Pouvoir des organisations internationales et souveraineté des Etats. Le cas de l'Union africaine
Osenga Badibake Thérèse ; Tshiyembe Mwayila
L'HARMATTAN
14,00 €
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EAN :9782296126343
Cette recherche a pour objet le pouvoir des organisations internationales et la souveraineté des États à l'ère de la globalisation où le poids de l'État ne cesse de diminuer, alors qu'il est indispensable à la cohésion sociale face aux menaces multiformes. L'ouvrage est divisé en deux parties : la théorie générale des organisations internationales et de la souveraineté des États, et l'Union africaine successeur de l'OUA comme étude de cas, pour illustrer le cheminement du panafricanisme messianique au panafricanisme politique. Outre l'affrontement entre les panafricanistes minimalistes et les panafricanistes maximalistes, l'analyse porte sur les innovations de l'Union en termes d'objectifs, de principes, d'institutions, sans oublier ses difficultés, le retour du débat sur le gouvernement de l'Union et le projet des États-Unis d'Afrique.
Nombre de pages
125
Date de parution
09/09/2010
Poids
160g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296126343
Titre
Pouvoir des organisations internationales et souveraineté des Etats. Le cas de l'Union africaine
Auteur
Osenga Badibake Thérèse ; Tshiyembe Mwayila
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
160
Date de parution
20100909
Nombre de pages
125,00 €
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QUAND UN ACADÉMICIEN ET HOMME POLITIQUE DE LA IIIe RÉPUBLIQUE ÉCRIT POUR DES ENFANTS«L'ÉDUCATION EST UNE OPÉRATION PAR LAQUELLE UN ESPRIT FORME UN ESPRIT ET UN C'UR FORME UN C'UR»Jules SimonUNE REVUE POUR ENFANTS: «AU SEUIL DE LA VIE»En 1911, l'éditeur Hachette publie une revue hebdomadaire illustrée à destination des enfants de treize à quinze ans et intitulée Au seuil de la vie: il y est question de science, de littérature, d'histoire, d'instruction civique. Des personnalités de premier plan y signent des articles dans ces quatre grandes rubriques consacrées à différents champs du savoir enseigné aux élèves des écoles primaires, complémentaires, et primaires supérieures. Chaque auteur y parle des sujets qui lui sont chers et qui sont évidemment proches de sa discipline, de sa science ou de ses expériences professionnelles.L'intention de cette revue est, comme l'affirme l'éditeur lui-même dans les contrats qu'il signe avec ses auteurs:«... de donner à ces jeunes gens, avec le goût de l'étude personnelle, le désir et le moyen de perfectionner leur éducation et d'étendre leur instruction. Ce but sera atteint si on leur présente avec méthode et sous une forme attrayante des Causeries sur diverses matières d'enseignement, qui excitent leur curiosité et provoquent leur observation et leur attention.»Trois savants de premier plan signent les articles touchant aux sciences et techniques dans la rubrique «Ce que disent les choses»: les célèbres mathématiciens Henri Poincaré et Paul Painlevé et le naturaliste Edmond Perrier, tous trois membres de l'Académie des sciences (Poincaré est aussi membre de l'Académie Française). Leurs textes furent l'objet d'un livre édité en 1911 par Hachette sous le même titre, Ce que disent les choses, et sont republiés en juillet 2010 par Christian Gérini aux éditions Hermann, avec commentaires et illustrations, sous le titre: «Henri Poincaré: Ce que Disent les choses».Émile Faguet, écrivain et critique littéraire, lui aussi alors membre de l'Académie, signe tous les articles de la rubrique «Ce que disent les livres».Un autre académicien, Gabriel Hanotaux, historien cette fois, signe les textes de la rubrique consacrée à sa discipline:«Ce que disent nos aïeux».
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...