l'armée française avait été mise en échec par le Vietminth, ennemi insaisissable qui menait son combat selon les principes de la guerre révolutionnaire.Lorsqu'éclate la rébellion algérienne à la Toussaint 1954, une partie de l'Etat-major français est décidé à mettre en pratique la leçon indochinoise et à priver le F.L.N de sa base populaire en faisant basculer les populations arabes du côté de la France. De 1954 à 1962, la nouvelle doctrine de guerre conduit l'armée française à se politiser, à sortir de son rôle traditionnel et à rompre le mutisme que lui impose la République. A travers l'analyse de la mise en pratique de la guerre psychologique, cette étude tente d'expliquer l'idéologisation progressive de l'armée. Au-delà, elle permet de mieux comprendre une forme de stratégie appelée à occuper une place grandissante dans les relations internationales du XXIe siècle avec l'enjeu politique croissant que constituent les opinions publiques et les moyens sophistiqués d'influence que procurent les médias modernes.
Nombre de pages
180
Date de parution
02/03/2004
Poids
198g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747560047
Titre
La guerre révolutionnaire de l'armée française en Algérie (1954-1961). Entre esprit de conquête et c
ISBN
274756004X
Auteur
Pahlavi Pierre-Cyril
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
198
Date de parution
20040302
Nombre de pages
180,00 €
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La Révolution iranienne reste méconnue, alors que son histoire et ses conséquences sont matricielles pour comprendre le monde actuel. A la fois historiens et témoins, Christian et Pierre Pahlavi, membres de l'ancienne famille impériale régnante d'Iran, dépeignent le pouvoir déclinant du Chah rongé par la maladie et confronté à la montée en puissance d'un chiisme de combat, incarné par l'ayatollah Khomeini. Celui-ci orchestre d'une main de maître son retour en instrumentalisant l'Occident, en particulier la France où il a trouvé refuge avec une poignée de fidèles. A la lumière de trente années d'études et de réflexions, les auteurs ont interrogé des dizaines de protagonistes de tous les partis pour offrir un éclairage unique et sans concessions. Tour à tour, ils racontent le déclenchement et la généralisation de la guerre civile dès 1977, l'abandon progressif du régime par les élites, l'armée et les Etats-Unis pointant du doigt le rôle trouble de la CIA, la parenthèse libérale de Chapour Bakhtiar et le départ tragique du Chah, enfin le triomphe des ayatollahs contre les modérés et leur retournement contre l'Occident ponctué par l'occupation de l'ambassade américaine à Téhéran. Un dernier chapitre résume l'histoire du " nouveau régime " islamique pour conduire le lecteur jusqu'à nos jours. Un grand récit qui fera date.
Ce livre sans précédent raconte avec verve la chute du dernier empereur perse et en dissèque les causes. Les auteurs, père et fils, membres de la famille impériale et de la grande diaspora iranienne, livrent dans la foulée leur analyse de la Révolution islamique. Ecrit à quatre mains et inspiré de notes et d'informations glanées dans le feu de l'action par Christian Pahlavi, témoin direct du processus révolutionnaire, l'ouvrage rétablit la chronologie complète et précise les événements qui ont forgé le destin de l'Iran de 1977 à 1979 : chute et mort du Chah, avènement de Khomeini, Terreur islamique, crise des otages américains... Il offre ainsi une vision indépendante et riche en révélations de l'un des événements majeurs du siècle dernier.
L'histoire injustement méconnue de l'Iran durant la Seconde Guerre mondiale. Une leçon d'histoire et d'actualité. Ce livre prenant s'ouvre sur une rencontre, dans la nuit du 25 août 1941, entre l'ambassadeur d'Iran à Moscou et Molotov, au cours de laquelle le ministre des Affaires étrangères soviétique informe le diplomate iranien que l'URSS et la Grande-Bretagne s'apprêtent à envahir son pays. La raison invoquée est la menace constituée, selon les Alliés, par la présence d'une importante colonie allemande sur leur territoire. En réalité, il apparaît que l'Iran de l'empereur Reza Chah, le fondateur de la dynastie des Pahlavi, est loin d'être un allié des puissances de l'Axe. Cependant, la " neutralité " affichée et revendiquée par le vieux royaume ne l'empêche pas d'être progressivement entraîné dans l'engrenage de la guerre et du jeu des puissances, particulièrement en raison de sa position géopolitique et de ses ressources stratégiques, notamment pétrolières. Le sort du pays se joue au cours de l'opération " Countenance ", qui voit se dérouler l'invasion anglo-soviétique entre août et septembre 1941. Cette guerre conduit à l'abdication et à l'exil de Reza Chah, que les Britanniques décident d'interner sur l'île Maurice tout en le remplaçant par son fils Mohammad Réza qui sera le dernier Shah d'Iran. Dès lors, le pays est utilisé par les Alliés comme couloir stratégique pour apporter de l'aide à l'URSS et devient un théâtre à part entière de la Seconde Guerre mondiale, les Allemands faisant tout pour soulever les populations tribales. La conférence de Téhéran, au cours de laquelle les " trois grands " - Churchill, Roosevelt et Staline - redessinent l'ordre international, montre l'importance de la région dans les hostilités, une valeur qui se confirmera jusqu'au seuil de la guerre froide. Un récit, riche de sources méconnues ou inédites, qui se lit comme un roman d'espionnage.
Cet ouvrage analyse le rôle stratégique de l'Iran en Eurasie, en mettant en lumière ses ambitions régionales et internationales, ses méthodes asymétriques, et ses alliances géopolitiques, notamment avec la Russie, la Chine et l'OCS. Il explore les tensions avec les puissances occidentales et les rivalités régionales, entre autres autour du programme nucléaire. Destiné aux chercheuses et chercheurs, aux étudiantes et étudiants en relations internationales, aux responsables politiques et aux analystes en géopolitique, il offre une lecture approfondie des dynamiques de pouvoir dans cette région en mutation.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...