Vases, bronzes, marbres et autres antiques. Dépôts du musée du Louvre en 1875
Orgogozo Chantal ; Lintz Yannick
GOURCUFF GRADEN
75,00 €
Epuisé
EAN :9782353400270
Après une première répartition par l'État en 1863 d'?uvres antiques de la collection Campana, il fut décidé, au Louvre, dans les années 1870, un envoi important de peintures, sculptures, céramiques de l'époque moderne et d'objets archéologiques dans "les musées des provinces françaises". Le "Département des Antiques et de la Sculpture moderne" distribua pour sa part en 1875, mille sept cent soixante-dix-sept pièces étudiées dans cette publication. Cet ensemble, composé principalement d'objets antiques (des vases de terre cuite pour la plupart), comprend également des ?uvres modernes: de remarquables médaillons saisis lors de la Révolution au château de Gaillon, ancienne résidence des archevêques de Rouen. La première partie de l'ouvrage évoque le rôle de l'État ainsi que les orientations archéologiques et muséales de la France au XIXe siècle. L'étude historique est suivie d'un catalogue raisonné des objets antiques et modernes distribués en 1575. En outre, un appareil documentaire permet de mieux appréhender l'ensemble de ce matériel resté en grande partie inédit.
Nombre de pages
300
Date de parution
26/10/2007
Poids
1 401g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782353400270
Titre
Vases, bronzes, marbres et autres antiques. Dépôts du musée du Louvre en 1875
Auteur
Orgogozo Chantal ; Lintz Yannick
Editeur
GOURCUFF GRADEN
Largeur
210
Poids
1401
Date de parution
20071026
Nombre de pages
300,00 €
Disponibilité
Epuisé
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René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Né d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.