Un métier impossible ? : groupes de discussion et consultations difficiles en médecine générale
Oberhauser Pierre-Nicolas
GEORG
20,00 €
Prévente
Sortie prévue le 29 octobre 2026
EAN :9782825714010
Comment penser les caractéristiques et enjeux des groupes de discussion à destination des médecins ? Cet ouvrage apporte des éléments de réponse à cette question, de deux façons différentes. La première partie du livre retrace la genèse des groupes Balint et suggère une manière d'en définir la spécificité, à partir d'une analyse approfondie des écrits de Michael et Enid Balint. La seconde partie se compose d'une série d'études empiriques prenant pour objet des séances de discussion entre médecins, envisagées dans la perspective d'une sociologie que l'on dira interactionniste, au sens large. D'un côté comme de l'autre, il s'agit d'offrir des pistes de réflexion concernant un objet relativement peu étudié - plutôt que de formuler de quelconques conclusions, ou même des affirmations bien arrêtées.
Nombre de pages
400
Date de parution
29/10/2026
Poids
540g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782825714010
Auteur
Oberhauser Pierre-Nicolas
Editeur
GEORG
Largeur
150
Date de parution
20261029
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400,00 €
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Talcott Parsons n'occupe plus guère de place dans les débats sociologiques contemporains, en particulier francophones. Il a pourtant exercé une influence profonde et durable sur la discipline - par ses propres travaux et au travers des auteurs pour lesquels il a compté, de Robert K. Merton à Niklas Luhmann et Jürgen Habermas en passant par Erving Goffman, Harold Garfinkel, Clifford Geertz, Renée C. Fox ou encore Robert N. Bellah. Ce livre propose un regard contemporain sur certains aspects de l'oeuvre de Parsons : son rapport à l'anthropologie sociale, et en particulier au travail de Ralph Linton, durant les années 1930-1940 ; l'usage qu'il a fait de la psychanalyse, qui lui a attiré de virulentes critiques. Sur ces deux fronts, l'ouvrage vise à restituer leur intelligibilité aux positions de Parsons tout en rendant compte des controverses et confusions qu'elles ont suscitées.
L'enjeu est d'analyser comment ce tournant reconfigure (ou non) les débats autour des oppositions inné/acquis ou normal/pathologique qui structurent traditionnellement les sciences biomédicales modernes. En 2003, au terme du projet de séquençage du génome, force était de constater que les causes des maladies ne se trouvent pas principalement dans les gènes. Les sciences biomédicales ont dès lors entamé un tournant environnemental, avec les sciences de l'épigénome, de l'exposome, voire du socioexposome, etc. La révolution postgénomique en cours n'enthousiasme pas seulement les chercheuses et chercheurs en sciences naturelles. Pourtant enclins à mener, depuis les années 1970, une critique radicale et systématique des sciences biomédicales, les tenants des sciences humaines et sociales se réjouissent du dépassement, voire de l'abandon du génocentrisme. Pour ces derniers, l'avènement d'une " biologie 2.0. " devrait enfin permettre d'appréhender la perméabilité entre les vivants et leurs milieux. Mettant plus profondément un terme à l'illusion moderne d'une nature intemporelle et universelle, la biologie retrouverait son historicité et son statut de science située. Ce numéro spécial du bulletin de la Société d'histoire et d'épistémologie des sciences de la vie vise à interroger la rhétorique de la " révolution postgénomique " dans une perspective historique et épistémologique. Il s'agit d'abord de problématiser le statut du consensus scientifique avec lequel cette révolution prétend avoir rompu. A l'échelle de l'histoire, le génocentrisme n'a constitué qu'une courte période au sein de l'histoire des sciences moderne. Il importe dès lors d'explorer les approches environnementales qui ont précédé l'avènement du déterminisme génétique strict, voire celles qui ont pu coexister avec lui. Nous proposons ainsi d'appréhender de manière critique les prétentions postgénomiques à opérer une rupture épistémologique (nouveaux cadres théoriques, modélisation) ainsi qu'une réorganisation des frontières disciplinaires. Ce faisant, nous entendons saisir plus finement les transformations épistémiques et sociales qui caractérisent le tournant environnemental dans les sciences de la vie. L'enjeu sera enfin d'analyser comment ce tournant reconfigure (ou non) les débats autour des oppositions - inné/acquis ou normal/pathologique - qui structurent traditionnellement les sciences biomédicales modernes. Dans l'introduction à ce passionnant dossier, Mathieu Arminjon, Pierre Nicolas Oberhauser et Maurizio Meloni nous présenteront la " Postgénomique : une révolution environnementale en question ", puis Maurizio Meloni mènera le lecteur sur les rivages des " politiques environnementales avant l'environnement ". Thomas Bonnin et Mathieu Arminjon se demanderont dans un article aux prises avec des questionnements contemporains si nous : " Vivons un tournant postgénomique dans l'étude de la causalité sociale ", tandis que Laurent Loison questionnera la " (...) place pour la théorie dans la genèse de l'épigénétique moléculaire ? ". Enfin, Francesca Merlin abordera la question de l'épigénétique dans un article intitulé : " Aura-t-on toujours besoin de l'épigénétique ? " Ses promesses, ses limites, sa contribution à la génétique ". En article varia, Pierre-Louis Blaiseau nous permettra de mieux comprendre les recherches de Boris Ephrussi, sur la culture des tissus et l'orientation vers la génétique.
L'objectif de cet ouvrage est d'offrir une réflexion approfondie sur les enjeux éthiques et anthropologiques liés à l'usage des robots sociaux auprès des personnes âgées dans le cadre des soins gériatriques de longue durée, notamment en établissements médico-sociaux (EMS). La question centrale posée est la suivante : peut-on véritablement prendre soin du corps vécu de ces personnes à travers ce que l'on pourrait appeler une "robot-thérapie" ? Et si cela est possible, sous quelles formes et selon quelles modalités ? Comment se manifeste le "prendre soin" lorsqu'il est médiatisé par une technologie robotique ? Que signifie "prendre soin" quand cet acte est accompli non par un humain, mais par une machine ? Le robot peut-il réellement incarner une posture de soin ? Les différentes contributions réunies dans ce volume - rédigées par des professionnels de la santé ainsi que par des philosophes et éthiciens - proposent des perspectives variées, parfois divergentes. Elles traduisent les inquiétudes, les attentes et les défis que pose à notre société le vieillissement de la population, conjugué à l'augmentation des maladies chroniques telles que les démences. Et si, au-delà des débats sur la technologie, cette interrogation de fond offrait l'opportunité de mieux comprendre le vécu singulier et les besoins pluriels des personnes concernées ...
Fehr Pierre-Emmanuel ; Jacques Perrin ; Fehr Charl
Des dessins aussi sarcastiques que les folies qui emportent le monde du vin actuel : snobisme, hygiénisme, vignerons élevés au rang de stars, spéculation effrénée. Le vin y a remplacé l'art dans les discussions de bonne société, nourrit des égos démesurés et alimente la frénésie des buveurs d'étiquettes. Le coup de crayon impitoyable de Charles Fehr s'en empare, à partir des scènes vécues par son fils Pierre-Emmanuel. Avec une affectueuse moquerie, le duo épingle les grands collectionneurs, les trop sérieux dégustateurs et les maîtres-savants du vin.