
DIVORCE BELGE
Outers Jean-Luc
MINUIT
2,29 €
Epuisé
EAN :
9782707304865
| Date de parution | 01/11/1968 |
|---|---|
| Poids | 101g |
Plus d'informations
| EAN | 9782707304865 |
|---|---|
| Titre | DIVORCE BELGE |
| Auteur | Outers Jean-Luc |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 0 |
| Poids | 101 |
| Date de parution | 19681101 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le bureau de l'heure
Outers Jean-LucDans les sous-sols de l'Observatoire royal d'Uccle, Célestin est responsable du bureau de l'heure. Il lui appartient de vérifier les horloges de l'Observatoire et de transmettre l'heure exacte à la Radio-Télévision, à la Société des chemins de fer et à l'horloge parlante. En somme, il est le responsable du temps. Mais, dans sa propre vie, Célestin se sent tributaire du temps qui a fui, celui qui a marqué son histoire et lui a laissé des marques indélébiles, telles les meurtrissures d'un amour d'adolescence. Un jour, il décide de se rendre là où habitait Marine, la tant-aimée, afin de savoir ce qu'elle est devenue et, pourquoi pas, lui avouer enfin son amour. Aidé par Gilda, la propriétaire de l'ancienne demeure de Marine, il va tenter de retrouver sa trace. Jean-Luc Outers, qui est né et vit à Bruxelles, est l'auteur de L'Ordre du jour, La Compagnie des eaux, La Place du mort.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,80 € -

Le voyage de Luca
Outers Jean-LucJe pris Luca dans mes bras et marchai jusqu'aubord de l'océan. Il faisait nuit à présent. Un cargocroisait au large et on apercevait au loin les lumières de la ville qui scintillaient dans l'eau. Luca s'était endormi, la tête posée sur mon épaule, bercé par le fracas des lames qui s'écrasaient face à nous. Je sentais contre moi sa mémoire minuscule qui se reposait enfin après cette rude épreuve. Comment faisait-elle pour emmagasiner tant d'immensité ? Les déserts et les océans réussiraient-ils à y trouver place à l'abri de l'oubli et des plis du temps ? J.-L. O.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,10 € -

L'ordre du jour
Outers Jean-LucEn Belgique, dans un ministère qui construit des piscines, des stades, des autoroutes, des tunnels. Pour le narrateur, c'est un univers de mort. L'unique obsession de cet homme est le temps. Pourquoi a-t-il survécu à sa naissance ? Pourquoi cette précipitation vers la fin ? Son psychanalyste reste muet à ses inlassables questions. Suspendu à cette énigme, le narrateur ne cesse d'observer méticuleusement son milieu de bureaucrate. Il assiste au rituel quotidien de l'exercice du pouvoir. Il déchiffre les gestes et actes des personnages qui l'entourent. Il les traque dans leurs dialogues. Il les entend rire et pleurer. Il les voit souffrir, s'amuser aussi, obtenir quelques bonheurs vite éteints. Au fond, il n'est pas vraiment malheureux. Avec une patience minutieuse doublée d'un humour décapant, l'auteur parvient à nous construire un univers qui tantôt nous fait éclater de rire et tantôt nous plonge dans un cruel désespoir.EpuiséVOIR PRODUIT12,25 €
Du même éditeur
-

Revue d'études palestiniennes N° 106, hiver 2008 : Après la rencontre d'Annapolis : vers une troisiè
Al-Dakhil Khaled ; Mansour Sylvie ; Hermann DenisEpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 €


