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Pourquoi la torture ne marche pas. L'interrogatoire à la lumière des neurosciences
O'Mara Shane ; Rigaud Margaret
MARKUS HALLER
26,00 €
Épuisé
EAN :9782940427352
Alors que la torture est proscrite parce qu'elle est cruelle et inhumaine, l'idée qu'elle peut fonctionner ressurgit régulièrement, pas seulement dans la tête de certains politiciens, officiers et policiers. Dans la culture populaire, telle qu'elle est véhiculée par de nombreux films et romans, la torture est régulièrement présentée comme une nécessité de dernier recours pour arracher aux personnes interrogées des secrets, souvent pour sauver des vies. Les agents de la CIA et autres interrogateurs se justifient ainsi quand ils recourent à la cruauté pour faire parler les suspects. Mais l'idée est fausse. Le cerveau sous stress ne fonctionne pas comme les tortureurs le supposent. Les résultats des neurosciences concernant nos réactions cérébrales face à la peur, aux températures extrêmes, à la privation de nourriture, d'eau ou de sommeil, et aux nombreux autres outils de torture sont bien établis. Ces stresseurs affectent la mémoire, l'humeur et la pensée au point de priver l'information obtenue de toute fiabilité. Les capacités cognitives de la personne torturée se trouvent si sévèrement réduites qu'elle ne peut même plus restituer ce qu'elle sait. O'Mara nous guide à travers les neurosciences de la souffrance et montre en détail qu'aucun argument en faveur de la torture ne résiste à l'examen scientifique. Pour qu'un interrogatoire soit efficace, il faut tenir compte du fonctionnement du cerveau et opter pour des techniques non-violentes proposées par les psychologues et neuroscientifiques.
Nombre de pages
362
Date de parution
06/09/2018
Poids
490g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782940427352
Titre
Pourquoi la torture ne marche pas. L'interrogatoire à la lumière des neurosciences
Auteur
O'Mara Shane ; Rigaud Margaret
Editeur
MARKUS HALLER
Largeur
140
Poids
490
Date de parution
20180906
Nombre de pages
362,00 €
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Résumé : Saviez-vous que Marilyn Monroe adorait les chats, alors que Jules César les détestait ? Que l'eau du robinet, forte en chlore, doit reposer 24 h avant d'être servie à un chat ? Ou encore que les Américains dépensent plus dans la nourriture pour chat que dans celle pour bébé ? Voulez-vous connaître l'histoire de Tom, un matou qui a parcouru plus de 4 000 km pour retrouver ses maîtres ? Conseils pratiques, données biologiques, mais aussi anecdotes amusantes ou légendes étonnantes... Avec Les Chats, découvrez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur nos amis félins.
Moorhouse Faye ; O'Mara Lucienne ; Schrey Sophie ;
Résumé : Tigre, flamand rose, suricates, pieuvre, caniche, etc. 46 animaux à dessiner chacun sur une double page. En page de droite, une jolie forme faite à l'aquarelle à enrichir au feutre noir en suivant les différentes suggestions de l'auteur pour dessiner un animal drôle et décalé. Tant pis si le trait tremble, et vive le gribouillis, le résutat n'en sera que plus beau !
Résumé : "Je vous présente une nouvelle élève, annonça le prof, elle s'appelle Haya. Elle vient de Syrie..." C'est drôle, songea Gabriel, il y a des gens qui attirent l'attention sans qu'on sache pourquoi... Cette fille, il ne la connaissait pas, mais elle l'intriguait à cause de ses yeux graves et la manière dont elle relevait fièrement le menton comme un défi... "
Au XXIe siècle, la religion prospère dans le monde entier, malgré son déclin apparent dans certaines parties de l'Europe et de l'Amérique. Depuis toujours, les différents mouvements religieux se livrent une concurrence acharnée pour la richesse et le pouvoir. Dans les faits, les religions sont aujourd'hui des acteurs économiques : elles recrutent du personnel, collectent des fonds, gèrent des budgets et des infrastructures, organisent des transports, motivent leurs employés et transmettent leur message. Dans LA DIVINE ECONOMIE, l'économiste Paul Seabright affirme que les mouvements religieux sont une forme particulière d'entreprise. Ce sont des plateformes qui rassemblent des membres en quête d'épanouissement spirituel, de réseaux d'amitié et de mariage ou d'occasions de faire des affaires. C'est la pluralité des services proposés qui a permis aux religions de se consolider et d'exercer leur pouvoir. Souvent bénéfique pour ses membres, notamment lorsqu'elle leur offre une assurance contre les aléas de l'existence ou un sentiment de reconnaissance, la religion peut aussi être utilisée pour nuire : les dirigeants politiques l'instrumentalisent souvent à des fins autoritaires, et les chefs religieux peuvent exploiter la confiance des croyants afin d'abuser d'eux ou de provoquer des violences à l'encontre de personnes extérieures. Sans prendre parti, Seabright s'appuie sur les résultats récents des sciences économiques et sociales pour montrer comment la religion et la société laïque peuvent coexister dans un monde où certains individus ne ressentent pas le besoin de religion, mais où beaucoup répondent encore avec enthousiasme à son appel.
Les puritains se trompent: la recherche du plaisir sexuel est une bonne chose! C'est ce que nous explique le philosophe Simon Blackburn dans cet essai délicieux qui se lit comme un dialogue critique avec les penseurs du passé et les théoriciens du présent, de Platon à Freud et au-delà.
Easterly William ; Hersant Patrick ; Kleiman-Lafon
Depuis les années cinquante, les pays riches ont dépensé 2 300 milliards de dollars pour l'aide au développement - sans réussir à éradiquer la pauvreté. Que s'est-il passé? L'économiste William Easterly analyse cet échec en démontant les mythes de l'aide au développement, souvent dus à l'illusion de l'homme blanc de pouvoir planifier le progrès des pays pauvres. Selon Easterly, les pays pauvres n'ont besoin ni d'une "aide massive" sous la forme d'une injection de capitaux, ni d'une "thérapie de choc" administrée par le Fonds monétaire international, ni d'un paternalisme appuyé par les armées de l'homme blanc. Ils ont besoin de développer leurs propres marchés. Les pays riches devraient les épauler dans leurs efforts concrets, issus de leur propre inventivité, plutôt que leur imposer un modèle économique préconçu. Une analyse qui pourrait servir de base à une critique raisonnée de la pensée figée et du triomphalisme politique d'une partie de la littérature sur le développement économique. Amartya Sen, lauréat du prix Nobel d'économie.
Nous supposons facilement qu'un résultat positif au test de dépistage du SIDA nous fournit la certitude d'être infecté du virus; que l'analyse de l'ADN trouvé sur le lieu du crime établit sans faille l'identité du tueur. Pourtant, un test ne peut indiquer qu'une certaine probabilité, jamais la certitude. Mais lorsque nous devons penser en termes de probabilité, même les spécialistes se trompent aisément. A l'aide d'une foule d'exemples tirés de la vie de tous les jours, le psychologue Gerd Gigerenzer montre que nous prenons souvent de mauvaises décisions parce que nous compliquons inutilement notre raisonnement probabiliste. Il explique comment chacun peut éviter les pièges de ce type de raisonnement, et par conséquent les erreurs de jugement. Plus que jamais, les citoyens ont besoin de savoir comment évaluer les risques... Ce livre devrait être mis entre les mains de tous ceux qui ont eu l'occasion de lire des statistiques alarmantes.