Les Argonautiques. L'épopée mythologique des Argonautes et leur quête de la Toison d'or
ORPHEE
CULTUREA
23,00 €
Impression à la demande
EAN :9782385082390
Les Argonautiques" est une oeuvre épique attribuée à Orphée, bien que la version la plus célèbre soit celle d'Apollonios de Rhodes. Ce texte, traduit par Jean-Jacques-Antoine Caussin de Perceval, fait partie de la collection "Les Petits poèmes grecs" établie par Ernest Falconnet et Louis-Aimé Martin en 1838. L'épopée raconte l'histoire de Jason et des Argonautes, un groupe de héros grecs qui entreprennent un périlleux voyage pour récupérer la Toison d'or, un symbole de pouvoir et de légitimité royale. Le récit est divisé en quatre chants, chacun décrivant une partie de leur aventure. Dans le premier chant, Jason rassemble les Argonautes et construit le navire Argo. Le deuxième chant relate leur départ de Iolcos et les premières épreuves qu'ils rencontrent, passant par les rencontres avec des divinités et des créatures mythologiques. Le troisième chant se concentre sur leur arrivée en Colchide, où la Toison d'or est gardée par un dragon. Jason doit accomplir des tâches impossibles pour obtenir la Toison, avec l'aide de Médée, une puissante magicienne. Le quatrième et dernier chant décrit leur retour triomphal, bien que semé d'embûches, vers la Grèce. L'oeuvre explore des thèmes tels que le courage, la camaraderie, la ruse et l'intervention divine, tout en offrant un aperçu des aspects de la mythologie grecque. La traduction de Caussin de Perceval rend accessible ce récit ancien, permettant aux lecteurs francophones de découvrir les aventures épiques des Argonautes.
Nombre de pages
40
Date de parution
29/08/2022
Poids
67g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782385082390
Titre
Les argonautiques
Auteur
ORPHEE
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
67
Date de parution
20220829
Nombre de pages
40,00 €
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Orphée, le poète thrace déchiré par les Ménades au retour de sa quête d'Eurydice aux enfers, est l'un des mythes essentiels et les plus profonds de l'Occident en ce qu'il unit l'illusion d'un amour impossible, la recherche d'une survie après la mort, la dimension essentiellement nostalgique de la condition humaine - c'est parce qu'il se retourne qu'il reste mortel sans rémission, - et de la création artistique toujours rétrospective, comme Proust, bien plus tard, le démontrera (c'est l'objet même de la Recherche) ; enfin le mythe de l'innocence et des vertes amours enfantines au temps où la lyre parlait aux animaux, où l'homme communiait avec la nature - autre union impossible qui lui attire le châtiment des dieux ; il est démembré, l'homme n'est que fragment. Les fragments qui nous sontt
Fille du feu, emblème de la fantasmagorie créatrice comme d'une volonté royale de " restituer les bonnes lettres ", La Salamandre se place sous les auspices du poète aimanté par les Orients imaginaires et du roi humaniste, fondateur du Collège et des Imprimeurs pour le grec. " Le grec est, on ne le lit "... comme lui, maints chefs-d'?uvre immémoriaux hantent nos mémoires, objets de références et de révérences lointaines, faute d'éditions lisibles. La collection de l'Imprimerie nationale veut faire renaître ces textes fondateurs, en vivifier l'esprit par la simple beauté de la lettre, la clarté de la mise en page, le relief de l'impression typographique et son impact sur le papier ; par la vertu d'un style, enfin dédaigneux des grilles et des gloses. Sans nul souci de cloisonner, de distinguer entre les genres, les continents et les époques, elle s'ouvre à tous les champs d'inspiration qui, même à notre insu, composent notre essence et révèlent, selon le v?u de l'historien grec, des " trésors pour l'éternité ".
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.