La fin des sapeurs-pompiers républicains ? Politiques et expériences de services collectifs post-mod
Padioleau Jean
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782747518420
Au mieux, l'institution des sapeurs-pompiers républicains est en sursis... Républicains ? Des citoyens volontaires s'engagent pour coproduire avec des professionnels, fonctionnaires territoriaux, du bien commun : des secours de proximité. Des lois en date du 3 mai 1996 portant sur " l'organisation territoriale des Services d'incendie et de secours " et sur le " développement du volontariat " bousculent au nom du " modernisme " l'institution républicaine des secours. Le mieux est parfois l'ennemi du bien... Les constats et les diagnostics des réformes de " modernisation " sont plutôt sombres, voire franchement noirs pour les sapeurs-pompiers républicains. En contrepoint à cette sévérité, l'analyse d'expériences concrètes témoigne de chances d'innovations favorables à un service collectif républicain des secours. A Creil, Auriol, Mantes-la-Jolie, Arras, Lens-Liévin, des entrepreneurs républicains post-modernes dynamisent les services collectifs de proximité. Le républicanisme est une affaire de volonté politique - fût-ce au prix de bousculer des conforts, des intérêts, des corporatismes et de contraindre l'Etat-central à se réformer.
Nombre de pages
318
Date de parution
01/11/2003
Poids
585g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747518420
Titre
La fin des sapeurs-pompiers républicains ? Politiques et expériences de services collectifs post-mod
ISBN
2747518426
Auteur
Padioleau Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
585
Date de parution
20031101
Nombre de pages
318,00 €
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Résumé : Cette enquête, conduite pendant six années, est un précis de décomposition, au vu de tous, d'un service collectif original : celui des Sapeurs-Pompiers. Une dissolution étrange, qui émerge, entre autres, des réformes de " modernisation " des Services d'incendie et de secours votées à la quasi-unanimité par le Parlement en 1996. Ce démon du bien de l'action publique, qui n'est en rien exceptionnel, correspond au phénomène général du réformisme pervers, modélisé par l'étude. Celui-ci subvertit l'institution républicaine des pompiers pour la dissoudre dans une organisation conventionnelle de " service public " fonctionnarisée, corporatiste, " welfairisée ". Il mine l'engagement des sapeurs-pompiers volontaires et la responsabilité des élus, il assigne les citoyens à des rôles passifs d'usagers-consommateurs. Au final, le réformisme pervers corrupteur de solidarités et du civisme républicain installe, aujourd'hui, un " service public " techno-bureaucratisé et monopoliste, soumis à des intérêts particuliers. Ce cas exemplaire offre l'occasion d'explorer des voies de l'analyse de l'action collective à contre-vent des problématiques officielles d'études des politiques publiques et des organisations. L'un des enjeux est de se défaire des visions excessivement utilitaristes de l'action, dominantes dans les sciences sociales (économie, sociologie, science politique) ou dans les arts pratiques du management. L'étude regarde de près le réformisme public à la française qui, loin d'explorer ou d'innover, reproduit et développe des schèmes de pensée et des pratiques rétro d'un " service public " kitsch... La perfusion du réformisme pervers hexagonal, et consensuel de droite à gauche, promeut une société bureaucratisée de corporatismes et d'opportunismes individualistes ruinant le libéralisme républicain. Un exercice d'une science sociale post-moderne de l'action collective et, à bien y voir, radicalement traditionnelle.
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Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.