Rire au temps de la honte. Une histoire de Louis C.K.
Orignac Guillaume
FACONNAGE
14,00 €
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EAN :9782491961121
Novembre 2017, Louis C.K., nouveau roi du stand-up américain, voit sa carrière emportée par la vague de révélations suivant le mouvement #MeToo. En quelques jours ses spectacles, films, séries, disparaissent des écrans. La cancel culture émerge alors au grand jour. Mais lui reviendra, sur scène, chamboulant l'ordre des récits de rédemption, au risque de déranger un monde toujours plus sensible à l'offense. Rire au temps de la honte retrace le parcours édifiant de cette affaire, et interroge ce que la comédie peut encore dire de nous aujourd'hui. Un livre explosif qui, en remontant aux sources du stand-up américain et de son rapport à l'abjection, se place sous la tutelle de Kafka pour poser la question : où va notre part maudite quand on confond la honte et la culpabilité ? Version révisée et augmentée."Un livre qui rend justice aux « églises de l'obscénité » que sont les comedy clubs" Libération"Guillaume Orignac s'aventure avec un certain panache sur la frontière entre fiction et réalité? Télérama"Une analyse fine de l'humour de Louis C.K., éclairant le choc entre l'insolence de l'humoriste face aux tabous de son époque et le militantisme des minorités offensées qui l'exposent à la vindicte des réseaux." Le Monde
Nombre de pages
161
Date de parution
11/03/2025
Poids
110g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782491961121
Titre
Rire au temps de la honte. Une histoire de Louis C.K.
Auteur
Orignac Guillaume
Editeur
FACONNAGE
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130
Poids
110
Date de parution
20250311
Nombre de pages
161,00 €
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Le premier grand succès public de David Fincher date de 1996: Seven. Trois ans plus tard, Fight Club fait scandale et devient culte. En 2007, les deux heures et demi sans résolution de Zodiac changent la donne: Fincher s'est apaisé, il prend désormais son temps. Suivront L'Étrange Histoire de Benjamin Button (2009), et The Social Network (2010) qui relate les débuts de Facebook et de Mark Zuckerberg. Trois films racontant la même histoire d'un homme seul perdu dans une tempête de signes et se demandant comment interpréter ou maîtriser les signes qui constituent le monde. En quinze ans, le statut du jeune cinéaste américain a donc changé: le faiseur est devenu un maître, le réalisateur de clips et de publicités un cinéaste comptant parmi les plus respectés de l'industrie et les plus admirés des cinéphiles. Son obsession est toutefois restée la même: reformuler pour notre époque les obsessions et les paranoïas propres au Nouvel Hollywood des années 1970; montrer les puissances et les cauchemars d un monde toujours plus livré aux forces du numérique; être à la fois un réformateur et un pionnier. C'est donc la continuité et la nouveauté d une oeuvre que met en valeur cet essai, trois mois avant la sortie de son nouveau film, The Girl With the Dragon Tattoo, d'après la trilogie Millenium.
De Seven à House of Cards, le statut de David Fincher a changé mais son obsession est restée la même : montrer les puissances et les cauchemars d'un monde livré aux forces du numérique.
