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Le RMI et après ?
Offredi Claudine ; Martin Gérard
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782747510967
Ce livre, œuvre d'un groupe de professionnels et d'universitaires, est une épreuve de lucidité. Entre le ronron des gestionnaires de " dispositifs " - Même si bien " managés " - et les utopies salvatrices des penseurs du social, il incite à une expertise rigoureuse d'une grande innovation née en fin 1988 devenue au fil du temps un des piliers d'une politique dite globale de lutte contre les exclusions. En effet, le RMI a été considéré et a fonctionné dans les premières années comme un outil permettant de transformer radicalement le regard et les pratiques de la société et des institutions sur ce quo l'on appelait à l'époque les " nouveaux pauvres ". Là, il est devenu, peu à peu, un segment des politiques d'assistance, un outil bâtard d'une insertion mal définie. bref un secteur du social parmi d'autres. Les incantations globalisatrices sur l'impôt négatif ou le revenu minimum d'existence ne changeront rien à cela. La lutte contre l'exclusion ne se décrète pas, elle s'organise concrètement et au quotidien de ses formes locales. C'est à cet objectif que se sont attelés les auteurs de ce livre, convaincus qu'ils sont que point n'est besoin de grandes politiques nouvelles pour peu qu'on s'attache en permanence à usiner les outils que nous proposent celles qui existent. La pauvreté et la précarité sont un processus et une dynamique, nous dit-on, les politiques publiques le sont aussi. Alors apprenons à gérer ensemble ces processus pour qu'enfin une prospective de la cohésion sociale soit un projet tenable et non pas incantatoire.
Nombre de pages
235
Date de parution
01/11/2003
Poids
336g
Plus d'informations
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EAN
9782747510967
Titre
Le RMI et après ?
ISBN
2747510964
Auteur
Offredi Claudine ; Martin Gérard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
336
Date de parution
20031101
Nombre de pages
235,00 €
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La question de l'évaluation appliquée au développement durable requiert une certaine exigence car elle suppose d'effectuer le choix des "bons" supports scientifique, méthodologique, et technique afin d'être utile à la réflexion et inspirer l'action. Exigence et défi importants auxquels s'est livrée la Société Française d'évaluation dans son Ve Colloque annuel organisé à Limoges en octobre 2003. La thématique du développement durable ne laisse pas indifférent car elle croise plusieurs questions qui sont au cœur de ce que chacun, à des degrés divers, peut ressentir comme faisant partie de son intimité : la question des inégalités, des solidarités inter-générationnelles, de la qualité de l'environnement et de la nécessité de sa préservation. Et pourtant, les démarches entreprises au nom du développement durable n'offrent pas de lisibilité immédiate. Sans doute parce qu'il n'existe pas de passerelle rationnelle et mécanique entre les trois dimensions sociale, économique et environnementale - loin s'en faut- et que l'articulation de ces dimensions renvoie fondamentalement à la question plus philosophique de la finalité des activités humaines. Peut-on continuer à se développer et durer ou, autrement dit, comment faire passer l'idée que la,"durabilité" de nos sociétés s'inscrit dans une réponse humaine à la croissance ? Cette question des finalités est consubstantielle à l'activité d'évaluation. En effet, les pratiques d'évaluation en France -et particulièrement celles qui fondent l'objet de la SFE c'est-à-dire, les pratiques d'évaluation des actions publiques définies comme activités institutionnelles parties prenantes du management public et du fonctionnement du système politique- s'inscrivent sur trois registres non dissociables : celui de la connaissance et de la mesure, celui du jugement et celui de l'action ou de l'aide à la décision. Ces trois registres, situés au confluent des sciences sociales et du management public, supposent que soient traitées ensemble d'une part les questions relatives au sens et à la finalité des programmes, actions et politiques envisagés et d'autre part, les questions relatives à l'efficacité et à la réussite de ces derniers. Les contributions d'auteurs réunies dans ce livre ont été choisies quant à leur aptitude à couvrir ces deux dimensions.
Dans cet ouvrage collectif, les auteurs abordent le fait que la démonstration du bienfondé d'une activité ou d'un dispositif ne se satisfait pas de la seule comptabilisation des activités en termes d'efficacité, d'efficience et de cohérence. La preuve doit être faite que les actions conduites rendent compte d'une " plus-value sociale ". L'utilité sociale est qualifiée de différents points de vue : notion historiquement située, transdisciplinaire, renvoyant à des catégories d'usage peu stabilisées du point de vue scientifique et empirique et ontologiquement liée à la question des parties prenantes. Elle renvoie à un champ de valeurs qui sous-tend les projets d'établissement, les programmes, dispositifs et actions. Parmi ces valeurs, la solidarité, le bien-être individuel et social, le lien social, les biens publics ou biens collectifs, le bien commun, les biens de l'humanité, la cohésion sociale et la reconnaissance, doivent être contextualisés et redéfinis en permanence. On peut s'étonner qu'une association professionnelle comme la Société Française d'Evaluation organisée autour d'un objet souvent perçu comme technocratique, à savoir l'évaluation des politiques publiques, puisse s'intéresser à l'utilité sociale de ces dites politiques ou actions publiques. Il est vrai que l'utilité sociale ne constitue pas un critère habituellement mobilisé par les évaluateurs : ils préfèrent parler de mesure d'impact ou d'efficacité, d'intérêt général ou d'utilité collective. Le registre de l'utilité sociale est envisagé ici comme une dimension évaluative des politiques publiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.