Economie politique britannique : les années Thatcher. La radioscopie de The Economist (5 mai 1979 -
Offerle Bernard
L'HARMATTAN
47,50 €
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EAN :9782747521697
Margaret Thatcher appartient, sans nul doute, à cette race d'animaux politiques qui font les beaux jours de la presse. Ses prises de position tranchées suscitent la controverse, et s'organisent dans le cadre d'une mise en scène qui ne saurait laisser de marbre essayistes et caricaturistes. Il devient alors très instructif d'étudier le rôle joué par les journalistes : servent-ils seulement de relais, neutre et objectif, ou ne sont-ils que d'autres acteurs, partie d'un même scénario, à la recherche des mêmes buts (la recherche de l'influence et du pouvoir), mais par d'autres moyens ? Cet ouvrage tente de montrer comment The Economist, en dépit de l'affirmation de son indépendance et de son absence d'affiliation à aucun parti se révèle être une publication très partisane. L'hebdomadaire se présente clairement comme un défenseur du libéralisme. Cela se traduit par quelques idées-forces, comme la priorité de l'individu sur la société, et la défense de la libre entreprise contre l'intervention de l'État. Par récurrence, le journal tente de démontrer que le socialisme est la source de tous les maux de la société britannique des années quatre-vingt. Ces principes sont érigés en un dogme que The Economist essaie d'appliquer à toutes les situations que présente l'actualité. Dès lors que le journal adopte une attitude systématique et répétitive ; il en découle de nombreuses contradictions qui portent atteinte à la cohérence de sa pensée. À travers l'analyse des politiques menées par les trois gouvernements conservateurs de Margaret Thatcher (1979-1990), cette étude tente de montrer comment The Economist s'efforce de définir la superstructure du " thatchérianisme ", en opposition parfois directe au thatchérisme. À l'épreuve de la réalité, il devient évident que la traduction par la presse de l'action gouvernementale ne peut s'appréhender qu'en tant qu'économie politique. Les termes d'idéologie et de radicalisme sont les fondements du discours de The Economist. Ils ne peuvent se comprendre, au Royaume-Uni, que dans un contexte d'organisation des rapports entre les classes sociales.
Nombre de pages
570
Date de parution
01/01/2002
Poids
762g
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EAN
9782747521697
Titre
Economie politique britannique : les années Thatcher. La radioscopie de The Economist (5 mai 1979 -
ISBN
2747521699
Auteur
Offerle Bernard
Editeur
L'HARMATTAN
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Poids
762
Date de parution
20020101
Nombre de pages
570,00 €
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Offerle Bernard ; Trocha-Van Nort Andrea ; Gillesp
Ce manuel s'adresse à tous ceux qui sont amenés à lire, puis à étudier des documents d'économie et de gestion rédigés en anglais. Sa structure modulaire permet une utilisation très souple des contenus et répond ainsi aux besoins d'objectifs ou de niveaux de compétence les plus variés. Chaque unité commence par une étude thématique de la terminologie et se poursuit par des révisions grammaticales systématiques. Viennent ensuite des documents authentiques, suivis de nombreux exercices complémentaires - de difficulté graduée - qui incitent à réinvestir et à approfondir les connaissances acquises afin d'améliorer l'expression orale et écrite. Ces travaux visent à stimuler la réflexion personnelle et ils ne manqueront pas de susciter, assez naturellement, des débats et autres échanges d'idées dans une langue soutenue. L'ouvrage est conçu pour pouvoir être utilisé aussi bien en classe, dans le cadre de travaux dirigés, que comme outil au service de l'étudiant souhaitant travailler en autonomie. Biographie de l'auteur Bernard Offerle, agrégé de l'Université, diplômé de Sciences-Po Paris, diplômé de l'INALCO Paris, Maître de conférences à l'Université de Paris X.Andrea Trocha-Van Nort, certifiée d'anglais, diplômée de l'University of Oklahoma, maître de conférences à l'Université Paris XII Val de Marne et à l'US Air Force Academy.Margaret Gillespie, certifiée d'anglais, diplômée de l'University of Oxford, maître de conférences à l'Université de Franche-Comté.
Ce manuel s'adresse en priorité aux étudiants qui sont amenés à lire et à étudier des documents économiques rédigés en langue anlaise - aux deux sens de l'expression Reading economics : DEUG de sciences économiques, DEUG de sciences économiques spécialisation anglais, MST, MSG, LEA, AES, écoles de commerce, maîtrise d'anglais à orientation économique et juridique, etc. Après l'introduction, qui présente quelques outils de travail essentiels, chaque unité comporte un plan identique : - études de documents textuels, provenant pour moitié de la presse spécialisée, - enseignement systématique de la terminologie dans la rubrique Checklist, - révisions grammaticales dans Update, - et réflexion plus approfondie dans Toolkit. Une large gamme d'exercices, de difficulté volontairement variée, a pour but d'améliorer compréhension et expression écrites et orales, et aussi de préparer aux épreuves de résumé, de contraction de textes et de synthèse de documents.
Que connaît-on en France des organisations patronales ? Un sigle sans doute, le MEDEF, quelques noms, Laurence Parisot, Seillière ou Ceyrac avant elle, quelques images contrastées... Les patrons eux-mêmes se plaignent du désintérêt des Français et de la méconnaissance ou de la méfiance à leur égard et à l'égard des entreprises. Alors qu'il existe peu de travaux, notamment en France, sur le sujet, ce dossier rassemble les textes qui permettent de mieux comprendre ces acteurs du monde de l'entreprise, leur fonctionnement et leurs formes de mobilisation. Approche historique, déclarations ou écrits de dirigeants, interviews de militants, documents institutionnels ...viennent éclairer la galaxie patronale. Et répondre à maintes questions : comment les organisations patronales se sont-elles constituées ? Qui représentent-elles ? Quels sont leurs moyens d'action ? Et, surtout, quelle est leur influence ...
A voté! Démocratie signifie souveraineté du peuple, donc suffrage universel, direct et secret. Des évidences aujourd'hui, qui, pourtant, se sont longtemps heurtées à une triple résistance. Celle des dominants refusant la loi du nombre. Celle des détracteurs ne comprenant pas comment un simple carré de papier, le bulletin de vote glissé dans l'urne, changerait la vie quotidienne des individus. Celle des nombreux électeurs enfin, qui, en votant, devaient renoncer à descendre dans la rue. Dans le secret de l'isoloir, chaque citoyen, détenteur d'une partie de la souveraineté nationale, vote désormais de plus en plus souvent et pour de plus en plus de représentants. Mais le désenchantement semble gagner les électeurs des vieilles démocraties. Abstention croissante, augmentation des bulletins blancs et nuls, manifestations, sondages, débats autour de la «démocratie participative»... si le vote n'est pas rien, il n'est pas tout. C'est à une réflexion sur l'histoire et le fonctionnement actuel du suffrage universel qu'invite Michel Offerlé.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...