Beaucoup de jeunes, dirigeants de demain, vivent des expériences de guerres qui les traumatisent et les prédisposent à la vengeance. Ils devraient savoir qu'au-delà des atrocités, des souvenirs historiques qui n'honorent pas toujours l'espèce humaine , au-delà des différences d'opinion, de culture, de religion, de race, d'intérêts, leur mission première est la recherche du royaume éternel. Cette quête exige le discernement, la recherche permanente du bien, car chaque personne répondra de ses propres fautes. Dans la recherche des solutions à leurs problèmes vitaux, ils devront éluder le recours aux moyens immoraux. La jeunesse du monde doit faire sienne cette conviction : il est possible de changer qualitativement le monde. Pour cela, l'humanité a besoin des bâtisseurs d'un vivre- ensemble dont les modalités restent à poser sincèrement, au-delà de tout préjugé et égoïsme. Dans cette visée qualitative de la vie, qui de l'Europe, de l'Amérique, de l'Asie ou de l'Afrique mériterait le trophée de continent-modèle ...
Nombre de pages
147
Date de parution
24/10/2016
Poids
155g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343082158
Titre
Les métis de ma mondialisation. Essai
Auteur
Olinga Joachim
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
155
Date de parution
20161024
Nombre de pages
147,00 €
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Un enfant du monde (personnage central de l'ouvrage), ayant pris conscience des multiples efforts faits par la société pour son éducation (éducation de l'enfant et celle de la société) et son avenir (avenir de la société et de l'enfant), invite implicitement ses pairs (les autres enfants du monde et même toute l'humanité) à une véritable prise de conscience de leur "force de frappe" , de leur capacité de réussite (dans la vie actuelle et future), qui réside dans la solidarité, la charité et la protection de l'environnement.
L'enfance et la jeunesse sont les garants de la qualité du monde à venir. Leur prise en charge, pour des mobiles écologiques, démographiques et de socialisation, mérite une considération toujours croissante de la part de la communauté et requiert la contribution de tous les maillons de la chaîne éducative. Une société ne mérite que les hommes et les femmes qu'elle a elle-même façonnés. Les progrès enregistrés dans son sein reposent sur la mentalité et la quantité de la qualité des modèles de citoyens formés. Son développement devrait s'entendre et s'étendre sur le double point de vue matériel et spirituel. D'où la nécessité de ne pas escamoter le paradigme divin dans nos existences.
La longue durée d'un bout de bâton dans l'eau le transformerait-elle un jour en poisson ? " Le jeune Ntobo avait imaginé, comme de nombreux compatriotes, qu'ailleurs, de l'autre côté de la mer, c'était mieux et qu'il passerait d'agréables moments en immigrant à "Mangayat". Il avait pensé à tout sauf aux mystères soulevés par son retour inopiné dans son village natal et à la difficulté de se réintégrer dans un milieu où les coutumes régissaient la vie contrairement à ce qu'il avait connu en ville. Quel sort les y attendait, lui et sa famille, après des décennies d'absence ? Le monde est une vaste migration, un tourbillon humain en accélération qu'il convient d'interroger, entre tradition et modernité. Quelles réciprocités animent départs et retours ? Quelles forces sociales et magiques nous agissent ? Un conte "réel" donnant à réfléchir sur nos "à venir" prochains.
Le présent ouvrage repose sur un constat : si les institutions finissent par acquérir une consistance propre, les individus qui les servent, par leurs profils et leurs orientations, disposent d'une capacité à en orienter le fonctionnement. L'hypothèse centrale est celle d'un lien entre la diversité des acteurs des mécanismes africains des droits de l'homme et la nature de leur production. Ces instances ont accueilli des personnalités issues des professions ayant un rapport avec la matière juridique - magistrats, professeurs, diplomates, avocats, défenseurs des droits humains. Cette diversité est à la fois une richesse et un facteur de complexité. L'ambition de cet ouvrage est d'en mettre en valeur les apports et d'en analyser les modalités de gestion. L'Afrique n'est pas la première région à faire face à une telle diversité, mais son approche mérite d'être éclairée. Ce faisant, l'ouvrage rend hommage à celles et ceux qui ont mis leur science et leur engagement au service des mécanismes continentaux de protection des droits de l'homme.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...