Dittmar Jérôme ; Sadat Yal ; Orignac Guillaume ; R
Depuis plus de cinquante ans, la Quinzaine des cinéastes s'est imposée comme un rendez-vous incontournable du Festival de Cannes, marquant le cinéma d'auteur international par son audace, sa liberté et son indépendance. Martin Scorsese, Francis Ford Coppola, Jim Jarmusch, Chantal Akerman, Bong Joon-ho, Takeshi Kitano, Claire Denis, Werner Herzog, Alain Guiraudie ou encore Hou Hsiao-hsien... Les plus grands noms y ont présenté un film et parfois lancé leur carrière. Avec Les Carnets de la Quinzaine, nouveau rendez-vous annuel, l'événement se déploie désormais à travers un livre. Construit à partir d'entretiens réalisés avec les cinéastes lors de chaque édition, enrichi de visuels de travail rares et inédits fournis par les auteurs eux-mêmes, cet ouvrage a été conçu comme un porte-voix unique de la création cinématographique sous toutes ses formes et tous les horizons. Autant de regards qui dessinent aussi le portrait d'un certain état du cinéma et d'une époque. 22 entretiens, issus de l'édition 2024 + interview-fleuve inédit avec Quentin Tarantino , introductions critiques par Jérôme Dittmar, Guillaume Orignac et Yal Sadat , préface de Bertrand Mandico (Les Garçons sauvages, Conann, Roma elastica) , avant-propos de Julien Rejl, délégué général , Édition bilingue français / anglais
Quels points communs entre Tupac Shakur, Aretha Franklin, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Whoopi Goldberg, Michael Jordan et Oprah Winfrey ? Leur célébrité est immense et elle transcende les barrières raciales. Et si ces personnalités étaient plus que des icônes de la culture populaire ? Et si ces stars étaient, avec quelques autres, les apôtres d'un Évangile unique en son genre ? Un Évangile qu'on appellera la « Black Pop » : une pop culture qui doit se penser à l'aune de l'Église noire, de son histoire, de ses grands récits, de sa conception sociale et politique de la divinité. Du Black Power à Black Lives Matter, de la musique au cinéma, en passant par la série, le sport et les comics, la « Black Pop » invite à un voyage des âmes. Elle est une soul culture prêchant la bonne nouvelle déjà annoncée par les chants du gospel : la souffrance se renversera en puissance, l'oppression en libération. Nouvelle édition augmentée avec postface de Norman Ajari (La Dignité ou la mort : éthique et politique de la race, La Découverte, 2019 , Technofascisme : le nouveau rêve de la suprématie blanche, Météores, 2026)
Dans la longue histoire du cinéma japonais, celle qui englobe la décennie soixante-dix fut un tournant. Considérée parfois comme un âge d'or, parfois comme le début de la fin, elle fut en tout cas celle de tous les excès et un moment aussi rare que décisif. Comme à Hollywood ou à Cinecittà, une boîte de Pandore est ouverte, les films accusent la soif de liberté et de nouveauté d'un monde qui n'a plus peur de tout voir et de renverser les tables. Avec Soleil Rouge, Stéphane du Mesnildot raconte comment le Japon fut non seulement lui aussi un laboratoire cinématographique de la contre-culture et des idéaux libertaires, mais aussi et surtout l'un de ses foyers les plus fascinants, contraint sans cesse de s'adapter à un contexte, une industrie, des codes, une vision du monde qui ne ressemble à aucune autre. Film de sabre, d'espionnage, de yakuzas, de tireurs d'élite, de gangs féministes, de prisonnières vengeresses avant de plonger dans les eaux troubles de l'érotisme (le fameux pinku), cette révolution passe le plus souvent par les marges. Un cinéma du peuple, parfois malfamé, insalubre, souvent génial, brûlant, provocant, vivifiant, expérimental, révolutionnaire, ultraprogressiste puis soudain conservateur. Un cinéma sulfureux, fascinant et riche, où la plupart des grands cinéastes de l'époque se côtoient parfois pour un ultime tour de piste avant de se faire écraser par les années 1980 et la boule à facettes du capitalisme.
Quels points communs entre Tupac Shakur, Aretha Franklin, Marvin Gaye, Stevie Wonder, Whoopi Goldberg, Michael Jordan et Oprah Winfrey ? Leur célébrité est immense et elle transcende les barrières raciales. Et si ces personnalités étaient plus que des icônes de la culture populaire ? Et si ces stars étaient, avec quelques autres, les apôtres d'un Evangile unique en son genre ? Un Evangile qu'on appellera la "Black Pop" : une pop culture qui doit se penser à l'aune de l'Eglise noire, de son histoire, de ses grands récits, de sa conception sociale et politique de la divinité. Du Black Power à Black Lives Matter, de la musique au cinéma, en passant par la série, le sport et les comics, la "Black Pop" invite à un voyage des âmes. Elle est une soul culture prêchant la bonne nouvelle déjà annoncée par les chants du gospel : la souffrance se renversera en puissance, l'oppression en libération.